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vendredi 4 septembre 2009

Babidi ou l'histoire des épouvantails

Voici la courte histoire d'un jeune homme prénommé Babidi (il n'était pas africain, c'est seulement que ses parents étaient un peu fêlés). Babidi était un trapéziste hors du commun car il était manchot. Oui, oui manchot...et non pas comme les oiseaux, mais comme quelqu'un qui n'a qu'un seul bras car il a perdu l'autre dans des circonstances obscures. En effet, Babidi mangeait des radis dans un champs de courges par un soir de pleine lune lorsqu'un épouvantail escrimiste lui coupa un bras (à l'époque un épouvantail était une personne athlétique qui participait à des concours d'habileté). Il s'agisait d'un malencontreux accident car l'épouvantail s'entrainait pour la Fête coloniale. L'épouvantail fut prit d'une telle panique devant la situation qu'il figea sur place. Les gens le laissèrent sur place en espérant qu'il se remette à bouger, mais les mois passèrent et il ne bougeait toujours pas. L'automne arriva et le temps des moissons aussi. Lors de la récolte, les habitants eurent la grande surprise de constater que les ravages des oiseaux avaient été plus faible dans le champs où se trouvait l'épouvantail. Depuis ce temps, les gens fabriquent alors des hommes en pailles qu'ils surnomèrent des épouvantails afin de protéger leurs cultures.

Fin

mardi 21 juillet 2009

Oaso

Ceci est l'histoire légendaire d'un petit amérindien de la tribu des Arsolugmés qui vivaient dans la vallée de Mo Vésogur. Sa naissance avaient été annoncée par les prophéties de la tribu qui disaient que son nom traverserait les âges et un grand sorcier était présent le jour de sa naissance. Il devait déterminer quel nom les esprits avaient décidé pour cet enfant prophétique. Lorsque l'enfant vint au monde, les yeux du grand sorcier se révulsèrent et il marmonna un dialecte incompréhensible pour les simples mortels. Au bout d'un instant il redevint normal puis s'exclama :
"Ooooo_aaaaaazzzooooo, Oaso est le nom que doit pozter cet enfant"

En fait le sorcier était très vieux et avait des problème de locution. Il essayait en fait de dire "Eodarso" qui dans le langage des Arsolugmés signifie "esprit courageux du guerrier fougeux" alors que Oaso signifie "étron de sanglier infirme chauffé par le soleil de midi" comme quoi quelques lettres peuvent avoir un impact foudroyant.

Puisque le sorcier n'avait pas donné le nom choisit par les esprits au petit, ceux-ci placèrent une malédiction sur ce dernier et plutôt que d'être le sauveur des Arsolugmés, il causerait leur perte. La malédiction consistait à ce que l'endroit où se trouvait Oaso soit frappé par diverses catastrophes tout en préservant la vie de ce dernier. Le résultat fut qu'à l'âge de 10 ans Oaso était le dernier survivant des Arsolugmés. Il parti alors à la recherche d'une nouvelle tribu qui voudrait bien l'acueillir. Toutes les tribus qui croisèrent sont chemin eurent beaucoup de problèmes : perte d'une équipe de chasseurs, innondation des champs cultivés, feu de forêt ravageant le village. Il ne fallu que 2 ans pour que toutes les tribus du continent ne soient informées de se méfier d'Oaso de Mo Vésaugur. Lorsqu'il se présentait à un village, soit les habitant tentaient de le chasser, soit ils fuyaient en toute hâte.

Avec les années la syntaxe de Oaso de Mo Vésaugur se modifia pour finalement devenir l'expression bien connue "oiseau de mauvaise augure".

Le nom d'Oaso a effectivement traversé les âges, mais à cause d'un vieux schnok de sorcier, cela ne fut pas pour une oeuvre grandiose et le destin de tout un peuple en fut scellé.

lundi 22 décembre 2008

Le plus courageux des oignons

Assoyez vous petits enfants farons (Fanfarons) pour l'histoire. Si père Cool (Hyper Cool) souhaite vous la raconter.

Bon le petit Jimmy tu peux t'assoir sur ma collection d'herbe à poux. Oui la petite Matilde il reste de la place entre les deux chiens. Comment ça allergique au chien ? Assois toi-là tout de suite ! Où en étais-je... ah oui ! Moi, père Cool au nom idiot servant seulement à préparer un jeu de mot discutable, vais vous raconter un joli compte de Noël. Youpi di dli dou, un joli compte de Noël avec des fées donistes et des lutins facécieux ! Oui oui facétieux !! Oh mais c'est que je ne peux plus me contenir tellement ça sent la joie de Noyel !!! Allons tous danser sur le sapin !!!!

C'est donc l'histoire de Tuti-Fruti, le petit radis, qui grâce à son courage, réussi à devenir le plus courageux des oignons.


TutiFruti un jour s'garochait dans l'étang plein d'vielle bouette et d'mottes de sloch (nos confrères Français et Belges pourraient éprouver quelques difficultés à comprendre la dernière phrase. Et bien... tant pis pour eux !!! Non mais ! En plus ils sont louches avec leur expressions comme : "Il faut couper la pomme avant d'allumer le chat " et "rien ne sert de se promener nue avec les loups, il faut partir l'aspirateur") tout en hurlant des slogans communistes (ce que font tous les radis: tous les gens intelligent savent ça: vous le saviez pas vrai ...)

Il en était à son troisième saut en hurlant : "Les capitalistes sont des saucisses" quand un effroyable, hideux, papou, terrifiant monstre s'approcha avec la subtilité d'une outarde dans un banc de flétan... Il avait des cheveux rouges comme le sang de ses victimes, des dents blanches et pointues comme les ténèbres (euh c'est blanc les ténèbres ???), un costume de la couleur du feu qui brule et un visage blanc comme la mort. Il éructa:

Je vais te manger, espèce d'oignon !

Mais mais... twit de niouf, je suis un radis !

Tu diras ça à mon estomac... Mouaarrrrrg !

Et l'effroyable monstre mangea le radis et mourut sur le coup car il était allergique au radis. Les gentils oignons, qui étaient persécutés depuis longtemps par ce monstre qui les faisait frire, pleurèrent longtemps celui qu'il considère encore aujourd'hui comme l'un des leurs. Ils l'appelèrent: le plus courageux des oignons. Et leur tristesse de perdre leur héros était-telle que tout ceux les touchants se mettaient à pleurer.

C'est pourquoi éplucher les oignons fait pleurer. Ça me semble évident comme preuve !

FIN CULTE ! (inculte)

jeudi 11 décembre 2008

L'origine des dindes de Noël

Venez ici, jeunes voyous, vieux croulant !
Accourez, je vous le dis gaiement;
Entendre l'histoire d'Armand,
Ce fieffé Pélican.

Un jour qu'il marchonnait *
En pestant contre la pluie
Sous un soleil d'été
Gontrand le fermier vit...

Un oiseau mal élevé,
Manger tout ses radis.
Brandissant son épée **
Gontrand, furieux, lui dit:

" Sale oiseau de malheur
Fanfaron volatile
Cesse tes jeux puérils
Et gouttes à ma fureur !!! "

Armand sous ces insultes
Fut pris d'une grande colère
Et d'un geste maintenant culte
Se remua l'derri... euh remua la poussière.

" Très cher agriculteur
Toi qui me parjura
De tes propos rageurs
Qui vivra, vaincra !!! "

Et la bataille suivie
Titanesque épopée
Les frappes de bec luttaient
Contre les coups de fumier

Après six ans de guerre
Les deux protagonistes
Pris d'un vent pacifiste
La lutte, d'un coup, cessèrent

Ils signèrent un traité.
Pour assurer la paix,
Armand le pélican,
Servirait de gouter.

...

Et c'est ainsi que les agriculteurs commencèrent à élever des dindes, qui étaient donc jadis des pélicans. L'histoire ne dit pas comment Gontrand convainquit Armand de prendre place dans une assiette comme condition de paix, ni comment les pélicans devinrent des dindes aux fils des ans. Mais ces explications sont déjà beaucoup plus réaliste que celle fournie par n'importe quelle église créationniste américaine.

* Terme inventer par rêveur: Marchonner veut dire marcher tout en gromellant...
** Notez qu'en fait il brandissait une botte de foin, mais ça ne rimait pas ...

Armand le Pélican et Gontrand le fermier.
En train de lutter farouchement.

mardi 20 mai 2008

Face de Fouine

Il étais une fois, dans un royaume de chaises et de petits garçons qui jouent aux yoyos dans la rue avec des fleurs dans les dents et des oignions sur le nez, un petit pingouin nommé Facedefouinne. Facedefouinne aimait beaucoup inventer des poèmes avec les mots en "OU", comme

J'ai deux genoux
Et les choux
N'ont pas de poux
Boooouuuuuu !

Néanmoins, malgré sa popularité grandissante comme chanteur Pop, avec ses récents succès comme "Hou, un hibou !!! " et "Mou comme un caillou", notre jeune ami était triste, car il n'était pas heureux.

[Comme je n'ai pas terminé mon histoire, merci ne pas poster de commentaire tout de suite] <- Consignes qui fut suivie par tous sauf par ... Georges le malicieux, bien entendu !!! Bon je poursuis mon histoire.

Il décida donc de partir à l'aventure pour trouver le bout du monde.

Il se munit d'un caillou, d'une pierre et d'un rocher et commença à marcher. Il rencontra une outarde et lui dit:

- Tiens une outarde. Ça ressemble à Moutarde, outarde.
- Mange de la schnoute ! lui répondit l'outarde.

Et Facedefouinne, offusqué, lui lança son caillou.

Puis il croisa un bonhomme de neige qui fondait au soleil. Il lui dit:

- Tiens, alors on fond ?
- Mange de la schnoute ! lui répondit le bonhomme de neige qui fondait au soleil.

Et Facedefouinne, outré, lui lança sa pierre.

Enfin, il croisa une femme qui chantait faux.

- J'avais cru entendre des chants, mais finalement c'est faux.
- Mange de la schnoute ! lui répondit la femmw.

Et Facedefouinne, un tantinet blessé dans son amour propre, lui lança le rocher.

Puis il retourna chez lui et devint sculpteur de radis.

Morale: On ne trouve pas le bonheur en lançant des cailloux aux gens, mais bien en sculptant des radis.

Bon là j'ai terminé mon histoire, vous pouvez commenter.

vendredi 9 mai 2008

La fantastique histoire de Couineux

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un prince consort (et généralement à coup de pied dans l'arrière train) nommé Eric Blais. Toutefois, les femmes de la cour, très éprise de sa verve lorsqu'il s'agissait d'imiter le chant des crocodiles albinos (à ne pas confondre avec celui des hippopotames), lui avait donné le doux sobriquet du Couineux Fanfaron.

Couineux n'était pas très différent des enfants de son âge. Il aimait se rouler dans l'eucalyptus en récitant des incantations papoues (diantre mon correcteur d'orthographe ne reconnait pas le mot papous, si jamais les papous ont vent de cela, ça va chauffer c'est moi qui vous le dit. Parce que tout le monde sait que le lobby papou est puissant. D'ailleurs quand quelqu'un veut huer un pape, il dit: Pape Hou!!!! Ça vous donne une idée de la puissance de lobby papou si on peut même associer cela au huisme d'un pape (tient le mot huisme n'est pas dans le dictionnaire non plus (humm.... il faudrait bien que j'arrête d'ouvrir des parenthèses pour rien... ) ) ) <-- Wow 3 parenthèses fermées d'un coup !!!

Donc j'en était où au juste... ah oui !!! Un beau jour, Couineux maria une autruche.

FIN !

jeudi 8 mai 2008

Le cochon et le caillou.

Il était une fois, dans l'est de la Papouasie Nouvelle Guinée, un chasseur de chimpanzé qui s'appelait Moutou-Moutou. Moutou-Moutou aimait bien explorer les bois, à l'heure où les animaux vont boire, en quête d'aventures.

Un jour, Moutou-Moutou se promenant, ayant terminé de chasser de singe, tomba nez à nez avec un cochon bien grassouillet.

- Mwauis voyons, tu va twe twasser de mon chemin, mon jeune awi. Sinon jwais te bottwer l'arriewe twain d'un bon coup de mes sandales woses !

Le cochon, sans perdre son assurance, lui répondit:

- Veuilles me pardonner, jeune hurluberlu, mais je suis sur une quête qui ne puis attendre. Par mon groin mignon et mon bedon tout rond, je dois passer ! En effet le grand sage de la forêt, j'ai nommé le vieil hibou qui grince, m'a donné une mission. Je dois trouver le caillou du destin.

- Le cwaillou du destin !

- Et bien oui, couina le porc. C'est une pierre très spéciale qui fut créé de l'union d'un dieu et d'un abricot. Les raisons qui poussèrent un dieu à se taper un abricot restent encore aujourd'hui inconnues. C'est une pierre extrêmement puissante qui a le pouvoir de transformer les fougères en planche à pain. Vous comprendrez, noble chasseur, que ce caillou ne doit pas tomber entre mauvaises mains ...

- Mwai si je comprends. Mwais bien sûr ! C'est l'aventure donc j'ai toujours rêvé.

Mais Moutou-Moutou se rappela qu'il avait faim et mangea le cochon.

La morale de cette histoire, c'est que si vous êtes un cochon et que le grand sage de la forêt vous donne la mission de retrouver le caillou du destin, méfiez-vous des chasseurs de chimpanzés.

La phrodisiaque histoire d'Atebasha

Il était une fois, dans un royaume magnifique emplis de poneys roses et de calinours, une roturière appelée Atebasha. Atebasha aimait beaucoup les haricots, et se fiant à l'histoire du prince légendaire Georges, qui n'avait pas seulement inventé une nouvelle sorte de moutarde aux bleuets, mais également transformé un hamster géant en haricot, elle frappait souvent les choses et les gens avec un bâton.

Un jour, Atebasha découvrit une porte secrète en cherchant des raisins. C'était une porte massive, taillée à même le roc d'une falaise, et elle n'avait pas de poignée. S'approchant de cette porte, qui répétons-le était secrète, la jolie fermière y vit d'étranges symboles. Ils étaient gravés d'une façon... louche et entourait avec un air louche un dessin fort louche représentant un ustensile de cuisine: une louche.

Ma foé, mé kécé que cé que s'te porte là, se demanda l'agricultrice.

Comme la porte n'avait pas de poignée, elle cognit simplement, et une étrange voix masculine se fit entendre, une voix aux consonances d'outre tombe !

Entre, si tu l'ose, jeune femme.

Et la porte s'ouvrit de l'intérieur ...

[ À suivre ]

mardi 6 mai 2008

La fabuleuse histoire de Georges

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un prince appelé Georges. Georges aimait cueillir les pâquerettes et faire des câlins aux écureuils et aux artichauts chinois. Un jour, voici notre héros qui se retrouve face à un hamster géant alors qu'il était parti danser avec les papillons.

- Mais qui es-tu ? demanda le prince, un peu inquiet face à cette inquiétante masse de fourrure.
- JE SUIS UZILLE LE HAMSTER QUI A DU MORDANT !!!, répondit le hamster, en se lançant pour manger notre sympathique héros.

Georges, n'écoutant que son courage, se saisit d'une branche et tapa le hamster de toute ses forces sur le museau. Ce dernier, plein de douleur, se transforma en haricot.

La morale de cette histoire, c'est que si vous êtes un prince et que vous aimez danser dans les papillons, si un jour vous croisez un hamster géant qui vous attaque, frappez le de toutes vos forces avec un bâton et il se transformera en haricot.