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mercredi 3 décembre 2014

Tu ressembles à un brocolis avec des bras !

- Chérie, tu ne trouves pas que j'ai maigri ? demanda Arbulare le vendeur de fourchette à sa douce moitié.
- Mais pas du tout, tu es aussi charmant qu'au premier jour, répondit-elle, prudente.
- Tu me rassures. Car je trouve que j'ai perdu un tantinet mon charme d'antant.
- En fait... maintenant que tu en parles, hasarda-t-elle...
- Oui ?

Elle prit une grande inspiration, puis avoua :

- Tu ressemble à un brocoli avec des bras !
- Quoi ! QUOI ! Comment peux-tu dire de telles choses ?
- Mais c'est vrai. Avec les années, tu as tourné au vert et ton look punk végétal n'aide pas...
- Espèce de chipie à tournevis. Je ne te laisserais pas m'insulter de la sorte. Me comparer à un brocoli. Je demande le divorce.
- Voyons tu exagère.

C'est alors que le facteur entra dans la maison.

- Bonjour la porte était ouverte et je dois vous remettre un échantillon minéral. Voici votre Gabbro-Colis

-Arrrrg, foutez-le camps !

 C'est alors que l'herboriste du village entra dans la maison.

- Bonjour la porte était ouverte et je vends des sirop fait à partir de conifère. Ça goute très mauvais donc ça doit bien être bon pour la santé. Seriez-vous intéressé par notre produit vedette, le Pin Cembro Coulis ?

- Sortez de chez moi !

- Ne t'en fait pas chéri, seul deux mots de la langue française se termine en bro, l'auteur ne peut plus faire de jeux de mots.

C'est alors que le menuisier du village entra dans la maison.

- Bonjour, la porte était ouverte et je fais une tournée pour offrir mes services pour la réparation des meubles de chambre à coucher. Voici la carte d'affaire de ma nouvelle entreprise, Bricole-Lit !

- J'ai compris, il ne me reste plus qu'une seule chose à faire, cria rageusement Arbulare en se saisissant d'un lance missile qui traina par là ...

- Chérie, non ! ! !

Et il ferma cette putain de porte...





Arbulare le vendeur de fourchette




lundi 3 février 2014

Une histoire fantastique

Il y a quelques mois, j’avais écrit une histoire incroyable.

Cette histoire, pleine de rebondissements, d’action et de passion, avait volontairement une fin hyper-pourrie, et j’avais proposé de faire une suite plus intéressante si huit personnes en faisaient la demande.
 
Malheureusement, c’était sans compter un premier fait : je n’ai même pas huit lecteurs réguliers ! Heureusement, c’était sans compter un second fait : je fais c’qui m’tente, tel un  vieux fou qui harcèle les gens au centre commercial pour leur parler du bon vieux temps (mon projet pour ma retraite).
 
Voici donc la suite « tant attendue ».
 
[Tel un épisode d’Anime japonais, l’histoire commence par les 15 dernières minutes de l’épisode précédent, histoire de sauver du travail]
 
Dès que l’épée toucha ma main, je me sentis empli d’une puissance foudroyante, et je n’eus aucun mal à bloquer les assauts de l’espèce de sorcière psychopathe. D’un geste, je la désarmais. Et d’un coup de coude, je la projetais au sol.

Immédiatement, la beauté elfique lançait un sortilège qui immobilisait mon assassin. Puis elle descendit de la fontaine d’un bond agile, saisit le corps paralysé de la mendiante, le mit sur son épaule comme s’il s’agissait d’un sac de farine, et en deux sauts, se retrouva de nouveau devant son portail.

Elle me regarda de ses grands yeux verts.

- Sir Adraham, vous venez ?
 
[Ici l'histoire repend]

Encore foudroyé par la soudaineté des événements, je balayais du regard les environs. Autour de moi, des gens bougeaient. Certains, éberlués, croyait en une courte et intense performance d’artiste et se rapprochaient. D’autre, constatant les dégâts causés par la bataille,  comprenait le caractère sanglant du combat et s’éloignaient en courant. La femme elfique les ignorait, se concentrant à maintenir le portail ouvert, le corps de l’assassin sur l’épaule.
 
- Qui… qui êtes-vous ? Parvins-je à demander.
 
- Enandrianilia.
 
- Hein ?
 
- Sir, nous n’avons guère le temps de parler de pluie et du beau temps, je ne pourrais pas garder le portail très longtemps en marche. Soit vous sautez dedans sans poser de question comme un imbécile, soit vous restez ici à vivre une vie ou vous avez de grandes chances de vivre longtemps et heureux, sans risquer la mort à tout moment.

- Inutile d’en dire plus, vous m’avez convaincu, dis-je en escaladant la fontaine.
 
Elle m’aida à escalader cette dernière, et d’un coup de pied peu respectueux sur mon délicat arrière-train, elle m’envoya valser dans une autre dimension.

lundi 26 août 2013

Artémis et Jin - The Affrontement Ultime

Premier épisode du récit ici :
Second épisode ici :

Dame Jin-Chan, sans arme ni armure
Prête à accomplir son destin, sans bavures
Fonçait vers la salle du trône, furieuse !
D’avoir été captive de cette princesse fouetteuse.

Elle enfonça la porte et pénétra dans la pièce
Artémis s’y trouvais et fouettait des esclaves
Qui avait commis la faute de manger ses betteraves
Cet outrage attirant sa fureur vengeresse !

Pouihihi, ricana la princesse
Si ce n’est pas l’héroïne de pacotille
Je ne sais comment tu t’es libérée, jeune fille,
Mais je vais te renvoyer à la cave, sans caresses !

« Garde, saisissez-vous de cette justicière
Et renvoyez-la au cachot à grand coup de pied au …!
J’irai la fouetter ce soir, ou demain tout au plus
Pour lui faire comprendre, son rôle de prisonnière. »

« Bah, princesse, rétorqua Jin-Chan…
Vos gardes son niveau un, et nous sommes niveau dix
Soyons sérieux, chère Artémis
Ils n’ont que peu de chance, même si je suis sans lame »

Deux minutes plus tard, grièvement blessés
Les gardes rampaient hors de la pièce, en gémissant
Injurié par Artémis, furieuse d’être humiliée
Qui leur lançait des éléphants

La princesse Artémis avec une mitraillette...
« Il semble que nous devrons terminer cette histoire en duel
Soupira Artémis en se retournant
Le destin du royaume se joue donc maintenant
Et pour les besoins de la rime. j’aime les fallafels »
  
Artémis sorti une mitraillette de sa sacoche
Et la pointa vers Jin-Chan, toujours sans arme
« C’est ta fin, j’en verserai presque une larme
Que peux-tu faire contre mes balles, pauvre cloche ? »

Jin-Chan sentie une vague d’adrénaline la parcourir,
Et compris qu’en une seconde, c’était vivre ou mourir,
En un éclair elle lança le hérisson
La jeune Artémis le reçu en plein front !

L'arme de la dernière chance: Le hérisson

Par le choc, elle virevolta dans les airs
De douleur, elle lâcha l’arme à feu
Et gisant, sur la dalle froide de pierre
Elle injuria le duo heureux

Jin-Chan ramassa la mitraillette
Et ordonna à la princesse de la suivre
Elle l’enferma dans ses propres oubliettes
Et le peuple put enfin commencer à revivre !

mardi 23 avril 2013

Le caillou qui dansait sur les chaudrons

Il était une foué (prononcer avec un accent paillard sinon ça rime pas avec trémoussait)
Un cailloux très ronds
Qui se trémoussait
Sur les chaudrons
 
Un jour, un viel hibou apparu et hurla: "saleté de caillou !
Arrête de faire du bruit !
Tu effraie même mes poux
Et j'aime les radis !"
 
Et le cailloux répondit au hibou:
 
"Oiseau de mauvaise augure
Toi qui de ta verve perdure
Dans l'éveil matinal des mots
Je te salut bien haut"
 
Commença alors une lutte épique entre le hibou et le cailloux, qui porta plus tard le nom de "La Guerre dont on n'a rien à foutre."
 
Finalement, le cailloux gagna lorsque le hibou mouru de viellesse, les cailloux pouvant vivre des centaines de milliers d'années.
 
C'est pour cette raison qu'à chaque année, au printemps, les enfants cherchent des oeufs en chocolat dans l'herbe.



Un homard qui aime la pétanque !

vendredi 12 avril 2013

Artemis et Jin - Fouet et Pointe

Poursuivons l’histoire inachevée.
Pendant que Jin s’ennuyait dans sa prison,
À compter ses doigts de pied,
À attendre, dans la solitude, sa libération.
 
Parfois, au milieu de la journée,
La diabolique princesse lui accordait un peu d’attention,
Et daignait, gentiment, la visiter,
Pour lui donner quelques vigoureux coups de fouet en téflon !
 
Le supplice dura plus d’une année,
Quand quelque chose bougea dans le drain de fondation.
Et soudainement, d’un tutu enrobé,
Sorti un fort étrange hérisson !
 
Le véritable héros de l'histoire
 
"Je pensais que tu n’avais été mis que pour des fins d’humour.
Histoire d’afficher une image sur le blog de rêveur,
J’étais fort loin de penser voir sortir un jour,
Un Erinaceus danseur !"
 
"Diantre non, protesta le rongeur !
Je ne suis pas là pour fins de rigolade.
Je suis un chevalier en armure, et splendeur,
Je suis prêt à la bastonnade !"
 
"Oh doux chevalier, hérissé de pointe,
Feriez-vous de moi votre dame ?
Ou du moins votre adjointe…
Et tranchez mes liens de votre lame ?"
 
Le petit chevalier, accepta avec bonheur,
Et rongea les liens de l’héroïne, rapidement.
Celle-ci, ivre de joie, embrassa son sauveur,
(Ouille), et le plaça sur son épaule en chantant
 
Puis les deux héros enfoncèrent,
La porte de cet infernal donjon,
Et vers les escaliers se précipitèrent,
Pour la finale confrontation !


Quelles aventures attendent les deux héros ?

jeudi 4 avril 2013

Artémis et Jin

Artémis et Jin
 
Dans un royaume de joyeux troubadours
De fée, de lutins, et de dodus très lourds
Vivait la princesse Artémis
Héritière du royaume des saucisses
 
Elle régnait d’une main d’enfer sur ses sujets
Les obligeant à manger des navets
Elle forçait les paysans à s’étendre sur l’chemin 
Pour y danser la claquette avec ses escarpins
 
Oh le princesse Artémis était une vraie tyranne
Tyranne ? Tyranesse ? Tyratrice ? Enfin bouaf…
Ce texte n’a pas pour but de faire de l’orthographe,
Avec ses rimes aussi riches qu’un shooter de tisanne…
 
Un jour, l’héroïne, Jin-Chan apparu
Sur sa fidèle monture : une morue
Et attaqua le château, à elle seule, quel courage !
Ainsi que l’avait prédit une bande de vieux sages.
 
Dans un grand fracas, de glaive et de lance
La jeune héroïne,
Tout en buvant du gin,
Vers la salle de trône, tout en mettant à jour son statut sur facebook, s’élance
 
Mais la sinistre Artémis avait un plan !
Un filet tombe sur la tête de la guerrière
Et la voici prisonnière
Et jetée dans un cachot puant !
Là où il était impossible de trouver des hérissons en tutu !
 
À suivre !
 
Un hérisson en tutu.
Il se peut que la dernière ligne du poème ait été légèrement placée dans le seul but
d'avoir une raison de montrer cette image !
 

 

lundi 4 février 2013

Le laissez-passer A38

Un homme s’approcha du comptoir. Il avait les cheveux blancs, une mallette et une moustache bleue en forme de calculatrice.

- Bonjour Madame, je voudrais le laissez-passer A38.

- Ça risque d’être long.

Puis elle ajouta, se limant les ongles.

À moins que vous ne fassiez partie d’une minorité visible ?

- Oui, j’ai une moustache bleue en forme de calculatrice. On ne voit pas ça tous les jours.

- Ma foi… c’est bien vrai. Dans ce cas, voici le laisser passez-A38 !

L’homme pris le laisser passer, la remercia d’un signe de tête, rangea ce dernier dans sa mallette et referma cette dernière.


Puis il sourit, et la dernière formalité administrative enfin remplie, il déchaina une horde de portail déchirant la toile dimensionnelle d’où émergèrent de puissantes armées démoniaques des royaumes infernal d’Oblivion ! Mehrunes Dagon, le prince des enfers, avait enfin gagné !


vendredi 25 janvier 2013

La séance de tricot du mercredi

La séance de tricot de la vicomtesse Aripude Jolimenton était arrivée à son point culminant. La duchesse de Curibonde était sur le point d’effectuer une triple boucle piquée sur son châle en laine de brebis et la baronesse de Bustier racontait comment le jeune page Alphonse lui avait fait des avances en lui ouvrant une porte ce matin.

 
Aripude profita d’une accalmie dans le babillage de dame Bustier pour entrégorger dame Curibonde. 

Arrrrg! Enfer et damnation ! J’ai si mal écrit le terme interroger que le correcteur d’orthographe de Word m’a suggéré le mot entrégorger.  Et je l’utilise de façon si routinière que j’ai accepté la suggestion. Que faire ? Ce n’est pas comme si c’était facile de revenir en arrière sur un texte déjà écrit à l’ordinateur ! Fichtre ! Moi qui voulais vous réciter un joli texte paisible, me voici forcé de changer légèrement l’orientation du texte.

- Je suis Aripude Jolimenton, la grande faucheuse, la mort incarnée, hurla Aripude en se nourrissant des entrailles encore chaude de dame Bustier, tandis que les autres convives hurlaient de terreur et se jetaient sur les portes et les fenêtres pour fuir la rage destructrice de la vicomtesse.
 
Malheureusement pour elles, les trois dames de compagnie d’Aripude étaient en fait une succube, une lycanthrope et une doppelgänger. Elles prirent rapidement leur vraie forme et se jetèrent sur les dames terrifiées, les réduisant à l’état de lambeaux sanguinolents. Pendant ce temps, la vicomtesse se précipitait vers la citée qui bordait son domaine. Grisée par les forces maléfiques qui résonnaient en elle, elle filait sans même toucher le sol, plus rapide que le vent des pires tempêtes. Elle atteint en moins d’une minute les porte de la citée.

…

Ce fut un véritable carnage.

…

Trois semaines plus tard, l’entièreté du royaume avait été décimée, bien entendu dans d’atroces souffrances. 

...

Et c’est ainsi que se termina la séance de tricot du mercredi.
 
La distinguée Aripude Jolimenton et son charmant mari 
 


jeudi 3 janvier 2013

Le Mystérieux Homme Truite

Voici la fantastique et mystérieuse histoire stupéfiante de l'homme truite.

Il était deux fois, dans un grand empire qui allait de mal empire…

Mouahahaha ! Quel jeu de mot hilarant ! Que je suis drôle ! Ce jeu de mot me vaudrait le prix Nobel du rire, c’est ce qu’on appelle de l’humour de très haut niveau.

Ça me rappelle la blague de l’ornithorynque vendeur de soulier. C’est une fois un homme qui entre dans un magasin de soulier. L’ornithorynque lui dit : « Bonjour le plouc. Voulez-vous des souliers trop chers pour rien ? » Et l’homme de répondre : Oh non, chaussure que ça m’intéresse pas ! Et l’ornithorynque de répondre : Foutez le camp avant que je ne vous botte le derrière !  Et l’homme de répondre : Arrêtez de me soulier sale vendeur !

Donc où en étais-je… ah oui, dans un grand empire qui allait de mal empire…

Pouhéhéhé ! Excusez-moi mais ce jeu de mot est vraiment exceptionnel. D’ailleurs ça me rappelle cette bonne blague. Savez-vous la différence entre un lamantin et une poêle à frire. Réponse : Alors achetez vous des lunettes ! Huhuhu !

Bon je sors…  

Ce n'est pas aujourd'hui que l'homme truite aura son heure de gloire ...
 

dimanche 23 décembre 2012

Une autre aventure de Fatman!

Un nouveau superméchant sévissait dans le royaume de Crabopoire. Il s'agissait de nul autre que Le Bileur. Il n'avait qu'un objectif en tête, éliminer tout le gras du royaume pour ensuite prendre le pouvoir et forcer les gens à avoir de saines habitudes alimentaires.

Son plan machiavélique consistait à couvrir le royaume en entier de bile afin d'émulsifier toute cette graisse et pour cela, il avait conçu un gigantesque canon à bile. Il décida de l'activer au château puisqu'une grande réception y avait lieu et que la majorité des gens du royaume y étaient. Avant même que le roi prononce son discours de bienvenue, il activa son canon!

Citoyens en panique dans leur émulsion de graisse!
C'est alors que Fatman fit son entrée (en fait cette réception était pour célébrer sa victoire sur le docteur Salade!). Ne comprenant pas la situation, il ne fit rien. Cependant, Fatman était tellement gras que le canon surchauffa à produire de bile, puis explosa! Le Bileur s'effondra alors en gémissements. Les gardes le saisirent et l'enfermèrent dans un bassin d'huile à frites.

Fatman avait de nouveau sauvé le royaume de la calomnie!
Fatman après son non-combat contre Le Bileur.


lundi 17 décembre 2012

Une aventure fascinante de Fatman

Une professeure devant une salle remplie d’enfants souriants

Bonjour les mioches moches… euh les enfants, bienvenus à cette journée éducative sur de saines habitudes de vie. Nous allons commencer par un joli spectacle de marionnette. 

Cris de joie de gamins.
... Le spectacle commence.
... ... Petite musique de conte de fée.

Il était une fois, dans le royaume bienheureux de Crabopoire, le roi Petigrau régnait avec bonté sur une cohorte de sujet heureux. De jolies fontaines faisaient jaillir de succulentes boissons sucrées et les arbres étaient faits de bonnes frites chaudes.

Les enfants dans la salle imaginent avec envie les délicieuses frites…

Un jour, le très méchant docteur Salade décida de conquérir le joli royaume avec ses terrifiants engins de siège maléfique qui puent ! Il détruisit tout sur son passage. Il réduisit en miettes les jolis arbres et détruisit les jolies cascades de boissons. 

Les enfants huent le docteur Salade. Les plus petits pleurent ces pauvres arbres adipeux…

Le méchant Salade voulait forcer les enfants à manger de la verdure. Comme les chèvres ! Êtes-vous des chèvres les enfants ?

Nooooon ! répondent en cœur les enfants.

Alors que tout semblait perdu, un héros sorti de l’ombre. C’était Fatman !

Cris de joie des enfants.

Fatman lança le docteur salade dans une pile de hamburger. Et comme ceux-ci sont si moelleux, ça le fit rebondir jusqu’à la lune !

Encore des cris de joie des enfants.

Puis ensuite il jeta l’armée de Salade dans de la sauce barbecue.

Toujours des cris de joie des enfants. Les trois asthmatiques s’effondrent sur le sol après avoir trop crié.

C’est ainsi que le pays de Crabopoire pu retrouver sa beauté d’origine. Le roi Petigrau remis à Fatman la médaille du Beigne Souriant.

FAIM de l'histoire!
 
 
Tous heureux d'avoir assisté à ce beau conte, les enfants se mirent à danser dans la pièce. Le directeur, organisateur de la journée éducative et accessoirement propriétaire de trois franchises de Mc Donald, les regarda virvolter en souriant. C'était ces petits moments de magie, lorsque les yeux des jeunes brillaient d'émerveillement, qui faisaient qu'il appréciait tant son travail.
 
Fatman, le héros grassouillet !
Crédit de l'image: Charlotte Fromentin
 

 


jeudi 15 novembre 2012

Le cirque Zavatars

Dans un monde perdu
Plein d’opossums velus
Et de beaux tournevis
Qui valsent, oh adonis
Avec des écrevisses…  

Un peuple de démarquait par sa redoutable et foudroyante efficacité… avec les médias sociaux. Il s’agissait du peuple des gazouilleuses écarlates. Malheureusement, le cadre de cette histoire est un monde médiéval cruel (pas celui avec des magiciens blancs et de jolies fées pulpeuses), et ce talent n’était que peu pratique pour survivre. La tribu des gazouilleuses écarlates fut réduite en miettes sanglantes par la horde des Tortues-Massues, trois jours après sa création.
Le seul survivant de la tribu des gazouilleuses écarlates, Ze, s’enfuit en maudissant les Tortues-Massues et survécu en s’improvisant psychologue pour lamantin. La vie était rude et difficile parce que, avouons-le, on n’en a rien à foutre des émotions des lamantins. (Je veux dire… c’est atrocement laid, ça empeste et s’il y a bien une chose que Brigitte Bardot m’a appris, c’est qu’il ne faut se soucier que du sort des animaux mignons, comme les phoques ou les poussins !) Mais Ze survécu et assembla assez d’argent pour acheter un char d’assaut blindé.
Le jour de sa revanche avait enfin sonné, et par un orageux matin de printemps le char d’assaut dévasta tout sur son passage jusqu’au campement des Tortues-Massues. Ses profondes chenilles de fer striaient le paysage d’une cicatrice frémissante qui semblait faire fuir toute vie à des milles à la ronde; son canon, pointé vers le ciel, semblait prêt à cracher la mort et son puissant blindage présentait la carapace d’un invincible démon. Les soldats de la horde ennemie, voyant ce monstre de métal ramper vers eux (on était tout de même en pleine époque médiévale… d’ailleurs où diantre Ze avait-il acheté le tank ?), comprirent que leur dernière heure était arrivée. Tentant de rassembler leur courage, ils firent un rempart de leur corps afin de laisser les femmes et les enfants fuir. Ze fonça, vengeur,  vers ce frêle barrage humain !
À la dernière minute, il sortit sa tête de la trappe et hurla:
C'est l'histoire d'un têtard qui croyait qu'il était tôt, mais il est têtard ....
C'est l'histoire d'un homme qui voulait devenir moine. Il joua aux billes, son tuteur lui dit alors : -Arrête ! La bille ne fait pas le moine
Il était une fois un mec qui s'appelait Chino et il est mort, depuis, il est capoute Chino...
« Par pitié ! Cesse ces jeux de mots atroces et tire nous dessus », hurlèrent les guerriers tortues.
Ignorant froidement les prières de ses adversaires, Ze poursuivit en débitant cruellement d’horribles blagues.
Comment les abeilles communiquent-elles entre elles ? Par e-miel
Qu'est-ce qu'une lesbienne avec de petits seins ? Une omoplate !
Pourquoi les Japonais veulent-ils devenir cheval ? Parce qu'ils sont déjà poneys
Qu'est-ce qu'un œuf ? C'est un poulet pané...
Terrifié, les guerriers cherchèrent le repos éternel en se lançant du haut d’une montagne (qui trainait par-là), et c’est ainsi que Ze eut sa revanche. 
Puis, comprenant que les mots étaient beaucoup plus forts que les armes, il confia son char d’assaut à l’Église catholique, sachant qu’elle n’était pas du genre à abuser de son pouvoir sur des pauvres gens, puis forma une confrérie de vieux fous : le Cirque Zavatars. Ensemble, ils hurlèrent des poèmes, des récits et autres mystifications acronymiques dans les cimetières et les quartiers sombre des citées, écrivirent le Nécronomicon et terrifièrent vingt générations de braves paysans avant d’atteindre le statut de « quart-de-dieu » et de régner sur 30 000 pieds carrés du plan élémentaire du français.   

Faim

lundi 12 novembre 2012

Le vieux dentier maléfique

Il était une fois, dans un royaume plein d’écureuil névrosé qui lançaient des glands explosifs à la tête des voyageurs terrifiés [par les chats dodus volants], un vieillard maussade qui s’appelait Hmurf (pour les linguistes, ce nom sonnait exactement comme le bruit quand on force…)

Ce jour-là, Hmurf se promenait paisiblement, comme d’habitude, en tirant de la mitraillette sur de méchants zombies (le royaume était également infesté de zombie) quand tout à coup il se rendit compte qu’il avait mal aux dents, ce qui était étrange car il possédait un dentier en a-dent-mantium !  (Hohohohu le jeu de mot très drôle, du moins selon le vendeur de voitures neuves qui s'est esclaffé de rire en tentant de m'amadouer à acheter une de ces voitures moches .)

Hmurf se rendit donc chez Gustravule le dentiste et lui dit en ses termes éloquents :

« Vieil hibou plein de poux ! J’ai mal aux dents et c’est de ta faute ! Meurt ! »

Et Hmurf se mit à jouer de sa mitraillette.

Patient, Gustravule se contenta d’éviter gracieusement les projectiles en attendant que Hmurf manque de balle, puis il lui dit sur un ton nuancé de reproche :

- Bon, on s’est un peu calmé, monsieur le grognon !

- Hmurf, grogna Hmurf (son nom pouvait aussi sonner comme un grognement).

- Bon voyons voir ce dentier ! Mais oh non, oh mon dieu, c’est un dentier maléfique de Koucharakabou. Qui t’a installé une horreur pareille ?

- C'est toi ! Triste dentiste fumiste et plein de malice !

- Heu… bon... fufufu (pour les linguistes, se prononce comme un sifflement idiot). Ce dentier est profondément maléfique et fera de celui qui le portera une véritable machine  de guerre apocalyptique.

- Mais enfin… je n’ai tiré que sur les zombies et les dentistes incompétents.

- Des zombies, mais quels zombies ?

- Ceux qui parcourent les rues en grommelant.

- Mais enfin, tu es en plein centre-ville, ceux qui grommèle, c’est la populace qui se rend sans joie à son travail insipide chaque matin !!!

- Oups…

Morale : Lorsque vous vous faites poser un dentier, faites attention qu’il ne s’agisse pas du dentier maléfique de Koucharakabou !


Le précédent porteur du dentier maléfique de Koucharakabou !

mardi 23 octobre 2012

Les aventures d’Urziboule le comptable

(Zoom in sur un espace de bureau. On y voit un employé qui tape sur son ordinateur, puis se lève pour aller remplir son verre d’eau. En chemin il croise sa collègue)

- Tiens ! S’exclame Urziboule le comptable, si ce n’est pas ma très chère collègue Pouzilia.

- Et bien bonjour Urziboule. Que faisais-tu de si bon avant midi ?

- Je considérais l’idée d’aller réclamer 206 centilitre d’eau au robinet, et toi ?

- Ma foi, je considérais jeter ces trombones imparfaits puis aller en chercher des non grafigné, mais ton idée me semble moins dangereuse, donc allons y ensemble !

- D’accord, c’est le début d’une grande aventure !

Et remplir ce verre d’eau fut effectivement le moment le plus mémorable de leur journée !

FIN

L'écureuil qui joue de la trompette en appréciant une bonne bière...
n'a aucun rapport avec cette histoire.

jeudi 18 octobre 2012

Le poisson aquaphobe

Suite à ma récente publication, Le Globe Rêveur, j'ai reçu beaucoup de lettre de jolies admiratrices anonymes (ou je l'ai rêvé...) me demandant pourquoi et surtout comment un poisson pouvait être aquaphobe (le fait qu'il se transforme en chameau n'étant bien sûr pas discuté, c'est facile: c'est l'évolution (in your face les créationnistes !!! ))

Voici donc la réponse :

L'histoire du Globe Rêveur

Dans un monde reculé
Près d'un vaste potager
Le poisson globe Globie
Beau comme un brocoli
Se promenait, confiant
Dans un champ de harengs
Lorsqu’il fut adopté
Par une dame névrosée
Qui le mis dans son bain
Avec du romarin
Mais dans une distraction
Elle enl’va l’bouchon
Et notre vaillant héros
Fut aspiré bientôt
Dans les méandres grinçants
D’un égout puant
Et c’est pour cette raison
Que notre joli poisson
Qui porte si bien le globe
Devint aquaphobe !
 
Globie est furieux d'avoir été flushé !

lundi 15 octobre 2012

Le sandwich aux yeux de poisson

(Zoom in sur un espace de bureau. On y voit un employé qui tape sur son ordinateur, puis regarde sa montre et sort sa boite à lunch)

- Bou ! S’exclame Urziboule le comptable, dans son cubicule.

- Bou ? Interroge Pouzilia, sa collègue, qui passe par là.

- Tout à fait. Bou ! J’en ai assez de toujours manger des sandwichs aux yeux de poissons.

- POUAH ! C’est aussi dégoutant qu’une virgule mal placée, dit-elle en frémissant. 

- Ah qui le dis-tu ? Je vais de ce pas appeler ma femme pour lui dire ma façon de penser sur ses sandwichs aux yeux de poissons !

(Dring Dring)

- Oui bonjour mon chéri.

- BOU ! J’en ai assez de manger des sandwichs aux yeux de poissons !

- POUAH ! C’est dégoutant ! Pourquoi je te ferais une telle horreur ? Aujourd’hui tu avais une lasagne aux quatre fromages et un gâteau au chocolat.

- Mais enfin… depuis trois ans que je mange des sandwichs aux yeux de poissons…

- POUAH ! Je te dis que je n’ai jamais cuisiné de telles choses.

(Téléphone qui raccroche)

- Hum… toute cette histoire est étrange.

- Ça fait vraiment trois ans que tu manges des sandwichs aux yeux de poissons…

- Mwep… mais je ne comprends pas pourquoi …

- Hihihihi

(Bruit de suspenses)

- Mais c’est Batracile, le farceur de service, qui se cachait sous la table.

- Hihihi Gnakgnakgnak, je t’ai bien eu, voilà près de trois ans que je remplace tes repas par des sandwichs aux yeux de poissons ! Quelle bonne blague !

(Zoom out sur la fenêtre du bureau, au 8e étage, on voit Batracile qui en sort à grand coup de pied dans l’arrière train)

(Zoom in sur Urziboule qui se secoue les mains)

- Hé bien en voilà une histoire qui finit en queue de poisson

(Rire forcé de l’auditoire)FIN

Un sandwich aux yeux de poissons en devenir...


 

mardi 9 octobre 2012

Zuper Lichon


Cette histoire ne commence pas par il était une fois, mais par ZUPER LICHON.

 - Zuper lichon, s’écria Bustrave en se trémoussant de honte. J’ai bien l’impression que mes pantalons sont tombés tous seul.

- Et bien, chéri, pas que je n’apprécie pas que tu te promènes en sous-vêtements dans un parc public, mais tu devrais songer à les remettre.


- Voyons ma chérie, ce que tu peux être sotte. Si je les remets, je suis à risque de les voir quitter de nouveau mes jolies hanches dodues. Et je n’ai certes pas envie de perdre mes pantalons deux fois.

- Cher époux, si je comprends bien, tu comptes continuer notre promenade en ville vêtu uniquement de tes dessous. C’est sens dessus dessous !

- Je le compte, et je l’affirme. Et d’ailleurs, j’ai bien l’intention de devenir un exemple pour la jeunesse.

Et c’est ainsi que Bustrave fut arrêté et condamné à mort pour grossière indécence.

Morale : Ne vous promenez pas en sous vêtement en Corée du Nord.

mardi 2 octobre 2012

Le poète et l’ingénieur

Le conteur salua son audience, un groupe d’une centaine de personne qui faisait la file pour acheter des billets pour un spectacle du six packs, et commença son odyssée :

Il était une fois, dans un royaume au bord de l’amer, une jolie princesse connue sous le doux nom de Gontrandine Joliescuisses, fine comme la rosée de l’aurore, douce comme la rosée du matin et belle comme la rosée du soir.

Ingénieur (qui passait par là) :

Bon d’accord… de la rosée c’est rond et flasque, froid et humide et je ne vois pas trop ce qu’il y a de joli dans un tas d’humidité condensé.

Garrrrg… C’était pour la poésie de la chose… Vous savez, nous, poètes sommes des gens incompris, perdus au sein d’une société remplis de vils ingénieurs comme vous qui ne pensez qu’à construire d’affreux ponts en acier, de laids édifices en béton et d’obscures rues pavées d’ébène.

Oh mais excusez-moi de servir à quelques choses monsieur le pouet !

Servir à quelques choses ? SERVIR À QUELQUES CHOSES ? Nous cultivons le sens profond des mots et par la métaphore, nous sommes capables d’invoquer une myriade d’émotions pour celui qui cherche à les découvrir ! Nous combattons la superficialité de nos sociétés en explorant l’émotion à l’état pure ! Nous sommes les vestiges d’un temps oublié, gardien des portes du visible et de l’invisible, questeurs de nouveaux sens, architecte des mots, ces mêmes mots qui gravés dans la musique de nos textes, composent de vibrants pèlerinage vers la sensation.

Wow ça en fait beaucoup de mot pour représenter l’idée que vous utilisez beaucoup de mots pour représenter une idée. Je suis impressionné à 0.7% avec une marge d’erreur de 3%.

Wouhou ! Regardez-moi je suis un ingénieur. Je suis émoustillé par une pompe et je fantasme sur les courbes d’une poutre en béton !

Wiihii ! Regardez-moi je suis un poète moderne. Je ne fais même pas l’effort de rimer !

Cette fois ci, c’est assez. Je vous convoque en duel !

Mon code de déontologie m’interdit de me battre en duel avec des artistes ou des anthropologues.

Alors il ne te reste plus qu’à fuir devant ma lame furieuse. Waaarrrdou !

Sur quoi l’ingénieur pris ses jambes à son coups, talonné de près par le poète qui brandissait une épée à deux mains +5.

Et la foule, encore médusée devant cette violente altercation, cherchait désespérément à comprendre…

La foule médusée cherche à comprendre

.. ce qui avait poussé à baptiser la princesse Gontrandine avec un prénom aussi ridicule.

vendredi 28 septembre 2012

Le vieux tapis



Il était une fois, dans le royaume des vieux cinglés, un jeune homme nommé Purboufi. Purboufi adorait appeler les gens à quatre heure du matin pour leur dire qu'il est important de bien dormir, et dresser les crocodiles à jouer au domino.

Un jours, Purboufi se promenait en bottant des caniches, quand il tomba subitement face à face avec...

SUSPENSE !
... une bouteille vide. 
Oh... bof...
Et en l'ouvrant, il en sorti un effroyable spectre !
SUSPENSE !
Qui se secoua de toute cette poussière blanche, et en fait c'était simplement un nain homme de petite taille avec un drap sur la tête...
Oh... bof...
Le gnome regarda Purboufi, puis il s'avança et brandit un bâton de dynamite !
SUSPENSE ?
Qu'il lança derrière lui, ce qui provoqua une énorme explosion, enflamma l'usine de produit chimique particulièrement inflammable et explosif, et réduit le tiers de la civilisation à néant ! Chaos, chocs, attaque de tomate tueuse, invasion extra-terrestre, écoute de l'émission Le Banquier, autres images atroces...  
Ok, c'était bien suspense...
Après plus de deux ans de survie post-apocalyptique, Purboufi se dit qu'il était quand même un petit peu responsable de la destruction de multiples civilisations -après tout il avait ouvert une bouteille vide contenant un nain infernal- et décida de prendre ses responsabilités et se rendit devant le vieux sage Zéraphile le positif.
- Oh puissant Zéraphile, comment rendre à la race humaine sa gloire d'antant ?
 - Tu dois aller à l'Île aux ours !

- L'île aux ours ?

- Oui l'ÎLE aux ours !

- Pourquoi, qu'est ce que j'y trouverai ?

- Dans l'île aux ours, y'a un lapin et un fantôme, y'a un lapin et un fantôme. Dans l'île aux ours, y'a des ballons, ballons qui volent.
- Vraiment ? Et avec tous le respect que je dois à votre sagesse, qu'est ce que j'en ai a foutre ?
- La prophétie milénaire que je viens tout juste d'inventer dit: Lorsque l'idiot impoli trouvera l'île aux ours, l'humanité sera sauvée.
- Hum... ça me semble plausible. Et où est-elle ?
- De l'autre côté des limites de ce monde, dans le grand "Rien du tout"
- Mais comment m'y rendre ?
- Prend ce vieux tapis, dans mon vestibule, dont je voulais justement me débarasser. Il est magique.
- Magique ?
- Oui, si tu le place en plein coeur d'un endroit achalandé, et que tu t'y prosterne continuellement en direction de la Mecque, il se mettra à voler et t'apportera vers l'île aux ours.
- Wééé ! Génial !
- Et Purboufi apporta le vieux tapis poussiéreux et commença à se prosterner un peu partout, sans grand succès d'ailleurs... Le tapis ne vola jamais, et Purboufi eu l'air pas mal con...
FIN

Aujourd'hui, les disciples de Purboufi poursuivre sa mission sacrée.

vendredi 31 août 2012

Boustifru le malotru

Il était une fois, dans un royaume chaotique, egocentrique et post apocalyptique, un gaillard de 1 mètre de haut qui s'appelait Boustifru. Dans ce monde terrible ou les gens s’entretuitaient pour la moindre miche de pain sec, pour la moindre gorgée d’eau croupie, Boustifru avait décidé que pour survivre, malgré sa petite taille, il devait être terriblement et éminemment méchant !
 
Ce matin-là, alors qu’il errait à travers la ville à la recherche de quelques chose (ou quelqu’un) à se mettre sous la dent, il croisa une vielle dame qui cherchait à traverser la rue (en espérant que vous ne me demandiez pas ce  qu’une rue bondée faisait dans un désert post-apocalyptique)
 
- Hé m’dame, vous voulez ti que je vous aide à traverser la rue, demanda l’malotru, tout en cachant un couteau derrière son dos.
 
- Ça serait apprécié, jeune homme à l’air louche.
 
- Eh bien j’en ai pô envie ! Huahahaha, hurla Boustifru, laissant la dame se débrouiller seule.
 
Puis il laissa la vielle dame, en ricanant et en se grattant le menton avec le manche de son couteau. Eh oui, dans ce monde sombre et violent, de tel acte de méchanceté était possible.
 
Plus loin, il croisa un homme poisson (mutant) qui dansait le techtonik.
 
- Hé toi l’homme poisson, vient un peu par ici…
- Oui ? dit l’homme poisson en faisant les quelques pas qui le séparait de Boustifru.
- Rien du tout ! Huahahaha ! Tu t’es déplacé pour rien !
 
Oui… le règne de Boustrifru, ce napoléon démoniaque, était un bon exemple du danger qui régnait au cœur putride de ce monde dangereux.
 
Les enfants ! Ne jouez pas avec des bombes à tachions-antimatière !


 

L'homme poisson ne s'est jamais parfaitement remis de sa rencontre avec Boustrifru.