Dans le petit village fermier de St-Thétique, Irbou vivait du métier d'homme grenouille. Toujours présent pour donner un coup de main aux villageois moyennant finance, il était connu comme quelqu'un de rapide et d'efficace.
Dites moi, les petits enfants, ça vous dirait de suivre les aventures d'Irbou !
Oui oui, suivons les aventures d'Irbou !!!
Malheureusement, il n'y a pas grand chose à faire pour un homme grenouille dans un village de deux cents fermiers. C'est un peu comme le marché des conducteurs d'avion pour ours... Nous allons donc plutôt vous comptez les aventures de ... euh... Flétan le poulet gracile.
Oui oui, suivons les aventures de Flétan le poulet gracile !!!
Et bien... il était une fois, dans un village de fermier nommé St-Thétique, un poulet gracile appelé Flétan. Flétan adorait... euh... picorer du grain et euh... faire cot cot. Un jour on le fit cuire avec des oignons.
Morale: Vaut mieux être un homme grenouille au chômage qu'un poulet.
mardi 24 février 2009
jeudi 19 février 2009
Zéracile et le chihuahua furieux
Suite de Zéracile le scientifique
Zéracile se promenait au café du palais les deux mains dans les poches en mangeant des asperges. Un an s'était écoulé depuis qu'il avait appris la pénible et sinistre vérité: La science n'était qu'un complot gouvernemental et n'existait pas vraiment. Depuis, il s'était marié avec une autruche, avait fondé une église vénérant les lemmings, joué dans trois épisodes de Virginie et été la cible des médias dans un scandale impliquant sa personne, un cochonnet parlant et un grille pain en papier mâché. Tout n'allait donc pas pour le mieux...
Après avoir dévoué sa vie à la science, puis à l'adoration des rongeurs, il était toujours troublé, incertain et malheureux. Le nez lui piquait et un cailloux s'était logé dans son soulier droit. En désespoir de cause, il se tourna vers: LUI !
- Dieu, puisque la science n'existe pas, et que nos gardiens célestes poilus demeurent sourds à mes prières, tu es la dernière entité en qui je puis me tourner ! Si jamais tu existe, fait moi signe.
À peine avait-il terminé de prononcer ces mots qu'un éclair sourd gronda, tel un grand père furieux qu'on lui vole son dentier, et qu'un bruit de tonnerre foudroya le sol à quelques mètres de Zéraphile.
- Wif Wif Grrrr Wif Wif, prononça une voix aiguë particulièrement peu sensuelle.
Retrouvant la vue, Zéraphile vit à ses pieds la silhouette familière ...
- Un lemming !!! Oh je savais que j'avais raison de vous dédier ma vie !
- Je ne suis pas un lemming, je suis Armabou, le chihuahua du bonheur !

- Un chinchilla !?!
- Non, un chihuahua, jeune tête de linotte. Ta quête de vérité -qui est ailleurs- touche enfin à sa fin, car je vais répondre à toute tes questions.
- C'est vrai !! Je savais que les réponses me viendrait sous la forme d'affreuse bestiole poilue. Alors pourquoi le gouvernement tente-il de nous faire croire à cette fausse doctrine qui s'appelle Science ?
- Ah ça, c'est une réponse que tu devras trouver toi même...
- Alors... pourquoi les lemmings restent-ils sourds à mes prières ?
- Cherche en toi, tu trouvera la vérité...
- Euh... Alors, dites moi simplement si Dieu existe.
- Tu n'es pas encore près à connaitre la réponse...
- Quel est le sens de la vie.
- Tu le sais déjà... mais tu ne le sais pas encore.
- Grrrr.... Alors pourquoi un stupide rat est-il descendu du ciel pour ne rien dire du tout?
Un tantinet furieux de se faire traiter de la sorte, après avoir pris le temps et l'énergie pour bien répondre aux questions du jeune Zéracile, le chihuahua disparu dans un éclair éblouissant.
- Gnabou ! Débrouille toi tout seul, jeune rouspéteur. Mais saches que ta vie est désormais en très grand danger !
Zéracile, heureux et satisfait, se dit qu'il venait de se faire un bon ami.
Il retourna chez lui en sifflotant: "Je suis une outarde qui mange de la moutarde "
Zéracile se promenait au café du palais les deux mains dans les poches en mangeant des asperges. Un an s'était écoulé depuis qu'il avait appris la pénible et sinistre vérité: La science n'était qu'un complot gouvernemental et n'existait pas vraiment. Depuis, il s'était marié avec une autruche, avait fondé une église vénérant les lemmings, joué dans trois épisodes de Virginie et été la cible des médias dans un scandale impliquant sa personne, un cochonnet parlant et un grille pain en papier mâché. Tout n'allait donc pas pour le mieux...
Après avoir dévoué sa vie à la science, puis à l'adoration des rongeurs, il était toujours troublé, incertain et malheureux. Le nez lui piquait et un cailloux s'était logé dans son soulier droit. En désespoir de cause, il se tourna vers: LUI !
- Dieu, puisque la science n'existe pas, et que nos gardiens célestes poilus demeurent sourds à mes prières, tu es la dernière entité en qui je puis me tourner ! Si jamais tu existe, fait moi signe.
À peine avait-il terminé de prononcer ces mots qu'un éclair sourd gronda, tel un grand père furieux qu'on lui vole son dentier, et qu'un bruit de tonnerre foudroya le sol à quelques mètres de Zéraphile.
- Wif Wif Grrrr Wif Wif, prononça une voix aiguë particulièrement peu sensuelle.
Retrouvant la vue, Zéraphile vit à ses pieds la silhouette familière ...
- Un lemming !!! Oh je savais que j'avais raison de vous dédier ma vie !
- Je ne suis pas un lemming, je suis Armabou, le chihuahua du bonheur !
- Un chinchilla !?!
- Non, un chihuahua, jeune tête de linotte. Ta quête de vérité -qui est ailleurs- touche enfin à sa fin, car je vais répondre à toute tes questions.
- C'est vrai !! Je savais que les réponses me viendrait sous la forme d'affreuse bestiole poilue. Alors pourquoi le gouvernement tente-il de nous faire croire à cette fausse doctrine qui s'appelle Science ?
- Ah ça, c'est une réponse que tu devras trouver toi même...
- Alors... pourquoi les lemmings restent-ils sourds à mes prières ?
- Cherche en toi, tu trouvera la vérité...
- Euh... Alors, dites moi simplement si Dieu existe.
- Tu n'es pas encore près à connaitre la réponse...
- Quel est le sens de la vie.
- Tu le sais déjà... mais tu ne le sais pas encore.
- Grrrr.... Alors pourquoi un stupide rat est-il descendu du ciel pour ne rien dire du tout?
Un tantinet furieux de se faire traiter de la sorte, après avoir pris le temps et l'énergie pour bien répondre aux questions du jeune Zéracile, le chihuahua disparu dans un éclair éblouissant.
- Gnabou ! Débrouille toi tout seul, jeune rouspéteur. Mais saches que ta vie est désormais en très grand danger !
Zéracile, heureux et satisfait, se dit qu'il venait de se faire un bon ami.
Il retourna chez lui en sifflotant: "Je suis une outarde qui mange de la moutarde "
samedi 14 février 2009
Zeracile le scientifique et Babouchka
Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un jeune homme appelé Zeracile. Zeracile ne croyait qu'en la science et ses outils, tels la fesik, chemie, mothimotique, danse numérique et massage scientifique...
Un jour, il rencontra sa bonne amie Babouchka. C'était une flamboyante rouquine russe, plutôt exhibitionniste à ses heures, qui aimait lancer des raisins aux girouettes en criant: "Batracien" et peinturer le gazon en orange avec des crayons de cires.
- Bonjour Zeraphile, lui lança Babouchka
- Ah tiens si ce n'est pas Babouchka. Je remarque que tu es toute nue. Aurais-tu encore confondu ta douche et la fontaine du centre commercial ?
- Ah mais quel sens de l'observation tu as Zeraphile, pour remarquer que je me promène nue en plein cœur de la ville. C'est effectivement ce qui s'est passé.
- Oui, je suis un scientifique. Et on ne trompes pas un scientifique. Mais tiens, prend ma fougère portable, c'est indécent.
Se couvrant pudiquement de la fougère, Babouchka lança la discussion de nouveau.
- Tu sais, Zeracile, tu devrais peut-être ouvrir ton esprit un peu.
- Que veux tu dire, Baboue? Exprime toi en élocution plus cohérente s'il te plait. Je crois que je n'arrive pas à déchiffrer ton fichier de message. Quelle est son extension ?
- Je veux dire... Tu devrais peut-être accepter le fait que la science n'explique pas tout.
- Jamais Jamais JAMAIS ! Diabolique Catin Perverse, comment ose tu dire telles putrides phrases insipides. Disparait de ma vie à jamais ! Je t'abhorre !
- Voyons cher Zeracile, cesse de me lancer des petites taquineries... Tu vois, par exemple, selon la science, je suis un être humain de genre féminin d'une trentaine d'années qui pratique le métier de taratafouineuse...
- Cette élocution est correcte.
- Mais en fait, je suis persuadé que je suis un poulet mexicain masculin plutôt âgée. Et si j'en suis persuadé, c'est que c'est vrai. Et pourtant, la science croit que je suis un être humain, ce qui prouve que la science se trompe...
Pétrifié de stupeur devant le raisonnement sans faille de son amie Babouchka, Zeracile sentit son univers s'effondrer. Depuis tout ce temps, il avait cru que la science était l'unique solution et il découvrait maintenant qu'elle n'était que faussetés. Sans doute un vaste complot gouvernemental ! Qu'allait-il faire ? Un instant son cœur se remplit de questions, de haine, de colère et d'idée de luxure sur des chaises.
Puis il prit une grande respiration. Il savait ce qui lui restait à faire...
En fait, il avait faim. Il mangea donc Babouchka. Ce n'était pas un meurtre puisqu'elle n'était qu'un poulet.
Puis il maria une autruche !
FIN
Un jour, il rencontra sa bonne amie Babouchka. C'était une flamboyante rouquine russe, plutôt exhibitionniste à ses heures, qui aimait lancer des raisins aux girouettes en criant: "Batracien" et peinturer le gazon en orange avec des crayons de cires.
- Bonjour Zeraphile, lui lança Babouchka
- Ah tiens si ce n'est pas Babouchka. Je remarque que tu es toute nue. Aurais-tu encore confondu ta douche et la fontaine du centre commercial ?
- Ah mais quel sens de l'observation tu as Zeraphile, pour remarquer que je me promène nue en plein cœur de la ville. C'est effectivement ce qui s'est passé.
- Oui, je suis un scientifique. Et on ne trompes pas un scientifique. Mais tiens, prend ma fougère portable, c'est indécent.
Se couvrant pudiquement de la fougère, Babouchka lança la discussion de nouveau.
- Tu sais, Zeracile, tu devrais peut-être ouvrir ton esprit un peu.
- Que veux tu dire, Baboue? Exprime toi en élocution plus cohérente s'il te plait. Je crois que je n'arrive pas à déchiffrer ton fichier de message. Quelle est son extension ?
- Je veux dire... Tu devrais peut-être accepter le fait que la science n'explique pas tout.
- Jamais Jamais JAMAIS ! Diabolique Catin Perverse, comment ose tu dire telles putrides phrases insipides. Disparait de ma vie à jamais ! Je t'abhorre !
- Voyons cher Zeracile, cesse de me lancer des petites taquineries... Tu vois, par exemple, selon la science, je suis un être humain de genre féminin d'une trentaine d'années qui pratique le métier de taratafouineuse...
- Cette élocution est correcte.
- Mais en fait, je suis persuadé que je suis un poulet mexicain masculin plutôt âgée. Et si j'en suis persuadé, c'est que c'est vrai. Et pourtant, la science croit que je suis un être humain, ce qui prouve que la science se trompe...
Pétrifié de stupeur devant le raisonnement sans faille de son amie Babouchka, Zeracile sentit son univers s'effondrer. Depuis tout ce temps, il avait cru que la science était l'unique solution et il découvrait maintenant qu'elle n'était que faussetés. Sans doute un vaste complot gouvernemental ! Qu'allait-il faire ? Un instant son cœur se remplit de questions, de haine, de colère et d'idée de luxure sur des chaises.
Puis il prit une grande respiration. Il savait ce qui lui restait à faire...
En fait, il avait faim. Il mangea donc Babouchka. Ce n'était pas un meurtre puisqu'elle n'était qu'un poulet.
Puis il maria une autruche !
FIN
mardi 10 février 2009
Yata la mangouste
S'écria Yata la mangouste, toujours prête à de nouvelles aventures.
Rien ne sert de crier, vaut mieux frétiller !
Otomou avait trouvé, par un beau matin de printemps, la jeune mangouste qui errait seule, à la recherche de son nombril. Touché par la détermination et la stupidité de la jeune suricate, Otomou avait décidé de l'adopter.
Mais papa, c'est aujourd'hui le grand jour. C'est le jour du rituel d'la vielle motte de bouette !
Je sais, je sais, fille, mais garde ton sang froid, comme moi.
C'est facile à dire, les poissons sont des animaux à sang froid !
" L'auteur tient à sincèrement s'excuser pour les gens qui, sous le coup du désespoir face à un jeu de mot si mauvais, évacuerait le trop plein d'horreur en s'accouplant à une table à café, ce qui en résulterait une famille de cuillère à sucre"
Yata ! Concentre toi plutôt sur le texte que je t'ai fait apprendre !!!!!
Oui papa ...
Nous sommes des poissons, qui mangeons du gazon,
Avec nos nageoires brunes, et nos ventre si ronds,
Pour des sex-symbols, sans cesse nous passerons
Prouuui ZoooooR POELLLLLLON !!!!
Chemin faisant, nos deux congénères arrivèrent devant un monument sacré: Le cimetière russe de Kamouftatouf !
Va y ma fille, et n'oublie pas ce que je t'ai enseigné...
Papa... J'ai peur
Je m'en contrefiche ! Avance ou meurs !!!
Gonflé par les encouragements patient de son mentor, Yata avança vers le cimetière, marcha vers un monticule de boue séchée, et d'un fort coup de pied, botta le monticule.
- Ouille, s'écria le monticule
- Je n'ai plus peur... hurla Yata. Tu n'es qu'un affreux amas de boue répugnant !
- D'accord, alors tu passes le test, ajouta le monticule. Maintenant... fous le camps !
Et c'est ainsi que Yata réussi l'épreuve de la vielle motte de bouette, et devint enfin un homme ! (Euh je veux dire une mangouste adulte...)
dimanche 8 février 2009
Pfeeeeuuuuuuuuuuu !
Quand les quenouilles, mangent les crapauds
Le temps est venu, pour les feuilles d'érables, de migrer sous l'eau
Et c'est là que les lapins, fusionnent avec les orignaux
Pfeeeeuuuuuuuuuuu !
Quand les marmottes, dansent sous les étoiles
Le temps est venu, pour les lémures, de tresser leur poils
Et c'est là que les générateurs de poutinpouton portent le voile
Pfeeeeuuuuuuuuuuu !
Le temps est venu, pour les feuilles d'érables, de migrer sous l'eau
Et c'est là que les lapins, fusionnent avec les orignaux
Pfeeeeuuuuuuuuuuu !
Quand les marmottes, dansent sous les étoiles
Le temps est venu, pour les lémures, de tresser leur poils
Et c'est là que les générateurs de poutinpouton portent le voile
Pfeeeeuuuuuuuuuuu !
vendredi 6 février 2009
Le sympathique nain de jardin
Il était une fois,
Dans un pays gracieux,
Plein de joyeux patois,
Criés par des pouilleux,
Un nain fort jardinier,
Qui plantait des palourdes,
Se disant, elles sont lourdes,
Elles pousseront, sans souliers.
Le nain, vous l'devin'rez
Aimait lancer du pain
Sur la tête des marsouins
En criant: "Oranger"
C'est ainsi qu'un beau jour
Un vieux palmiers grognon
Il lança dans un four
Avec des potirons !
Et c'est pourquoi, lorsque l'on voit des crayons de cires, on ne peut s'empêcher de coucher avec la jolie collège du bureau !
(Pour tout les hommes mariés ayant utilisé ce blog pour s'expliquer à leur femme et ayant ainsi évité un divorce, les frais d'utilisation de ce site sont de 500 000 000 $)
Dans un pays gracieux,
Plein de joyeux patois,
Criés par des pouilleux,
Un nain fort jardinier,
Qui plantait des palourdes,
Se disant, elles sont lourdes,
Elles pousseront, sans souliers.
Le nain, vous l'devin'rez
Aimait lancer du pain
Sur la tête des marsouins
En criant: "Oranger"
C'est ainsi qu'un beau jour
Un vieux palmiers grognon
Il lança dans un four
Avec des potirons !
Et c'est pourquoi, lorsque l'on voit des crayons de cires, on ne peut s'empêcher de coucher avec la jolie collège du bureau !
(Pour tout les hommes mariés ayant utilisé ce blog pour s'expliquer à leur femme et ayant ainsi évité un divorce, les frais d'utilisation de ce site sont de 500 000 000 $)
lundi 2 février 2009
mardi 27 janvier 2009
Couillu le prétentieux.
Il était une foé, dans un royaume au bord de la mer, un jeune coquin appelé Couillu. Couillu avait un gros défaut: il était un tantinet prétentieux.
Par exemple alors qu'il servait la messe du village un beau sam'di matin, il cru bon de remplacer l'épître au machoneux d'crayons roses par un vibrant éloge a sa personne qu'il prononca ainsi:
" Chers cons citoyens
Vous etes tous très laids
Vous ne m'arrivez pas a la cheville bande de plouc
Je vous méprise "
Un autre jour, alors qu'il se promenait au centre d'achat, il tomba face a face avec... ben vous devin'rez pas qui ... Ben oui ! M'dame la mairesse ! Et il crut bon de lui dire:
Hé ben si c'est pas la mairesse bouchée !
Hé bien, on peut dire que le temps n'as pas d'emprise sur vous: Vous êtes toujours aussi laide !
Bien entendu, les habitants du village de Couillu lui pardonnait volontiers ces petites envolées lyriques puisqu'il restait respectueux de son prochain. Toutefois certains commencèrent a trouver ses élucubrations un "ti-peu gossantes" Il décidèrent donc de donner une bonne leçon a ce coquin de Couillu !
Ils firent venir au village un spécialiste dans la riposte sanglante qui portait le doux noms d'Écrevisse Flamboyante et lui donnèrent pour mission de faire ravaler ses mots a Couillu.
Peu de temps après ... Couillu arriva dans la rue...
A suivre...
Par exemple alors qu'il servait la messe du village un beau sam'di matin, il cru bon de remplacer l'épître au machoneux d'crayons roses par un vibrant éloge a sa personne qu'il prononca ainsi:
" Chers cons citoyens
Vous etes tous très laids
Vous ne m'arrivez pas a la cheville bande de plouc
Je vous méprise "
Un autre jour, alors qu'il se promenait au centre d'achat, il tomba face a face avec... ben vous devin'rez pas qui ... Ben oui ! M'dame la mairesse ! Et il crut bon de lui dire:
Hé ben si c'est pas la mairesse bouchée !
Hé bien, on peut dire que le temps n'as pas d'emprise sur vous: Vous êtes toujours aussi laide !
Bien entendu, les habitants du village de Couillu lui pardonnait volontiers ces petites envolées lyriques puisqu'il restait respectueux de son prochain. Toutefois certains commencèrent a trouver ses élucubrations un "ti-peu gossantes" Il décidèrent donc de donner une bonne leçon a ce coquin de Couillu !
Ils firent venir au village un spécialiste dans la riposte sanglante qui portait le doux noms d'Écrevisse Flamboyante et lui donnèrent pour mission de faire ravaler ses mots a Couillu.
Peu de temps après ... Couillu arriva dans la rue...
A suivre...
mardi 13 janvier 2009
Conseil de vie II
Si tu es ce que tu es sans être ce que tu n'es pas, alors danse dans la guimauve !
jeudi 8 janvier 2009
lundi 22 décembre 2008
Le plus courageux des oignons
Assoyez vous petits enfants farons (Fanfarons) pour l'histoire. Si père Cool (Hyper Cool) souhaite vous la raconter.
Bon le petit Jimmy tu peux t'assoir sur ma collection d'herbe à poux. Oui la petite Matilde il reste de la place entre les deux chiens. Comment ça allergique au chien ? Assois toi-là tout de suite ! Où en étais-je... ah oui ! Moi, père Cool au nom idiot servant seulement à préparer un jeu de mot discutable, vais vous raconter un joli compte de Noël. Youpi di dli dou, un joli compte de Noël avec des fées donistes et des lutins facécieux ! Oui oui facétieux !! Oh mais c'est que je ne peux plus me contenir tellement ça sent la joie de Noyel !!! Allons tous danser sur le sapin !!!!
C'est donc l'histoire de Tuti-Fruti, le petit radis, qui grâce à son courage, réussi à devenir le plus courageux des oignons.
TutiFruti un jour s'garochait dans l'étang plein d'vielle bouette et d'mottes de sloch (nos confrères Français et Belges pourraient éprouver quelques difficultés à comprendre la dernière phrase. Et bien... tant pis pour eux !!! Non mais ! En plus ils sont louches avec leur expressions comme : "Il faut couper la pomme avant d'allumer le chat " et "rien ne sert de se promener nue avec les loups, il faut partir l'aspirateur") tout en hurlant des slogans communistes (ce que font tous les radis: tous les gens intelligent savent ça: vous le saviez pas vrai ...)
Il en était à son troisième saut en hurlant : "Les capitalistes sont des saucisses" quand un effroyable, hideux, papou, terrifiant monstre s'approcha avec la subtilité d'une outarde dans un banc de flétan... Il avait des cheveux rouges comme le sang de ses victimes, des dents blanches et pointues comme les ténèbres (euh c'est blanc les ténèbres ???), un costume de la couleur du feu qui brule et un visage blanc comme la mort. Il éructa:
Je vais te manger, espèce d'oignon !
Mais mais... twit de niouf, je suis un radis !
Tu diras ça à mon estomac... Mouaarrrrrg !
Et l'effroyable monstre mangea le radis et mourut sur le coup car il était allergique au radis. Les gentils oignons, qui étaient persécutés depuis longtemps par ce monstre qui les faisait frire, pleurèrent longtemps celui qu'il considère encore aujourd'hui comme l'un des leurs. Ils l'appelèrent: le plus courageux des oignons. Et leur tristesse de perdre leur héros était-telle que tout ceux les touchants se mettaient à pleurer.
C'est pourquoi éplucher les oignons fait pleurer. Ça me semble évident comme preuve !
FIN CULTE ! (inculte)
Bon le petit Jimmy tu peux t'assoir sur ma collection d'herbe à poux. Oui la petite Matilde il reste de la place entre les deux chiens. Comment ça allergique au chien ? Assois toi-là tout de suite ! Où en étais-je... ah oui ! Moi, père Cool au nom idiot servant seulement à préparer un jeu de mot discutable, vais vous raconter un joli compte de Noël. Youpi di dli dou, un joli compte de Noël avec des fées donistes et des lutins facécieux ! Oui oui facétieux !! Oh mais c'est que je ne peux plus me contenir tellement ça sent la joie de Noyel !!! Allons tous danser sur le sapin !!!!
C'est donc l'histoire de Tuti-Fruti, le petit radis, qui grâce à son courage, réussi à devenir le plus courageux des oignons.
TutiFruti un jour s'garochait dans l'étang plein d'vielle bouette et d'mottes de sloch (nos confrères Français et Belges pourraient éprouver quelques difficultés à comprendre la dernière phrase. Et bien... tant pis pour eux !!! Non mais ! En plus ils sont louches avec leur expressions comme : "Il faut couper la pomme avant d'allumer le chat " et "rien ne sert de se promener nue avec les loups, il faut partir l'aspirateur") tout en hurlant des slogans communistes (ce que font tous les radis: tous les gens intelligent savent ça: vous le saviez pas vrai ...)
Il en était à son troisième saut en hurlant : "Les capitalistes sont des saucisses" quand un effroyable, hideux, papou, terrifiant monstre s'approcha avec la subtilité d'une outarde dans un banc de flétan... Il avait des cheveux rouges comme le sang de ses victimes, des dents blanches et pointues comme les ténèbres (euh c'est blanc les ténèbres ???), un costume de la couleur du feu qui brule et un visage blanc comme la mort. Il éructa:
Je vais te manger, espèce d'oignon !
Mais mais... twit de niouf, je suis un radis !
Tu diras ça à mon estomac... Mouaarrrrrg !
Et l'effroyable monstre mangea le radis et mourut sur le coup car il était allergique au radis. Les gentils oignons, qui étaient persécutés depuis longtemps par ce monstre qui les faisait frire, pleurèrent longtemps celui qu'il considère encore aujourd'hui comme l'un des leurs. Ils l'appelèrent: le plus courageux des oignons. Et leur tristesse de perdre leur héros était-telle que tout ceux les touchants se mettaient à pleurer.
C'est pourquoi éplucher les oignons fait pleurer. Ça me semble évident comme preuve !
FIN CULTE ! (inculte)
samedi 13 décembre 2008
La prophétie de Gastron ! Chapître 4
Mes yeux ne quittaient pas d'une semelle la vieille ombre du vieil inuit ventru (et vieux). Captivé d'avance par la sagesse prochaine de ces dires éloquents, mon cœur se trémoussait d'avance en un somptueux cha cha cha d'émotions contradictoire : peur des fraises, colère contre les nains de jardins, envie de fumer du homard dans du tapis ...
Agaguguk pris une grande respiration, huma l'air à la façon d'une pieuvre, me regarda attentivement dans les yeux, rapprocha son visage du mien, comme s'il eut voulu me chuchoter quelques douces proses de morses, et d'un coup de mis à rugir :
- Ah ma mha mha mha ! Naquit Dadouipapouit Salouit !
- Qu'essayez-vous de me dire espèce d'indien Lakota des neiges ! Je ne comprend rien à vos babillages exaspérants. De plus vous avez l'air ridicule !
C'est alors qu'il me répondit:
- L'homme qui sait fermer les yeux sait aussi ouvrir ses bajoues !
Pendant un instant, je ne compris rien...
Puis, tout s'éclairci ! Le vieil inuit tentait de me dire qu'en me montrant malpoli envers cet homme, qui m'avait abordé, ce Gastron, j'avais été en fait impoli face à nul autre que moi même. Que l'inconscience dominait la transcendance du détail et l'imparfait des éphémères probation de l'esprit... Et que Poum ti Pou Ta signifiait en fait... broche à dentier !!!
Mais... mais... que faire, vieil illuminé ?
En toi il existe deux canards: la haine et la bonté. Et ils s'entrent-déchirent pour le dernier biscuit. Lequel survivra ?
Euh... le plus fort ?
Non, le plus poilu !!! Le poil c'est important !
Est ce que vous voulez dire par là que je dois retrouver Gastron et le forcer à manger des épinards ?
Exactement, et maintenant, tu en sais beaucoup trop ! Tu dois mourrir !!!!
Mais mais... c'est vous qui m'avez donné ces informations !
C'est pas en discutant que tu va t'en tirer. Prépare toi à connaître la prise du hareng !
Et je fuyais... courant pour sauver ma vie, poursuivi par un vieil innuit et son troupeau de flétan sauvage ...
Agaguguk pris une grande respiration, huma l'air à la façon d'une pieuvre, me regarda attentivement dans les yeux, rapprocha son visage du mien, comme s'il eut voulu me chuchoter quelques douces proses de morses, et d'un coup de mis à rugir :
- Ah ma mha mha mha ! Naquit Dadouipapouit Salouit !
- Qu'essayez-vous de me dire espèce d'indien Lakota des neiges ! Je ne comprend rien à vos babillages exaspérants. De plus vous avez l'air ridicule !
C'est alors qu'il me répondit:
- L'homme qui sait fermer les yeux sait aussi ouvrir ses bajoues !
Pendant un instant, je ne compris rien...
Puis, tout s'éclairci ! Le vieil inuit tentait de me dire qu'en me montrant malpoli envers cet homme, qui m'avait abordé, ce Gastron, j'avais été en fait impoli face à nul autre que moi même. Que l'inconscience dominait la transcendance du détail et l'imparfait des éphémères probation de l'esprit... Et que Poum ti Pou Ta signifiait en fait... broche à dentier !!!
Mais... mais... que faire, vieil illuminé ?
En toi il existe deux canards: la haine et la bonté. Et ils s'entrent-déchirent pour le dernier biscuit. Lequel survivra ?
Euh... le plus fort ?
Non, le plus poilu !!! Le poil c'est important !
Est ce que vous voulez dire par là que je dois retrouver Gastron et le forcer à manger des épinards ?
Exactement, et maintenant, tu en sais beaucoup trop ! Tu dois mourrir !!!!
Mais mais... c'est vous qui m'avez donné ces informations !
C'est pas en discutant que tu va t'en tirer. Prépare toi à connaître la prise du hareng !
Et je fuyais... courant pour sauver ma vie, poursuivi par un vieil innuit et son troupeau de flétan sauvage ...
jeudi 11 décembre 2008
L'origine des dindes de Noël
Venez ici, jeunes voyous, vieux croulant !
Accourez, je vous le dis gaiement;
Entendre l'histoire d'Armand,
Ce fieffé Pélican.
Un jour qu'il marchonnait *
En pestant contre la pluie
Sous un soleil d'été
Gontrand le fermier vit...
Un oiseau mal élevé,
Manger tout ses radis.
Brandissant son épée **
Gontrand, furieux, lui dit:
" Sale oiseau de malheur
Fanfaron volatile
Cesse tes jeux puérils
Et gouttes à ma fureur !!! "
Armand sous ces insultes
Fut pris d'une grande colère
Et d'un geste maintenant culte
Se remua l'derri... euh remua la poussière.
" Très cher agriculteur
Toi qui me parjura
De tes propos rageurs
Qui vivra, vaincra !!! "
Et la bataille suivie
Titanesque épopée
Les frappes de bec luttaient
Contre les coups de fumier
Après six ans de guerre
Les deux protagonistes
Pris d'un vent pacifiste
La lutte, d'un coup, cessèrent
Ils signèrent un traité.
Pour assurer la paix,
Armand le pélican,
Servirait de gouter.
...
Et c'est ainsi que les agriculteurs commencèrent à élever des dindes, qui étaient donc jadis des pélicans. L'histoire ne dit pas comment Gontrand convainquit Armand de prendre place dans une assiette comme condition de paix, ni comment les pélicans devinrent des dindes aux fils des ans. Mais ces explications sont déjà beaucoup plus réaliste que celle fournie par n'importe quelle église créationniste américaine.
* Terme inventer par rêveur: Marchonner veut dire marcher tout en gromellant...
** Notez qu'en fait il brandissait une botte de foin, mais ça ne rimait pas ...
Accourez, je vous le dis gaiement;
Entendre l'histoire d'Armand,
Ce fieffé Pélican.
Un jour qu'il marchonnait *
En pestant contre la pluie
Sous un soleil d'été
Gontrand le fermier vit...
Un oiseau mal élevé,
Manger tout ses radis.
Brandissant son épée **
Gontrand, furieux, lui dit:
" Sale oiseau de malheur
Fanfaron volatile
Cesse tes jeux puérils
Et gouttes à ma fureur !!! "
Armand sous ces insultes
Fut pris d'une grande colère
Et d'un geste maintenant culte
Se remua l'derri... euh remua la poussière.
" Très cher agriculteur
Toi qui me parjura
De tes propos rageurs
Qui vivra, vaincra !!! "
Et la bataille suivie
Titanesque épopée
Les frappes de bec luttaient
Contre les coups de fumier
Après six ans de guerre
Les deux protagonistes
Pris d'un vent pacifiste
La lutte, d'un coup, cessèrent
Ils signèrent un traité.
Pour assurer la paix,
Armand le pélican,
Servirait de gouter.
...
Et c'est ainsi que les agriculteurs commencèrent à élever des dindes, qui étaient donc jadis des pélicans. L'histoire ne dit pas comment Gontrand convainquit Armand de prendre place dans une assiette comme condition de paix, ni comment les pélicans devinrent des dindes aux fils des ans. Mais ces explications sont déjà beaucoup plus réaliste que celle fournie par n'importe quelle église créationniste américaine.
* Terme inventer par rêveur: Marchonner veut dire marcher tout en gromellant...
** Notez qu'en fait il brandissait une botte de foin, mais ça ne rimait pas ...
mardi 21 octobre 2008
Ce coquin de Rhododendron
Un rhododendron mesquin...
S'amusait à tromper les cailloux
Il se cachait sous les sapins
Et tout d'un coup, hurlait: "BOU !"
Ah quel félon, ce coquin !
Avouez que c'est un voyou...
Il fait peut-être le malin,
Mais la vengeance, c'est doux !
Les cailloux, fatigués de ces taquineries
Décidèrent de se venger de leur ami
Et planifièrent un plan odieux !
Ils lui lancèrent un radis
Qui le transforma en nombril
Et les cailloux furent très heureux
lundi 9 juin 2008
Les naventures de Zou ! (Part 2/2)
Voir le texte plus bas pour le début de l'histoire
Zou, surpris, reconnu devant lui la forme caractéristique d'un poisson. Mais celui-ci flottait dans les airs en remuant sa queue d'un air louche (voir photo ci dessous pour voir un air louche).
- HAHA, surpris de mon apparence démoniaque, n'est ce pas !?
Ricana l'poisson qui d'vait ben être LONG COMME ÇA (Geste des bras pour montrer une longueur. Le lecteur pourra faire un geste des bras pour se mettre dans l'ambiance, même s'il est en train de lire ce blog en plein milieu d'une réunion d'affaire)
- Bien, en fait, tu es affreusement petit, répliqua Zou.
- Peut-être, grrrr... Mais prend ça: Boubloubloublou (onnomatopé de bulle).
C'est alors que sous son ébahissement ébahi, le jeune lutin vit avec une stupeur stupéfaite des bulles euh... bullantes lui "fonçer dans face !"
- Ouille, répliqua t-il, plus surpris que blessé.
- Bien fait pour toi, répliqua le poisson, plus fâché que grossier.
- Mais au juste, pourquoi m'attaque tu affreux poisson minable, répliqua Zou, plus lutin que plésiosaure.
- Je n'en ai aucune idée. Soyons amis, répliqua le poisson, plus jaune que tournevis.
- Comment t'apelle tu sale truc visqueux moche, répliqua Zou, plus (ah pis ça m'tente plus de faire des comparaisons)
- FRENÈÈÈÈÈÈT. Je suis FRENÈÈÈÈT. Ne l'oublis pas verre d'eau !
Et c'est ainsi que Frenèèèèèèt et Zou devinrent amis pour la vie.


Un plésiosaure qui a du plaisir. FRENÈÈÈÈÈT (qui a l'air louche)
Zou, surpris, reconnu devant lui la forme caractéristique d'un poisson. Mais celui-ci flottait dans les airs en remuant sa queue d'un air louche (voir photo ci dessous pour voir un air louche).
- HAHA, surpris de mon apparence démoniaque, n'est ce pas !?
Ricana l'poisson qui d'vait ben être LONG COMME ÇA (Geste des bras pour montrer une longueur. Le lecteur pourra faire un geste des bras pour se mettre dans l'ambiance, même s'il est en train de lire ce blog en plein milieu d'une réunion d'affaire)
- Bien, en fait, tu es affreusement petit, répliqua Zou.
- Peut-être, grrrr... Mais prend ça: Boubloubloublou (onnomatopé de bulle).
C'est alors que sous son ébahissement ébahi, le jeune lutin vit avec une stupeur stupéfaite des bulles euh... bullantes lui "fonçer dans face !"
- Ouille, répliqua t-il, plus surpris que blessé.
- Bien fait pour toi, répliqua le poisson, plus fâché que grossier.
- Mais au juste, pourquoi m'attaque tu affreux poisson minable, répliqua Zou, plus lutin que plésiosaure.
- Je n'en ai aucune idée. Soyons amis, répliqua le poisson, plus jaune que tournevis.
- Comment t'apelle tu sale truc visqueux moche, répliqua Zou, plus (ah pis ça m'tente plus de faire des comparaisons)
- FRENÈÈÈÈÈÈT. Je suis FRENÈÈÈÈT. Ne l'oublis pas verre d'eau !
Et c'est ainsi que Frenèèèèèèt et Zou devinrent amis pour la vie.
Un plésiosaure qui a du plaisir. FRENÈÈÈÈÈT (qui a l'air louche)
dimanche 8 juin 2008
Les naventures de Zou ! (Part 1/2)
Il était une fois, à l'ombre du pays enchanté de Rézain, une petit village en bordure d'un petit lac où on pouvait y trouver des petits poissons rouges qui aimaient bien manger des petits morceaux de (euh... ça mange quoi un poisson rouge, ah oui je sais) BÉTON. Et dans ce petit village en bordure d'un petit lac où (blablabla....poisson rouge ... BÉTON) vivait un petit lutin facétieux nommé Zou. Zou aimait lancer des pamplemousses aux vielles dames et des vielles dames aux pamplemousses. C'était un sacré farceur ce petit Zou. Ah le petit coquinou ! Petit cachotier de Zou ! Quel facétieux ! (Description virile, on l'imagine tout de suite à l'image d'un rambo...)
Un jour, Zou décida de partir à la recherche de la plus grosse citrouille possible, afin de s'y creuser une maison. Et oui, tout le monde sait ça, les lutins creusent leur maisons dans des citrouilles (sauf ceux qui ne sont pas mures lors de la saison des creusage, parce qu'à toute fin pratique elles deviennent toujours hantée). Il prit son caniche en béton et son manuel d'instruction sur les 10 meilleures façons de jeter un manuel d'instruction inutile aux poubelles, et parti à l'aventure. (Avis aux lecteurs, il est conseillé de chanter ici une chanson scout pour se mettre dans l'ambiance, de préférence à haute voix.)
Il fit trois pas, deux caramboles, 6 pirouettes (le lecteur peut également faire des pirouettes pour se mettre dans l'ambiance), et se retrouva soudainement aux frontières du pays inconnu de Maradjouipatouitidlidididadlididou, aussi renommé Didlidou par les vils paresseux qui ne voulait pas l'écrire au complet. Et tout à coup ... POUF ! Un silence à la fois étrange, anormal et inquiétant inquiéta Zou par son étrangeté et son caractère anormal. Ai-je dis qu'il flânait dans l'air quelque ambiance étrange et anormal. (Le lecteur, ici, pourra s'inquiéter pour se mettre dans l'ambiance. Si vous ne savez pas comment être inquiet, pensez qu'on pourrait savoir que vous lisez le blog de rêveur...)
Puis soudain...
- Mais... té koé toué ? fit une voix caverneuse résonnant par delà les montagnes.
- Euh... je suis ZOU... de Rézain... fit Zou, un peu intimidé.
Silence. Puis la voix caverneuse explosa de rire.
- Pouahahaha, tu t'appelle Jus de raisins, quel nom ridicule. Pourquoi pas verre d'eau ?
Zou, furieux qu'on se moque de lui, décida de se fâcher, ce qu'il fit.
- Je suis fâché.
- Ouhouhou, ce que j'ai peur, fit la voix caverneuse.
- Espèce, espèce, de voix naniche (ouananiche*)
- Ah ça, je le prends pas. Espèce de vil lutin à deux cents, je vais te tirer les oreilles.

Et tout à coup, quelque chose apparut devant Zou.
* Ici la photo d'une charmante ouananiche.
Un jour, Zou décida de partir à la recherche de la plus grosse citrouille possible, afin de s'y creuser une maison. Et oui, tout le monde sait ça, les lutins creusent leur maisons dans des citrouilles (sauf ceux qui ne sont pas mures lors de la saison des creusage, parce qu'à toute fin pratique elles deviennent toujours hantée). Il prit son caniche en béton et son manuel d'instruction sur les 10 meilleures façons de jeter un manuel d'instruction inutile aux poubelles, et parti à l'aventure. (Avis aux lecteurs, il est conseillé de chanter ici une chanson scout pour se mettre dans l'ambiance, de préférence à haute voix.)
Il fit trois pas, deux caramboles, 6 pirouettes (le lecteur peut également faire des pirouettes pour se mettre dans l'ambiance), et se retrouva soudainement aux frontières du pays inconnu de Maradjouipatouitidlidididadlididou, aussi renommé Didlidou par les vils paresseux qui ne voulait pas l'écrire au complet. Et tout à coup ... POUF ! Un silence à la fois étrange, anormal et inquiétant inquiéta Zou par son étrangeté et son caractère anormal. Ai-je dis qu'il flânait dans l'air quelque ambiance étrange et anormal. (Le lecteur, ici, pourra s'inquiéter pour se mettre dans l'ambiance. Si vous ne savez pas comment être inquiet, pensez qu'on pourrait savoir que vous lisez le blog de rêveur...)
Puis soudain...
- Mais... té koé toué ? fit une voix caverneuse résonnant par delà les montagnes.
- Euh... je suis ZOU... de Rézain... fit Zou, un peu intimidé.
Silence. Puis la voix caverneuse explosa de rire.
- Pouahahaha, tu t'appelle Jus de raisins, quel nom ridicule. Pourquoi pas verre d'eau ?
Zou, furieux qu'on se moque de lui, décida de se fâcher, ce qu'il fit.
- Je suis fâché.
- Ouhouhou, ce que j'ai peur, fit la voix caverneuse.
- Espèce, espèce, de voix naniche (ouananiche*)
- Ah ça, je le prends pas. Espèce de vil lutin à deux cents, je vais te tirer les oreilles.
Et tout à coup, quelque chose apparut devant Zou.
* Ici la photo d'une charmante ouananiche.
Tenir une fiole, c'est cool
Hier soir, je marchais dans la rue en bottant des caniches, lorsqu'une pensée me vint en tête.
" Babou Babou mou mou gabadou hou !!! * "
Ce genre de pensée, je l'ai souvent. C'est comme s'interroger sur les sentiments des crayons à mine ou des épis de blé d'inde. En passant, saviez-vous que la déesse mère des hourrites s'appelle Koubaba. On en apprend des choses sur ce blog n'est ce pas ?
Mais je m'égare, revenons au sujet principal. Avez-vous déjà remarqué que chaque fois qu'une université veut faire une publicité ou avoir l'air "cool", elle prend la photo d'un étudiant qui tient une fiole devant ses yeux avec un air captivé ?
Et bien, une recherche effectuée par le firme "sexy brouette" nous renseigne que dans 60% des camps, le liquide en question est du jus d'eucalyptus ! Je ne sais pas vous, mais je trouves ça un peu exagéré d'essayer de nous faire croire qu'il y a tant de recherche qui se font sur l'eucalyptus. Et en plus, Voici un témoignage
Bonjour, je m'appelle Couineux et j'aime beaucoup faire de la chimie. Lorsque la prestigieuse Université du Miskatonic m'a demandé de faire de la publicité pour eux, j'ignorais dans quoi je m'embarquais. Et bien croyez le ou non, il m'ont laissé deux choix: poser nus dans une palourde ou tenir une fiole bizarre devant mes yeux en ayant l'air intéressé. Un peu timide, j'ai choisi le second choix. Mais si j'avais su que le liquide en question était du jus d'eucalyptus, je me serais enfui en leur lançant mes bas aux visages. Ou j'aurais mangé mes bas, puis je me serais enfui. Comme ça je n'aurais pas eu à aller au restaurant ensuite, ce qui m'a coûté 13 dollars.
Comme membre d'une société, nous devrions exiger de connaître le contenu de toutes ces fioles publicitaires. Il en va de la sécurité de nos enfants !!!
* Pourquoi les cochons d'inde n'ont pas d'elle, en langue papoue.
" Babou Babou mou mou gabadou hou !!! * "
Ce genre de pensée, je l'ai souvent. C'est comme s'interroger sur les sentiments des crayons à mine ou des épis de blé d'inde. En passant, saviez-vous que la déesse mère des hourrites s'appelle Koubaba. On en apprend des choses sur ce blog n'est ce pas ?
Mais je m'égare, revenons au sujet principal. Avez-vous déjà remarqué que chaque fois qu'une université veut faire une publicité ou avoir l'air "cool", elle prend la photo d'un étudiant qui tient une fiole devant ses yeux avec un air captivé ?
Et bien, une recherche effectuée par le firme "sexy brouette" nous renseigne que dans 60% des camps, le liquide en question est du jus d'eucalyptus ! Je ne sais pas vous, mais je trouves ça un peu exagéré d'essayer de nous faire croire qu'il y a tant de recherche qui se font sur l'eucalyptus. Et en plus, Voici un témoignage
Comme membre d'une société, nous devrions exiger de connaître le contenu de toutes ces fioles publicitaires. Il en va de la sécurité de nos enfants !!!
* Pourquoi les cochons d'inde n'ont pas d'elle, en langue papoue.
mardi 20 mai 2008
Face de Fouine
Il étais une fois, dans un royaume de chaises et de petits garçons qui jouent aux yoyos dans la rue avec des fleurs dans les dents et des oignions sur le nez, un petit pingouin nommé Facedefouinne. Facedefouinne aimait beaucoup inventer des poèmes avec les mots en "OU", comme
J'ai deux genoux
Et les choux
N'ont pas de poux
Boooouuuuuu !
Néanmoins, malgré sa popularité grandissante comme chanteur Pop, avec ses récents succès comme "Hou, un hibou !!! " et "Mou comme un caillou", notre jeune ami était triste, car il n'était pas heureux.
[Comme je n'ai pas terminé mon histoire, merci ne pas poster de commentaire tout de suite] <- Consignes qui fut suivie par tous sauf par ... Georges le malicieux, bien entendu !!! Bon je poursuis mon histoire.
Il décida donc de partir à l'aventure pour trouver le bout du monde.
J'ai deux genoux
Et les choux
N'ont pas de poux
Boooouuuuuu !
Néanmoins, malgré sa popularité grandissante comme chanteur Pop, avec ses récents succès comme "Hou, un hibou !!! " et "Mou comme un caillou", notre jeune ami était triste, car il n'était pas heureux.
[Comme je n'ai pas terminé mon histoire, merci ne pas poster de commentaire tout de suite] <- Consignes qui fut suivie par tous sauf par ... Georges le malicieux, bien entendu !!! Bon je poursuis mon histoire.
Il décida donc de partir à l'aventure pour trouver le bout du monde.
- Tiens une outarde. Ça ressemble à Moutarde, outarde.
- Mange de la schnoute ! lui répondit l'outarde.
Et Facedefouinne, offusqué, lui lança son caillou.
Puis il croisa un bonhomme de neige qui fondait au soleil. Il lui dit:
- Tiens, alors on fond ?
- Mange de la schnoute ! lui répondit le bonhomme de neige qui fondait au soleil.
Et Facedefouinne, outré, lui lança sa pierre.
Enfin, il croisa une femme qui chantait faux.
- J'avais cru entendre des chants, mais finalement c'est faux.
- Mange de la schnoute ! lui répondit la femmw.
Et Facedefouinne, un tantinet blessé dans son amour propre, lui lança le rocher.
Puis il retourna chez lui et devint sculpteur de radis.
Morale: On ne trouve pas le bonheur en lançant des cailloux aux gens, mais bien en sculptant des radis.
Bon là j'ai terminé mon histoire, vous pouvez commenter.
dimanche 18 mai 2008
La prophétie de Gastron ! Chapître 3
Les chapitres 1 et 2 se trouvent plus bas.
Le viel inuit grognon était en train de fumer sa pipe en os de phoque obèse, quand je pénétrai dans son igloo. J'avais parcouru des milliers de kilomètres à dos d'outarde pour consulter ce sage très populaire, auteur des romans Nu avec les phoques, L'art de tripoter, et l'ours polaire qui m'aimait. J'avais enfin devant moi Agaguguk, le sage classé "sexy comme une vielle pomme de terre" par Potin-Express Grrrr.
- Ai ! Qanuikiit ? Tuktusiurumavugna ! , lui-dis je, ayant appris l'inuit en lisant l'endos des boites de céréales et par les mots doux que me soufflait mes charmantes amantes inuites...
Il me regarda un instant en se grattant l'arrière train, puis il dit:
- Je vois clair derrière votre jeu. Tout porte à croire que vous avez rencontré un étrange personnage alors que vous preniez votre douche au beau millieu d'un boulevard et maintenant vous êtes inquiet de sa prophétie. De plus, vous n'avez pas de bras.
- Oh ! Alors on joue les malins monsieur l'inuit. Et bien c'est inouit, mais vous avez tout à fait raison !
L'auteur n'est pas responsable des dépressions nerveuses, ruptures amoureuses ou ingestion de tapis périmé né du traumatisme causé par la lecture de sa tentative raté de faire un jeu de mot comique.
Le vieux sage pris un moment pour réfléchir. Puis il se leva. Il commença à faire d'étrange signe de la main, imitant un canard. Puis il se coucha sur le sol et imita quelque chose qui ressemblait à une truite échouée sur la rive, puis enfin il remit une seconde fois debout et batti les bras en l'air en criant : "Ahalalalataratameuhmeuh" . Curieux de savoir quel étrange rituel shamanique il venait de compléter, je lui demandais:
- Vous invoquiez un esprit ?
- Non, je faisais seulement de l'exercice. Pourquoi ?
- Espèce de vieux fou inuit ! Mais allez-vous enfin finir de me faire attendre !
- Non !
- Vous êtes laid !
- Et vous n'avez pas de bras !
Estomaqué de son sens de la répartie, je décidais de réagir avec virilité et maturité et me cachais dans un coin pour pleurer. Simplement un igloo est rond et n'a pas de coin, donc je me cachais sous un tas de fourure.
- Mais arrêtez de pleurnicher sur mes fourures de phoque obèse, jeune hurluberlu idiot (sans bras) et j'accepterai de vous aider avec vos problèmes.
J'explosai de joie à cette nouvelle, et je m'assied sur le sol gelé pour écouter ce que le viellard avait à dire...
Le viel inuit grognon était en train de fumer sa pipe en os de phoque obèse, quand je pénétrai dans son igloo. J'avais parcouru des milliers de kilomètres à dos d'outarde pour consulter ce sage très populaire, auteur des romans Nu avec les phoques, L'art de tripoter, et l'ours polaire qui m'aimait. J'avais enfin devant moi Agaguguk, le sage classé "sexy comme une vielle pomme de terre" par Potin-Express Grrrr.
- Ai ! Qanuikiit ? Tuktusiurumavugna ! , lui-dis je, ayant appris l'inuit en lisant l'endos des boites de céréales et par les mots doux que me soufflait mes charmantes amantes inuites...
Il me regarda un instant en se grattant l'arrière train, puis il dit:
- Je vois clair derrière votre jeu. Tout porte à croire que vous avez rencontré un étrange personnage alors que vous preniez votre douche au beau millieu d'un boulevard et maintenant vous êtes inquiet de sa prophétie. De plus, vous n'avez pas de bras.
- Oh ! Alors on joue les malins monsieur l'inuit. Et bien c'est inouit, mais vous avez tout à fait raison !
L'auteur n'est pas responsable des dépressions nerveuses, ruptures amoureuses ou ingestion de tapis périmé né du traumatisme causé par la lecture de sa tentative raté de faire un jeu de mot comique.
Le vieux sage pris un moment pour réfléchir. Puis il se leva. Il commença à faire d'étrange signe de la main, imitant un canard. Puis il se coucha sur le sol et imita quelque chose qui ressemblait à une truite échouée sur la rive, puis enfin il remit une seconde fois debout et batti les bras en l'air en criant : "Ahalalalataratameuhmeuh" . Curieux de savoir quel étrange rituel shamanique il venait de compléter, je lui demandais:
- Vous invoquiez un esprit ?
- Non, je faisais seulement de l'exercice. Pourquoi ?
- Espèce de vieux fou inuit ! Mais allez-vous enfin finir de me faire attendre !
- Non !
- Vous êtes laid !
- Et vous n'avez pas de bras !
Estomaqué de son sens de la répartie, je décidais de réagir avec virilité et maturité et me cachais dans un coin pour pleurer. Simplement un igloo est rond et n'a pas de coin, donc je me cachais sous un tas de fourure.
- Mais arrêtez de pleurnicher sur mes fourures de phoque obèse, jeune hurluberlu idiot (sans bras) et j'accepterai de vous aider avec vos problèmes.
J'explosai de joie à cette nouvelle, et je m'assied sur le sol gelé pour écouter ce que le viellard avait à dire...
Noir !
Hier soir, il faisait noir
Et il pleuvait des poires
Je marchais seul, dans la nuit noire
En mangeant des armoires.
Ouille ce poème, commence vraiment très mal...
Essayons de nous rattraper...
J'arrivais enfin au manoir
Il était noir, si dérisoire
Je n'avais plus aucun espoir
En mangeant des armoires.
Euh... ça s'améliore pas
C'est alors que je vis un urinoir
Je lui dépondis "bonsoir"
Bon... ok, je vais me coucher...
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