Voici une bonne blague d’ingénieur civil :
Qu’est-ce qu’un régulateur de débit à vortex dit à un chargement de CG-14 de carrière lorsqu’une tranchée est pleine d’eau ?
Pouah ! Tu es tout sale. On devrait te remplacer par de la pierre nette !
mercredi 21 janvier 2015
dimanche 18 janvier 2015
Le persil, ce vieil ennemi
Je suis verdure,
Et je perdure,
Dans la voilure,
Et la saumure,
Mais le persil,
Ce vieil ennemi,
m'a dit un jour,
"Ouistiti"
Et je perdure,
Dans la voilure,
Et la saumure,
Mais le persil,
Ce vieil ennemi,
m'a dit un jour,
"Ouistiti"
mercredi 3 décembre 2014
Tu ressembles à un brocolis avec des bras !
- Chérie, tu ne trouves pas que j'ai maigri ? demanda Arbulare le vendeur de fourchette à sa douce moitié.
- Mais pas du tout, tu es aussi charmant qu'au premier jour, répondit-elle, prudente.
- Tu me rassures. Car je trouve que j'ai perdu un tantinet mon charme d'antant.
- En fait... maintenant que tu en parles, hasarda-t-elle...
- Oui ?
Elle prit une grande inspiration, puis avoua :
- Tu ressemble à un brocoli avec des bras !
- Quoi ! QUOI ! Comment peux-tu dire de telles choses ?
- Mais c'est vrai. Avec les années, tu as tourné au vert et ton look punk végétal n'aide pas...
- Espèce de chipie à tournevis. Je ne te laisserais pas m'insulter de la sorte. Me comparer à un brocoli. Je demande le divorce.
- Voyons tu exagère.
C'est alors que le facteur entra dans la maison.
- Bonjour la porte était ouverte et je dois vous remettre un échantillon minéral. Voici votre Gabbro-Colis
-Arrrrg, foutez-le camps !
C'est alors que l'herboriste du village entra dans la maison.
- Bonjour la porte était ouverte et je vends des sirop fait à partir de conifère. Ça goute très mauvais donc ça doit bien être bon pour la santé. Seriez-vous intéressé par notre produit vedette, le Pin Cembro Coulis ?
- Sortez de chez moi !
- Ne t'en fait pas chéri, seul deux mots de la langue française se termine en bro, l'auteur ne peut plus faire de jeux de mots.
C'est alors que le menuisier du village entra dans la maison.
- Bonjour, la porte était ouverte et je fais une tournée pour offrir mes services pour la réparation des meubles de chambre à coucher. Voici la carte d'affaire de ma nouvelle entreprise, Bricole-Lit !
- J'ai compris, il ne me reste plus qu'une seule chose à faire, cria rageusement Arbulare en se saisissant d'un lance missile qui traina par là ...
- Chérie, non ! ! !
Et il ferma cette putain de porte...
- Mais pas du tout, tu es aussi charmant qu'au premier jour, répondit-elle, prudente.
- Tu me rassures. Car je trouve que j'ai perdu un tantinet mon charme d'antant.
- En fait... maintenant que tu en parles, hasarda-t-elle...
- Oui ?
Elle prit une grande inspiration, puis avoua :
- Tu ressemble à un brocoli avec des bras !
- Quoi ! QUOI ! Comment peux-tu dire de telles choses ?
- Mais c'est vrai. Avec les années, tu as tourné au vert et ton look punk végétal n'aide pas...
- Espèce de chipie à tournevis. Je ne te laisserais pas m'insulter de la sorte. Me comparer à un brocoli. Je demande le divorce.
- Voyons tu exagère.
C'est alors que le facteur entra dans la maison.
- Bonjour la porte était ouverte et je dois vous remettre un échantillon minéral. Voici votre Gabbro-Colis
-Arrrrg, foutez-le camps !
C'est alors que l'herboriste du village entra dans la maison.
- Bonjour la porte était ouverte et je vends des sirop fait à partir de conifère. Ça goute très mauvais donc ça doit bien être bon pour la santé. Seriez-vous intéressé par notre produit vedette, le Pin Cembro Coulis ?
- Sortez de chez moi !
- Ne t'en fait pas chéri, seul deux mots de la langue française se termine en bro, l'auteur ne peut plus faire de jeux de mots.
C'est alors que le menuisier du village entra dans la maison.
- Bonjour, la porte était ouverte et je fais une tournée pour offrir mes services pour la réparation des meubles de chambre à coucher. Voici la carte d'affaire de ma nouvelle entreprise, Bricole-Lit !
- J'ai compris, il ne me reste plus qu'une seule chose à faire, cria rageusement Arbulare en se saisissant d'un lance missile qui traina par là ...
- Chérie, non ! ! !
Et il ferma cette putain de porte...
Arbulare le vendeur de fourchette
vendredi 28 novembre 2014
La mort de Cthulhu
* Attention, le titre contient des spoilers. Oups trop tard... *
Alors que tout semblait perdu, on entendit un cri dans la nuit
- Quelle est cette introduction foireuse ? Nous sommes en plein jour ! protesta le vieil homme.
…
Alors que tout semblait perdu, sous les rayons ardents du soleil apparut un hippopotame masqué, avec une chemise rose.
- Je suis l’hippopotame masqué !
- Oui, on a remarqué, ironisa le jeune.
- Je ne te laisserais pas détruire les hippopotames, vil Cthulhu !
- Arrrg. Mon ennemi de toujours, l’hippopotame masqué !
L’hippopotame brandit une branche de céleri au-dessus de sa tête et cria :
- Par la puissance de la narine ancestrale, je détiens le pouvoir tout puissant.
Une curieuse musique résonna dans l’atmosphère qui s’illumina. Lorsqu’elle revint à la normale, l’hippopotame était maintenant revêtu d’un pagne.
- Mon dieu, il est complètement transformé. Maintenant il a un masque ET un pagne ! C’est le légendaire Hippor !
S’ensuivit un combat intense entre l’ancien dieu Cthulhu et Hippor sous la musique de fond des maîtres de l’Univers.
Malheureusement, un ancien dieu contre un hippopotame, même revêtu d’un pagne, était un combat un peu débalancé. L’hippopotame fut projeté sur un mur de béton qui traînait par là.
- Arrrg dit l’hippopotame en se relevant péniblement, il est … trop fort. Les hippopotames sont … condamnés. L’humanité aussi… mais on s’en fout…
- Mouahahahahuhupouf ! Je vais tous vous anéantir, ricana Cthulhu. En commençant par ARRRRRG.
C’est alors que l’ancien dieu s’écroula, transpercé par une créature de l’enfer.
- Dégage de mon chemin, sale pieuvre, hurla une voix ténébreuse aux accents féminins.
C’était la duchesse Aripude Jolimenton qui passait par là, toujours grisée par un élan de destruction.
Et c’est ainsi que l’humanité fut sauvée !
Alors que tout semblait perdu, on entendit un cri dans la nuit
- Quelle est cette introduction foireuse ? Nous sommes en plein jour ! protesta le vieil homme.
…
Alors que tout semblait perdu, sous les rayons ardents du soleil apparut un hippopotame masqué, avec une chemise rose.
- Je suis l’hippopotame masqué !
- Oui, on a remarqué, ironisa le jeune.
- Je ne te laisserais pas détruire les hippopotames, vil Cthulhu !
- Arrrg. Mon ennemi de toujours, l’hippopotame masqué !
![]() |
| L'Hippopotame Masqué |
L’hippopotame brandit une branche de céleri au-dessus de sa tête et cria :
- Par la puissance de la narine ancestrale, je détiens le pouvoir tout puissant.
Une curieuse musique résonna dans l’atmosphère qui s’illumina. Lorsqu’elle revint à la normale, l’hippopotame était maintenant revêtu d’un pagne.
- Mon dieu, il est complètement transformé. Maintenant il a un masque ET un pagne ! C’est le légendaire Hippor !
S’ensuivit un combat intense entre l’ancien dieu Cthulhu et Hippor sous la musique de fond des maîtres de l’Univers.
Malheureusement, un ancien dieu contre un hippopotame, même revêtu d’un pagne, était un combat un peu débalancé. L’hippopotame fut projeté sur un mur de béton qui traînait par là.
- Arrrg dit l’hippopotame en se relevant péniblement, il est … trop fort. Les hippopotames sont … condamnés. L’humanité aussi… mais on s’en fout…
- Mouahahahahuhupouf ! Je vais tous vous anéantir, ricana Cthulhu. En commençant par ARRRRRG.
C’est alors que l’ancien dieu s’écroula, transpercé par une créature de l’enfer.
- Dégage de mon chemin, sale pieuvre, hurla une voix ténébreuse aux accents féminins.
C’était la duchesse Aripude Jolimenton qui passait par là, toujours grisée par un élan de destruction.
La duchesse Aripude Jolimenton
Et c’est ainsi que l’humanité fut sauvée !
mercredi 12 novembre 2014
L'éveil de Cthulhu !
Il était une fois, dans un royaume au bordel amer, un vieil homme qui se promenant sur la plage, récupérait doucement des étoiles de mer échouées pour les remettre à l’eau. Un jeune homme, intrigué par ce manège, s’approcha.
- Monsieur, que faites-vous.
- La marée a jeté ces pauvres créatures sur la plage, où elles mourront, si elle ne retrouve pas la douceur de l’océan.
- Mais Monsieur, cette plage fait des centaines de km, vous ne pouvez remettre toutes les étoiles de mer à l’eau. Ce que vous faites ne changera rien.
Et le monsieur, saisissant une étoile de mer entre ses mains, répondit.
- Pour celle-là, ça change tout.
[Là où je devrais normalement terminer l’histoire : belle morale, belle fin. Bien entendu, je ne le ferai pas...]
C’est alors que le jeune s’aperçu que quelque chose n’allait pas. À chaque lancer d’étoile, le sol tremblait…
- Mais Monsieur, cet échinoderme semble vibrer de quelques radiations mystiques. Et le sol à chacun de vos gestes salvateurs résonne de sinistres vibrances. Est-il possible que la mort de ces Asteroideas n’était pas si superfétatoire ? Je crains qu’un danger nous guette !
- Mon Dieu, mais effectivement, je n’en reviens pas ! La fin du monde est proche ! C’est impossible ! Un adolescent qui s’exprime bien ! Je n’en reviens pas. Qu’est-il arrivé à votre langage d’attardé !
- Sir, là n’est certes pas le moment de tergiverser sur mes capacités d’expressions. Quelque chose approche !
C’est alors qu’une gigantesque pieuvre sortit de l’eau en hurlant : Zuper Lichon !
- Arrrg, une pieuvre ! Pitié faite qu’on ne soit pas dans un animé japonais douteux !
- Je suis la Pieuvre Mystique Cthulhu ! Depuis 10 000 milliards d’années, les dieux des océans protègent cet univers en exterminant les disciples tentant de me libérer d’un sommeil forcé. En remettant ces disciples à l’eau, vous avez permis l’accomplissement du rituel de Mastaké Chikunguya !
- Qu’avez-vous fait, vil inconscient !
- Mais enfin, ça sonnait, bien je le faisais, pour « Bouillon de poulet pour l’âme »
- Ma première décision en tant que dieu déchu réchu sera de détruire l’humanité et les hippopotames.
- C’est vrai que les hippopotames c’est laid et ça sent mauvais…
- Là n’est pas la question ! Nous allons tous mourir !
[À SUIVRE ! ]
- Monsieur, que faites-vous.
- La marée a jeté ces pauvres créatures sur la plage, où elles mourront, si elle ne retrouve pas la douceur de l’océan.
- Mais Monsieur, cette plage fait des centaines de km, vous ne pouvez remettre toutes les étoiles de mer à l’eau. Ce que vous faites ne changera rien.
Et le monsieur, saisissant une étoile de mer entre ses mains, répondit.
- Pour celle-là, ça change tout.
[Là où je devrais normalement terminer l’histoire : belle morale, belle fin. Bien entendu, je ne le ferai pas...]
C’est alors que le jeune s’aperçu que quelque chose n’allait pas. À chaque lancer d’étoile, le sol tremblait…
- Mais Monsieur, cet échinoderme semble vibrer de quelques radiations mystiques. Et le sol à chacun de vos gestes salvateurs résonne de sinistres vibrances. Est-il possible que la mort de ces Asteroideas n’était pas si superfétatoire ? Je crains qu’un danger nous guette !
- Mon Dieu, mais effectivement, je n’en reviens pas ! La fin du monde est proche ! C’est impossible ! Un adolescent qui s’exprime bien ! Je n’en reviens pas. Qu’est-il arrivé à votre langage d’attardé !
- Sir, là n’est certes pas le moment de tergiverser sur mes capacités d’expressions. Quelque chose approche !
C’est alors qu’une gigantesque pieuvre sortit de l’eau en hurlant : Zuper Lichon !
- Arrrg, une pieuvre ! Pitié faite qu’on ne soit pas dans un animé japonais douteux !
- Je suis la Pieuvre Mystique Cthulhu ! Depuis 10 000 milliards d’années, les dieux des océans protègent cet univers en exterminant les disciples tentant de me libérer d’un sommeil forcé. En remettant ces disciples à l’eau, vous avez permis l’accomplissement du rituel de Mastaké Chikunguya !
- Qu’avez-vous fait, vil inconscient !
- Mais enfin, ça sonnait, bien je le faisais, pour « Bouillon de poulet pour l’âme »
- Ma première décision en tant que dieu déchu réchu sera de détruire l’humanité et les hippopotames.
- C’est vrai que les hippopotames c’est laid et ça sent mauvais…
- Là n’est pas la question ! Nous allons tous mourir !
[À SUIVRE ! ]
lundi 10 novembre 2014
Poireau Vert le gnome
Poireau Vert est un gnome des forêts, assez particulier. Adepte du lyrisme, il considéra longtemps endosser la profession de ménestrel ou de barde, avant qu'un événement drastique vienne bouleverser ses habitudes.
Par un beau matin de printemps, alors qu'il se promenait, vendant des pommes à des héros haut niveau à plus de 100 fois leur valeur originale, leur faisant miroiter l'idée que ces pommes pourraient déclencher des quêtes secondaires, Poireau Vert tomba nez à nez avec un groupe de brigands qui lui barraient le chemin.
- Qui êtes-vous, vil manants !
- Nous sommes des voleurs, donnez-nous votre argent !
- Mais quelle outrecuidance ! Je refuse cet affront !
- Continuez ces tirades, et violents, nous serons !
Alors que le courageux gnome (qui avait un minuscule 4 de force) cherchait des yeux une arme, il aperçut au coin de l’horizon un étrange symbole runique. Ce dernier, bien visible malgré la distance, semblait brûler de mile feu. Une conscience se joignit à la sienne.
Petit gnome écoute moi, car le temps t’est compté !
Je cherche depuis peu, un potentiel allié
Et tu possèdes en toi, les aptitudes requises,
Accepte mon appui, contre cette attaque-surprise.
Je cherche depuis peu, un potentiel allié
Et tu possèdes en toi, les aptitudes requises,
Accepte mon appui, contre cette attaque-surprise.
Surpris, et pendant que les brigands, ayant repéré un dialogue silencieux important pour l’histoire, attendaient poliment leur tour pour terrasser le gnome, ce dernier chercha à communiquer avec le symbole.
Qui es-tu mon ami, voyageur de l’éther ?
Dans la plupart des plans, on m’appelle Potiron
Mais es-tu un esprit, un spectre, un planaire ?
Aucune de ses réponses, je suis un Eidolon !
Dans la plupart des plans, on m’appelle Potiron
Mais es-tu un esprit, un spectre, un planaire ?
Aucune de ses réponses, je suis un Eidolon !
Un Eidolon ! Certes Poireau en avait entendu parler. De colossales créatures mystiques ! Pourquoi une telle légende cherchait alliance à un simple gnome, arnaqueur de haut niveau et futur ménestrel ? Devinant la question, il lui répondit, en prose.
J’ai une destinée qui repose sur ma capacité à me matérialiser en Faerune. Toutefois, en ce moment, je ne peux m’y matérialiser que par un invocateur. Et en compensation de ta faiblesse physique, tu as développé une importante force psychique. J’ai donc besoin d’un invocateur en mon service. Tu feras l’affaire.
- N’est-ce pas à toi d’entrer à mon service ?
- Non !
- Bon tant pis, j’accepte avec joie cette vie d’aventures particulièrement dangereuses !
Et c’est ainsi que Potiron se matérialisa auprès de Poireau Vert. Il mangea les voleurs et nos deux amis commencèrent une vie d’aventures trépidantes !
| Poireau Vert et son Eidolon |
lundi 15 septembre 2014
Pouliche la vendeuse de homard érotique
- Que me voulez-vous, malotru ? dit-il en ouvrant la porte.
Une splendide jeune femme, vêtue d’une jupe rouge et d’un chemisier orange, se tenait sur le seuil et lui répondit, tout en se trémoussant sensuellement :
- Bonjour, je vends des homards érotiques.
Et sans attendre la réponse d’Anatole, elle lui garrocha en pleine face un homard de bonne taille qui tenta de lui pincer le nez, avant qu’Anatole, dans un geste de défense, botte celui-ci au loin. Celui-ci atterri au beau milieu de la table de séjour où dame Puribonde prenait le thé avec ses copines. Mais ça, c’est une autre histoire…
- Mais vous êtes complètement fuckée ! C’est quoi l’idée de m’pitcher un homard dans face comme ça !
- Un homard érotique, précisa la jeune femme.
- Qu’est-ce que ça change au juste ? Votre homard érotique, vous pouvez vous le mettre où j’pense !
- C’est en effet l’un de ces usages. Mais il en existe bien d’autres.
- Arrrrg ! Et vous me l’avez lancé au visage ! Foutez l’camps et ne revenez jamais plus ici, succube de malheur !
- Pas question ! Je ne partirai pas d’ici avant que vous m’eussiez acheté un homard érotique.
C’est alors qu’apparut un homme de nulle part. Il n’était habillé que d’une citrouille qui courait à peine sa virilité.
- Pouliche la vendeuse de homard érotique. Cette fois-ci j’aurais votre peau !
- Ah non, pas Poutribule, le vendeur de sous-vêtements sensuels en courge ! Mon rival de toujours ! Nous n’aurons pas le choix de terminer cette histoire dans un violent duel, sur le terrain de ce monsieur peu courtois.
- Mais voulez-vous bien tous déguerpir de mon terrain ?!
- Pas question ! Je ne partirai pas d’ici tant que je n’aurais pas réduit cette charlatane en purée sexy. Et bien entendu, tant que vous ne m’avez pas acheté des sous-vêtements.
- Cette fois-ci, j’en ai assez, j’appelle la police.
Et faisant de cette menace une réalité, il se saisit de son cellulaire et composa le 911.
- Urgence Police Ambulance et diffamation sur les poireaux.
- Policière, il y a deux individus très louches sur mon terrain qui tente de me vendre des trucs, et qui se préparent à un duel à mort dont la violence menacera la vie des gens du quartier.
- Colporter sans permis ! Voilà un geste grave qui demande une intervention policière d’urgence. Nous arrivons !
En effet, ils arrivèrent rapidement et un hélicoptère militaire se posa sur le terrain d’Anatole, à grand bruit. Toutefois pendant les quatre minutes qui furent nécessaires pour arriver, Koulibole le vendeur de souliers en poil de lamantin tentait d’approcher Anatole. Les trois colporteurs furent arrêtés et fouettés sur la place publique pendant qu’on leur lançait des tomates pourries.
Épilogue.
Avant de vendre des homards érotiques, assurez-vous des réglementations de votre municipalité sur la sollicitation de porte en porte.
mercredi 10 septembre 2014
La femme nue qui mordait des souliers verts
Putribonde la sensuelle détestait les souliers verts, elle les exécrait à tel point qu'à leur seule vue, elle se sentait dans l'obligation de rendre le monde meilleur en les mordant.
Un jour qu'elle était en train de répandre la bonne nouvelle nue en porte à porte, un vieux monsieur bedonnant ouvrit la porte. Il avait des souliers verts !
Le sang de Putribonde ne fit qu'un tour, et d'un bond elle sauta sur le vieillard en hurlant "Ouistiti Brocoli"
Le vieillard, qui avait été prêtre de Pelor dans sa folle jeunesse, ne s'en laissait pas imposer facilement. Il lança le sort arrêt du temps et alla se faire un sandwich. Puis, il lança Putribonde dans la fosse à purin.
Quand le fil normal du temps repris, Putribonde nageait dans un lit de purin. Furieuse, elle tenta d'incendier un orphelinat qui passait par là.
L'orphelina ne se laissa pas faire, et enferma Putribonde dans un soulier vert géant. Celle-ci, terrorisée, devint un camembert.
Et c'est pourquoi les homards ne parlent pas !
P.S: Cette histoire a été écrite en moins d'une minute. Il est possible que cela en affecte la qualité...
Un jour qu'elle était en train de répandre la bonne nouvelle nue en porte à porte, un vieux monsieur bedonnant ouvrit la porte. Il avait des souliers verts !
Le sang de Putribonde ne fit qu'un tour, et d'un bond elle sauta sur le vieillard en hurlant "Ouistiti Brocoli"
Le vieillard, qui avait été prêtre de Pelor dans sa folle jeunesse, ne s'en laissait pas imposer facilement. Il lança le sort arrêt du temps et alla se faire un sandwich. Puis, il lança Putribonde dans la fosse à purin.
Quand le fil normal du temps repris, Putribonde nageait dans un lit de purin. Furieuse, elle tenta d'incendier un orphelinat qui passait par là.
L'orphelina ne se laissa pas faire, et enferma Putribonde dans un soulier vert géant. Celle-ci, terrorisée, devint un camembert.
Et c'est pourquoi les homards ne parlent pas !
P.S: Cette histoire a été écrite en moins d'une minute. Il est possible que cela en affecte la qualité...
mardi 27 mai 2014
Comment devenir riche en dansant la claquette sur des artichauts
Recette vers le succès instantané en quatre étapes faciles !
- Suivez des cours de claquette. C’est toujours plus utile qu’un baccalauréat en anthropologie de l’Université Laval.
- Trouvez un riche commanditaire pour financer l’achat des artichauts.
- Faites votre numéro de claquette et mettez-le sur youtube.
- Gagnez à la loterie.
lundi 3 février 2014
Une histoire fantastique
Il y a quelques mois, j’avais écrit une histoire incroyable.
Cette histoire, pleine de rebondissements, d’action et de passion, avait volontairement une fin hyper-pourrie, et j’avais proposé de faire une suite plus intéressante si huit personnes en faisaient la demande.
Malheureusement, c’était sans compter un premier fait : je n’ai même pas huit lecteurs réguliers ! Heureusement, c’était sans compter un second fait : je fais c’qui m’tente, tel un vieux fou qui harcèle les gens au centre commercial pour leur parler du bon vieux temps (mon projet pour ma retraite).
Voici donc la suite « tant attendue ».
[Tel un épisode d’Anime japonais, l’histoire commence par les 15 dernières minutes de l’épisode précédent, histoire de sauver du travail]
Dès que l’épée toucha ma main, je me sentis empli d’une puissance foudroyante, et je n’eus aucun mal à bloquer les assauts de l’espèce de sorcière psychopathe. D’un geste, je la désarmais. Et d’un coup de coude, je la projetais au sol.
Immédiatement, la beauté elfique lançait un sortilège qui immobilisait mon assassin. Puis elle descendit de la fontaine d’un bond agile, saisit le corps paralysé de la mendiante, le mit sur son épaule comme s’il s’agissait d’un sac de farine, et en deux sauts, se retrouva de nouveau devant son portail.
Elle me regarda de ses grands yeux verts.
- Sir Adraham, vous venez ?
[Ici l'histoire repend]
Encore foudroyé par la soudaineté des événements, je balayais du regard les environs. Autour de moi, des gens bougeaient. Certains, éberlués, croyait en une courte et intense performance d’artiste et se rapprochaient. D’autre, constatant les dégâts causés par la bataille, comprenait le caractère sanglant du combat et s’éloignaient en courant. La femme elfique les ignorait, se concentrant à maintenir le portail ouvert, le corps de l’assassin sur l’épaule.
- Qui… qui êtes-vous ? Parvins-je à demander.
- Enandrianilia.
- Hein ?
- Sir, nous n’avons guère le temps de parler de pluie et du beau temps, je ne pourrais pas garder le portail très longtemps en marche. Soit vous sautez dedans sans poser de question comme un imbécile, soit vous restez ici à vivre une vie ou vous avez de grandes chances de vivre longtemps et heureux, sans risquer la mort à tout moment.
- Inutile d’en dire plus, vous m’avez convaincu, dis-je en escaladant la fontaine.
- Inutile d’en dire plus, vous m’avez convaincu, dis-je en escaladant la fontaine.
Elle m’aida à escalader cette dernière, et d’un coup de pied peu respectueux sur mon délicat arrière-train, elle m’envoya valser dans une autre dimension.
lundi 20 janvier 2014
Mouagadoudou l’papou
Il était une fois, en Papouasie nouvelle guinée, un papou du nom d’Mouagadoudou. Mais pour simplifier, nous l’appellerons Moua.
Un jour, trois vendeurs de caniche marchaient dans la rue de la capitale, Port Moresby, l’un d’eux trébucha sur un sandwich aux cornichons et s’affala sur le ventre.
-Tabouena, par les plumes de l’ours chauve, qui a laissé twainer un sandwich au cownichon ? cria-t-il, furieux, en se relevant tandis que ses deux collègues riaient en se frappant les cuisses comme dans une publicité de Super Timor.
Un vieux monsieur timide, à deux coins de rues, admit timidement sa responsabilité.
C’est moi !
Encore furieux, le vendeur de caniche ordonna à sa meute d’attaquer le pauvre Moua. Ce dernier pris ses jambes à son cou. Malheureusement, cette position de yoga ne trompa en rien la troupe de justicier à poil court qui l’attaquère. Mais comme le Chalenge Rating d’un caniche est de 1/8 , Mouagadoudou les botta au loin.
La morale : Si vous avez un nom qui peut porter à confusion, entrainez-vous à combattre des caniches !
Un jour, trois vendeurs de caniche marchaient dans la rue de la capitale, Port Moresby, l’un d’eux trébucha sur un sandwich aux cornichons et s’affala sur le ventre.
-Tabouena, par les plumes de l’ours chauve, qui a laissé twainer un sandwich au cownichon ? cria-t-il, furieux, en se relevant tandis que ses deux collègues riaient en se frappant les cuisses comme dans une publicité de Super Timor.
Un vieux monsieur timide, à deux coins de rues, admit timidement sa responsabilité.
C’est moi !
Encore furieux, le vendeur de caniche ordonna à sa meute d’attaquer le pauvre Moua. Ce dernier pris ses jambes à son cou. Malheureusement, cette position de yoga ne trompa en rien la troupe de justicier à poil court qui l’attaquère. Mais comme le Chalenge Rating d’un caniche est de 1/8 , Mouagadoudou les botta au loin.
La morale : Si vous avez un nom qui peut porter à confusion, entrainez-vous à combattre des caniches !
Le sandwich aux cornichons, créateur de tant de violence !
mardi 29 octobre 2013
L'Ultime Éplucheur de Navet
Urbouif le colporteur, vendait des pots cassés,
Il y a certes professions plus glorieuses,
Et face à ses ardeurs vendeuses,
On lui claquait bien souvent la porte au nez …
Pourtant, il ne manquait pas de charisme :
« Madame, vous êtes jolie, monsieur vous êtes charmant,
Je sens en moi un élan d’hédonisme,
Laissez-moi pénétrer dans votre appartement ! »
« Madame, vous êtes jolie, monsieur vous êtes charmant,
Je sens en moi un élan d’hédonisme,
Laissez-moi pénétrer dans votre appartement ! »
Ou encore : « Bien le bonjour, dame aux cheveux gris
Votre vision me rappelle, une harpie sauvage.
Achetez donc mes pots ; comme vous, ils sont flétris
Et y trouver du charme tiendrait certes, du mirage… »
Votre vision me rappelle, une harpie sauvage.
Achetez donc mes pots ; comme vous, ils sont flétris
Et y trouver du charme tiendrait certes, du mirage… »
Face à ces belles paroles, ce sublime dialecte
Il est fort surprenant, qu’il ne trouve point acheteur
Si son discours débute, déjà on le rejette
En clamant haut et fort des propos agresseurs.
Il est fort surprenant, qu’il ne trouve point acheteur
Si son discours débute, déjà on le rejette
En clamant haut et fort des propos agresseurs.
Suite à ces peu délicates attentions
Urbouif en a assez, il change de carrière !
Ne reste qu’à trouver, sa future profession
Il se veut : riche, puissant… et bien sûr populaire
Urbouif en a assez, il change de carrière !
Ne reste qu’à trouver, sa future profession
Il se veut : riche, puissant… et bien sûr populaire
Et d’un coup, sans prévenir
C’est l’illumination, l’idée du siècle. C’est parfait !
Dans un vibrant futur, un splendide avenir,
Il sera le meilleur, éplucheur de navet !
C’est l’illumination, l’idée du siècle. C’est parfait !
Dans un vibrant futur, un splendide avenir,
Il sera le meilleur, éplucheur de navet !
Urbouif ne trouva aucun emploi spécifiquement relié à l’épluchage de navet.
Ruiné et éhonté, en désespoir de cause, il décida de faire un baccalauréat en anthropologie à l’Université Laval.
Par chance, grâce aux excellentes possibilités d’emploi pour les diplômés du baccalauréat en anthropologie de l’Université Laval, Urbouif devint riche, célèbre et adulé des femmes.
Oh vous lecteur, il n’en tient qu’à vous de suivre ses traces et de vous inscrire au baccalauréat en anthropologie de l’Université Laval.
Ce texte est commandité par le département d’anthropologie de l’Université Laval.
mercredi 2 octobre 2013
Une histoire incroyable
Bonjour à tous mes lecteurs*.
Ce matin, je ne vous conterai pas d’histoire absurde, je ne vous réciterai pas un de mes poèmes moches, parce que je dois à tous pris vous raconter ce qui m’est arrivé hier.
Vous vous en doutez, c’est quelque chose de totalement fou !
Hier soir donc, je me promenais dans les rues du Vieux Québec, tout bonnement, sans autre raisons que d’admirer cette belle citée, quand une vielle dame s’est approchée de moi. À première vue, il s’agissait d’une clocharde. Elle était vêtue de guenilles, sa peau était sale, ses cheveux hirsute. Il commence à faire froid le soir, et pris de sollicitude, je mettais déjà la main à mon portefeuille (ceux qui me connaissent savent que ce n’est pourtant pas dans mes habitudes).
Elle s’est arrêté à environ deux mètres de moi, puis elle a dit :
- Bonjour Monsieur
Ce à quoi je répondis
- Bonjour
Jusqu’ici, tout semblait normal… Mais à peine avais-je terminé ma courte réponse, qu’elle se mit à hurler :
- Espèce de vieil hibou ! ESPÈCE DE VIEL HIBOU !!!
Vous vous en doutez, tous les passants de la rue se sont retournés vers moi. J’étais un peu mal à l’aise. Mais la dame ne semblait pas vouloir se taire.
Vous êtes un vil coquin !
Ridé comme un raisin
Sournois comme un gredin
Pervers comme un lapin !
Je n’appréciais pas du tout le ton de sa voix, ni qu’on me traite de pervers. Je lui ai donc rétorqué, poliment mais fermement :
- Mais voulez-vous la fermer, vielle folle !
C’est alors que je remarquais quelques légers détails qui m’avait échappé initialement. La vielle folle avait dans son dos une épée bâtarde qui irradiait des flammes et un petit diablotin voletait à ses côtés. Elle était également vêtue d'une large paire d'ailes draconiques. Elle m’attaqua sans plus d’avertissement.
Pris de panique, je réagissais sur l’adrénaline. Je me saisissais de la première chose qui trainait (un touriste japonais) et bloquait le premier assaut. Puis je lâchais en action libre le touriste, et d’un bond je sautais sur la fontaine de Tourny, évitant ainsi un second assaut meurtrier. Nul agent de l’ordre dans les parages pour m’aider … Je sentais que si je ne trouvais pas rapidement un moyen de défense, je serais haché menu !
C’est alors qu’un portail s’ouvrit au sommet de la fontaine de Tourny et qu’une jolie créature aux oreilles elfiques en sorti.
- Sir Adraham Le Couillu, votre épée !
- Mais je m’apelle Adam, pas Adraham…
Puis, évitant une troisième charge de la vielle dame, je me dis que ce n’étais pas le moment de discuter de l’écriture de mon nom, et j’attrapais la large lame qu’elle me lançait.
Dès que l’épée toucha ma main, je me sentis empli d’une puissance foudroyante, et je n’eus aucun mal à bloquer les assauts de l’espèce de sorcière psychopathe. D’un geste, je la désarmais. Et d’un coup de coude, je la projetais au sol.
Immédiatement, la beauté elfique lançait un sortilège qui immobilisait mon assassin. Puis elle descendit de la fontaine d’un bond agile, saisis le corps paralysée de la mendiante, le mit sur son épaule comme s’il s’agissait d’un sac de farine, et en deux sauts, se retrouva de nouveau devant son portail.
Elle me regarda de ses grands yeux verts.
- Sir Adraham, vous venez ?
Encore sous le choc, je ne trouvais rien de mieux à faire que de dire : Désolé je travaille demain. Puis je rentrais chez moi.
Tout de même, c'est pas tous les jours que ce genre de choses vous arrivent, non ?
* L’usage du pluriel n’a pas pour but de simplifier le texte, c’est simplement de l’optimisme.
Ce matin, je ne vous conterai pas d’histoire absurde, je ne vous réciterai pas un de mes poèmes moches, parce que je dois à tous pris vous raconter ce qui m’est arrivé hier.
Vous vous en doutez, c’est quelque chose de totalement fou !
Hier soir donc, je me promenais dans les rues du Vieux Québec, tout bonnement, sans autre raisons que d’admirer cette belle citée, quand une vielle dame s’est approchée de moi. À première vue, il s’agissait d’une clocharde. Elle était vêtue de guenilles, sa peau était sale, ses cheveux hirsute. Il commence à faire froid le soir, et pris de sollicitude, je mettais déjà la main à mon portefeuille (ceux qui me connaissent savent que ce n’est pourtant pas dans mes habitudes).
Elle s’est arrêté à environ deux mètres de moi, puis elle a dit :
- Bonjour Monsieur
Ce à quoi je répondis
- Bonjour
Jusqu’ici, tout semblait normal… Mais à peine avais-je terminé ma courte réponse, qu’elle se mit à hurler :
- Espèce de vieil hibou ! ESPÈCE DE VIEL HIBOU !!!
Vous vous en doutez, tous les passants de la rue se sont retournés vers moi. J’étais un peu mal à l’aise. Mais la dame ne semblait pas vouloir se taire.
Vous êtes un vil coquin !
Ridé comme un raisin
Sournois comme un gredin
Pervers comme un lapin !
Je n’appréciais pas du tout le ton de sa voix, ni qu’on me traite de pervers. Je lui ai donc rétorqué, poliment mais fermement :
- Mais voulez-vous la fermer, vielle folle !
C’est alors que je remarquais quelques légers détails qui m’avait échappé initialement. La vielle folle avait dans son dos une épée bâtarde qui irradiait des flammes et un petit diablotin voletait à ses côtés. Elle était également vêtue d'une large paire d'ailes draconiques. Elle m’attaqua sans plus d’avertissement.
Pris de panique, je réagissais sur l’adrénaline. Je me saisissais de la première chose qui trainait (un touriste japonais) et bloquait le premier assaut. Puis je lâchais en action libre le touriste, et d’un bond je sautais sur la fontaine de Tourny, évitant ainsi un second assaut meurtrier. Nul agent de l’ordre dans les parages pour m’aider … Je sentais que si je ne trouvais pas rapidement un moyen de défense, je serais haché menu !
C’est alors qu’un portail s’ouvrit au sommet de la fontaine de Tourny et qu’une jolie créature aux oreilles elfiques en sorti.
- Sir Adraham Le Couillu, votre épée !
- Mais je m’apelle Adam, pas Adraham…
Puis, évitant une troisième charge de la vielle dame, je me dis que ce n’étais pas le moment de discuter de l’écriture de mon nom, et j’attrapais la large lame qu’elle me lançait.
Dès que l’épée toucha ma main, je me sentis empli d’une puissance foudroyante, et je n’eus aucun mal à bloquer les assauts de l’espèce de sorcière psychopathe. D’un geste, je la désarmais. Et d’un coup de coude, je la projetais au sol.
Immédiatement, la beauté elfique lançait un sortilège qui immobilisait mon assassin. Puis elle descendit de la fontaine d’un bond agile, saisis le corps paralysée de la mendiante, le mit sur son épaule comme s’il s’agissait d’un sac de farine, et en deux sauts, se retrouva de nouveau devant son portail.
Elle me regarda de ses grands yeux verts.
- Sir Adraham, vous venez ?
Encore sous le choc, je ne trouvais rien de mieux à faire que de dire : Désolé je travaille demain. Puis je rentrais chez moi.
Tout de même, c'est pas tous les jours que ce genre de choses vous arrivent, non ?
* L’usage du pluriel n’a pas pour but de simplifier le texte, c’est simplement de l’optimisme.
mercredi 18 septembre 2013
Les aventures de la jolie fille qui aimait trop les cuillères à fondue
La jeune femme s’avançait d’une démarche lascive vers le groupe d’étudiant en théologie de l’Université Laval. D’une voie sensuelle, elle susurra doucement :
- Auriez, vous, par hasard, une cuillère à fondue de trop ?
Un des quatre étudiants, Albert, qui était officieusement le chef de la bande, pris le temps d’examiner la splendide créature avant de répondre. D’un large sourire, il répliqua :
- Il se pourrait que nous ayons de quoi satisfaire vos désirs, mademoiselle. Mais pourquoi diantre cherchez-vous cet ustensile de cuisine sur le campus universitaire ?
La jeune fille, pris elle aussi quelques secondes pour préparer sa réponse, puis un rictus fendit son visage.
- Je peux vous répondre, certes, mais je devrais vous tuer ensuite, dit-elle en riant.
Le visage d’un second étudiant, Gasparus, se rembrunit aussitôt. Il n’aimait point la tournure que prenait la conversation.
- Mademoiselle, je prends très au sérieux de telle menace. Je vous demanderai de partir, faute de quoi je serai dans l’obligation de déposer une plainte formelle à la police.
- Du calme, Gasparus, répondit Albert. Elle plaisante…
- Pas du tout, répondit la jeune fille. Et son sourire s’effaça.
- Tout ceci est bizarre, se plaignit Kristini, la seule fille du groupe d’étudiant. De toute façon nous ne prêtons pas nos cuillères à fondue à des étrangères. Foutez l’camp !
- Je n’ai rien à dire mais je m’appelle Poulibor, répondit le quatrième, qui tenait à ce que son nom soit connu dans l’histoire aussi.
La jeune fille fronça les sourcils et sorti de sa sacoche une grappe de raisin vert.
- Donnez-moi vos putains de cuillère à fondue, et tout de suite, où je vous lance ces raisins verts au visage !
Albert, comprenant qu’il n’y avait nulle façon d’éviter le combat, donna le signal.
- Mes amis, transformatiiiiiiiiiion !!!! (voix aigüe)
Aussitôt dit, quatre immenses robots de combat à forme humaine tombèrent du ciel, écrasant tous les autres étudiants en théologie. Après une danse ridicule, les quatre amis furent téléportés dans leurs robots respectifs.
- Bible ! Attaque éclair foudroyant de la lune verdâtre ! hurla Albert
- Coran ! Attaque boule de feu massive 20d6 du homard qui tousse ! rugit Gasparus
- Torah ! Attaque cyclone de glace rugissant du camionneur en grève ! cria Kristini
- Zabur ! Attaque horde de caniche gossant qui font wif wif ! murmura timidement Poulibor
La jeune fille, qui n’avait aucun Mecha pour l’aider, n’avait aucune chance de survie…
Comme le campus universitaire, détruit par les forces colossales des attaquants.
Et pas plus pour la ville de Québec, rasée en quelques secondes…
Et c’est pourquoi, depuis 2009, les étudiants en théologie de l’Université Laval ne sont plus autorisés à posséder d’immenses robots de combat. Ce qui a diminué sensiblement l’intérêt du baccalauréat …
- Auriez, vous, par hasard, une cuillère à fondue de trop ?
Un des quatre étudiants, Albert, qui était officieusement le chef de la bande, pris le temps d’examiner la splendide créature avant de répondre. D’un large sourire, il répliqua :
- Il se pourrait que nous ayons de quoi satisfaire vos désirs, mademoiselle. Mais pourquoi diantre cherchez-vous cet ustensile de cuisine sur le campus universitaire ?
La jeune fille, pris elle aussi quelques secondes pour préparer sa réponse, puis un rictus fendit son visage.
- Je peux vous répondre, certes, mais je devrais vous tuer ensuite, dit-elle en riant.
Le visage d’un second étudiant, Gasparus, se rembrunit aussitôt. Il n’aimait point la tournure que prenait la conversation.
- Mademoiselle, je prends très au sérieux de telle menace. Je vous demanderai de partir, faute de quoi je serai dans l’obligation de déposer une plainte formelle à la police.
- Du calme, Gasparus, répondit Albert. Elle plaisante…
- Pas du tout, répondit la jeune fille. Et son sourire s’effaça.
- Tout ceci est bizarre, se plaignit Kristini, la seule fille du groupe d’étudiant. De toute façon nous ne prêtons pas nos cuillères à fondue à des étrangères. Foutez l’camp !
- Je n’ai rien à dire mais je m’appelle Poulibor, répondit le quatrième, qui tenait à ce que son nom soit connu dans l’histoire aussi.
La jeune fille fronça les sourcils et sorti de sa sacoche une grappe de raisin vert.
- Donnez-moi vos putains de cuillère à fondue, et tout de suite, où je vous lance ces raisins verts au visage !
Albert, comprenant qu’il n’y avait nulle façon d’éviter le combat, donna le signal.
- Mes amis, transformatiiiiiiiiiion !!!! (voix aigüe)
Aussitôt dit, quatre immenses robots de combat à forme humaine tombèrent du ciel, écrasant tous les autres étudiants en théologie. Après une danse ridicule, les quatre amis furent téléportés dans leurs robots respectifs.
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| Zabur s'est perdu dans le Vieux Québec |
- Bible ! Attaque éclair foudroyant de la lune verdâtre ! hurla Albert
- Coran ! Attaque boule de feu massive 20d6 du homard qui tousse ! rugit Gasparus
- Torah ! Attaque cyclone de glace rugissant du camionneur en grève ! cria Kristini
- Zabur ! Attaque horde de caniche gossant qui font wif wif ! murmura timidement Poulibor
La jeune fille, qui n’avait aucun Mecha pour l’aider, n’avait aucune chance de survie…
Comme le campus universitaire, détruit par les forces colossales des attaquants.
Et pas plus pour la ville de Québec, rasée en quelques secondes…
Et c’est pourquoi, depuis 2009, les étudiants en théologie de l’Université Laval ne sont plus autorisés à posséder d’immenses robots de combat. Ce qui a diminué sensiblement l’intérêt du baccalauréat …
![]() |
| Un homard qui tousse |
jeudi 5 septembre 2013
Artémis et Jin - Épilogue
Quelques jours plus tard, le royaume de l'ex-princesse Artémis fut annexé officiellement par le roi sorcier Adraham le Couillu, troisième royaume voisin à l’Est. Ce dernier avait en effet jugé qu'il était temps qu'un vrai roi prenne cette nation en main. Personne n’osa s’insurger car la puissance du suzerain était magistrale. Il garda l’aristocratie locale en place, mais sépara les terres d’Artémis en deux. Il en confia la moitié à Jin-Chan qu’il anobli du titre de Chevalière et l’autre moitié au hérisson qu’il nomma Duc de la pointe.
Il libéra Artémis de la prison et lui donna un poste clef de son propre royaume, aux ressources humaines, là où elle pourrait exercer son autorité et son sadisme à bon escient. Il lui laissa même son fouet. Quant aux pauvres et aux orphelins des royaumes… et bien ils restèrent pauvres ! Car, avouons-le, tout le monde se fiche éperdument du sort des nécessiteux !
Fin
lundi 26 août 2013
Artémis et Jin - The Affrontement Ultime
Premier épisode du récit ici :
Second épisode ici :
Dame Jin-Chan, sans arme ni armure
Prête à accomplir son destin, sans bavures
Fonçait vers la salle du trône, furieuse !
D’avoir été captive de cette princesse fouetteuse.
Elle enfonça la porte et pénétra dans la pièce
Artémis s’y trouvais et fouettait des esclaves
Qui avait commis la faute de manger ses betteraves
Cet outrage attirant sa fureur vengeresse !
Pouihihi, ricana la princesse
Si ce n’est pas l’héroïne de pacotille
Je ne sais comment tu t’es libérée, jeune fille,
Mais je vais te renvoyer à la cave, sans caresses !
« Garde, saisissez-vous de cette justicière
Et renvoyez-la au cachot à grand coup de pied au …!
J’irai la fouetter ce soir, ou demain tout au plus
Pour lui faire comprendre, son rôle de prisonnière. »
« Bah, princesse, rétorqua Jin-Chan…
Vos gardes son niveau un, et nous sommes niveau dix
Soyons sérieux, chère Artémis
Ils n’ont que peu de chance, même si je suis sans lame »
Deux minutes plus tard, grièvement blessés
Les gardes rampaient hors de la pièce, en gémissant
Injurié par Artémis, furieuse d’être humiliée
Qui leur lançait des éléphants
Si ce n’est pas l’héroïne de pacotille
Je ne sais comment tu t’es libérée, jeune fille,
Mais je vais te renvoyer à la cave, sans caresses !
« Garde, saisissez-vous de cette justicière
Et renvoyez-la au cachot à grand coup de pied au …!
J’irai la fouetter ce soir, ou demain tout au plus
Pour lui faire comprendre, son rôle de prisonnière. »
« Bah, princesse, rétorqua Jin-Chan…
Vos gardes son niveau un, et nous sommes niveau dix
Soyons sérieux, chère Artémis
Ils n’ont que peu de chance, même si je suis sans lame »
Deux minutes plus tard, grièvement blessés
Les gardes rampaient hors de la pièce, en gémissant
Injurié par Artémis, furieuse d’être humiliée
Qui leur lançait des éléphants
![]() |
| La princesse Artémis avec une mitraillette... |
« Il semble que nous devrons terminer cette histoire en duel
Soupira Artémis en se retournant
Le destin du royaume se joue donc maintenant
Et pour les besoins de la rime. j’aime les fallafels »
Artémis sorti une mitraillette de sa sacoche
Et la pointa vers Jin-Chan, toujours sans arme
« C’est ta fin, j’en verserai presque une larme
Que peux-tu faire contre mes balles, pauvre cloche ? »
Soupira Artémis en se retournant
Le destin du royaume se joue donc maintenant
Et pour les besoins de la rime. j’aime les fallafels »
Artémis sorti une mitraillette de sa sacoche
Et la pointa vers Jin-Chan, toujours sans arme
« C’est ta fin, j’en verserai presque une larme
Que peux-tu faire contre mes balles, pauvre cloche ? »
Jin-Chan sentie une vague d’adrénaline la parcourir,
Et compris qu’en une seconde, c’était vivre ou mourir,
En un éclair elle lança le hérisson
La jeune Artémis le reçu en plein front !
Et compris qu’en une seconde, c’était vivre ou mourir,
En un éclair elle lança le hérisson
La jeune Artémis le reçu en plein front !
![]() |
| L'arme de la dernière chance: Le hérisson |
Par le choc, elle virevolta dans les airs
De douleur, elle lâcha l’arme à feu
Et gisant, sur la dalle froide de pierre
Elle injuria le duo heureux
Jin-Chan ramassa la mitraillette
Et ordonna à la princesse de la suivre
Elle l’enferma dans ses propres oubliettes
Et le peuple put enfin commencer à revivre !
mercredi 21 août 2013
Encore un courriel idiot
Voici un second courriel idiot que j'ai envoyé, cette fois à une amie qui a mis une annonce sur kijiji pour trouver un locataire.
Voici l'annonce :
La visite vaut le détour!
- 905$ / mois, chauffage inclus, Hydro environ 50$ / mois
- STATIONNEMENT INCLUS!!!! (très pratique pendant le déneigement)
- Balcon à l'avant, galerie à l'arrière
- 2 grandes chambres avec garde-robes
- 5e pièce centrale qui rend l'espace aéré
- Entrée laveuse-décheuse
- Locker au sous-sol
- Pas de voisin sur 3 murs, silencieux
- Planchers de bois franc
Idéal pour une petite famille ou des colocs! Superbe appartement au rez-de chaussée très bien situé, tout près du chemin Ste-Foy et de la côte St-Sacrement. À mi-chemin entre le centre-ville et l'université, près des cégeps Garneau et Ste-Foy et des parcours de bus 7, 800 et 801. Belle rue tranquille avec de grands arbres. La 5e pièce est centrale et rend l'espace très aéré. Le concierge et le proprio sont accessibles et rapides à répondre en cas de besoin. Animaux non permis mais mon chat est toléré. Centre de loisirs St-Sacrement avec une grande piscine juste à côté. Plusieurs commerces tout près: boulangeries, dépanneurs, caisse populaire, restaurants, épiceries. Enquête de crédit exigée.
Cession de bail pour cause d'un déménagement à l'extérieur de Québec.
(Si vous lisez encore cette annonce, c'est que cet appartement vous intéresse, et je vous garantis que vous ne serez pas déçu!!)
Voici ma réponse :
Bonjour Monsieur.
Je serai fort intéressé à visiter votre appartement.
Toutefois, avant de prendre contact avec vous par téléphone, j'aurais quelques questions.
En premier lieu, j'aimerais savoir si vous êtes le genre à fumer du homard dans du tapis. En effet, de récentes études faites par des biologistes réputés (réputés pour être des coureurs de jupons, mais réputés quand même) ont prouvés que fumer du homard à répétition dans du tapis pouvait laisser une odeur de tapis brulé dans l'appartement. Bien entendu, je ne saurais tolérer ce genre de chose.
Ma seconde question portrait sur votre opinion sur les lamantins. Effectivement, étant psychologue pour lamantins je ne pourrais raisonnablement louer l'appartement de quelqu'un ayant des opinions neutres ou pire, malfaisante envers les lamantins. Veuillez donc me fournir une photo de vous en train de faire "un gros colleux" à un lamantin pour que j'envisage sérieusement de louer cet appartement.
Enfin dernière question, est-il nécessaire de vous verser un montant d'argent pour occuper le loyer ou cherchez vous simplement quelqu'un pour s'assurer qu'il ne reste pas vide. Car si possible, je préfèrerais ne pas payer de loyer.
Merci et bonne soirée
Voici l'annonce :
La visite vaut le détour!
- 905$ / mois, chauffage inclus, Hydro environ 50$ / mois
- STATIONNEMENT INCLUS!!!! (très pratique pendant le déneigement)
- Balcon à l'avant, galerie à l'arrière
- 2 grandes chambres avec garde-robes
- 5e pièce centrale qui rend l'espace aéré
- Entrée laveuse-décheuse
- Locker au sous-sol
- Pas de voisin sur 3 murs, silencieux
- Planchers de bois franc
Idéal pour une petite famille ou des colocs! Superbe appartement au rez-de chaussée très bien situé, tout près du chemin Ste-Foy et de la côte St-Sacrement. À mi-chemin entre le centre-ville et l'université, près des cégeps Garneau et Ste-Foy et des parcours de bus 7, 800 et 801. Belle rue tranquille avec de grands arbres. La 5e pièce est centrale et rend l'espace très aéré. Le concierge et le proprio sont accessibles et rapides à répondre en cas de besoin. Animaux non permis mais mon chat est toléré. Centre de loisirs St-Sacrement avec une grande piscine juste à côté. Plusieurs commerces tout près: boulangeries, dépanneurs, caisse populaire, restaurants, épiceries. Enquête de crédit exigée.
Cession de bail pour cause d'un déménagement à l'extérieur de Québec.
(Si vous lisez encore cette annonce, c'est que cet appartement vous intéresse, et je vous garantis que vous ne serez pas déçu!!)
Voici ma réponse :
Bonjour Monsieur.
Je serai fort intéressé à visiter votre appartement.
Toutefois, avant de prendre contact avec vous par téléphone, j'aurais quelques questions.
En premier lieu, j'aimerais savoir si vous êtes le genre à fumer du homard dans du tapis. En effet, de récentes études faites par des biologistes réputés (réputés pour être des coureurs de jupons, mais réputés quand même) ont prouvés que fumer du homard à répétition dans du tapis pouvait laisser une odeur de tapis brulé dans l'appartement. Bien entendu, je ne saurais tolérer ce genre de chose.
Ma seconde question portrait sur votre opinion sur les lamantins. Effectivement, étant psychologue pour lamantins je ne pourrais raisonnablement louer l'appartement de quelqu'un ayant des opinions neutres ou pire, malfaisante envers les lamantins. Veuillez donc me fournir une photo de vous en train de faire "un gros colleux" à un lamantin pour que j'envisage sérieusement de louer cet appartement.
Enfin dernière question, est-il nécessaire de vous verser un montant d'argent pour occuper le loyer ou cherchez vous simplement quelqu'un pour s'assurer qu'il ne reste pas vide. Car si possible, je préfèrerais ne pas payer de loyer.
Merci et bonne soirée
jeudi 15 août 2013
L'art de hameçonner les tentatives de hameçonnage
Voici un courriel que j'ai reçu il y a quelques jours... Retranscris tel quel.
Bonjour,
Je sais que ce message, vous apparaîtra comme une surprise puisse que nous ne nous connaissions pas mais la grâce de Dieu m'a dirigé vers vous. Lisez attentivement et soyez bénis au nom de Jésus. Je désire aider les enfants pauvres, les orphelins et ceux en situation difficile mais mon état actuel ne me permet pas de finaliser le projet que j'envisage. Je veux que vous m'aidiez à réaliser ce projet car je vais mettre à votre disposition 1.500.000€ (Un million Cinq Cent mille euros)qui se trouve dans une banque à l'étranger comme moyens financiers pour le faire juste par mon projet de donation.
Contacter moi tout de suite à mon adresse: mcorinne.buriere@yahoo.co.uk pour que je sois rassuré de votre bonne personnalité afin de vous mettre en contacte avec mon notaire.
Mme Corinne Buriere.
Complètement fou de joie à cette idée, ne pouvant plus me retenir, je frétillais littéralement de bonheur. Après plusieurs mois d'un travail estival ardu (d'où on absence totale de publication qui a entrainé de nombreuses pétitions de protestations, du moins dans mes rêves)... La vie m’apportait enfin une source de bonheur. (Si on exclut le fait que j’ai une femme que j’adore, que je me suis acheté une maison, que mon chat est sacrément cool, que j’ai des amis super même s’ils sont gras et que je suis particulièrement bien gâté par la nature (en effet, j’ai plein de jolies fleurs qui poussent dans ma cour (vous pensiez que je parlais de quoi là ? (j’adore ouvrir des parenthèses ))))
Où en étais-je avant d’encoreunefois (nouveau mot) tomber dans le burlesque ? Ah oui, donc j’avais reçu d’une personne merveilleuse la possibilité de devenir riche (parce que bien sûr j’en avais rien à foutre de la charité, j’empochais l’argent et c’était tout). Alors, dans un élan de bonheur à la limite de la lubricité, je composais en un souffle une réponse endiablée.
Bonjour Mme Burière.
Mon coeur sai rempli de joi à la lecture de votre massage. Jai été vraiment très surpris et trés heureus. Que Jésus vous bénisse. J'aimerai vraimant vous aidai a donner du plaisir aux pauvres et aux orphelins. Vous pouvai me faire entierement confiance je suis très honnête.
Si vous voulai des preuves de ma gentilesse je peux vous envoyai des témoinages de mes amis.
Que Jésus et Marie vous bénisse encore une fois !!!
J'attend votre réponse.
Ma banque est Banque Nationale au QUébec.
Et depuis… plus aucune nouvelle. Mon rêve de devenir riche en profitant d’une opportunité envoyée par courriel par un pur étranger ne se réalisera-t-il jamais ? Ai-je dressé pendant de nombreux mois Potiron à garder mes billets de banque pour rien ? Me voici fort peiné. C’est pas comme si ce genre d’opportunité pouvait un jour se répéter.
Hélas…
Bonjour,
Je sais que ce message, vous apparaîtra comme une surprise puisse que nous ne nous connaissions pas mais la grâce de Dieu m'a dirigé vers vous. Lisez attentivement et soyez bénis au nom de Jésus. Je désire aider les enfants pauvres, les orphelins et ceux en situation difficile mais mon état actuel ne me permet pas de finaliser le projet que j'envisage. Je veux que vous m'aidiez à réaliser ce projet car je vais mettre à votre disposition 1.500.000€ (Un million Cinq Cent mille euros)qui se trouve dans une banque à l'étranger comme moyens financiers pour le faire juste par mon projet de donation.
Contacter moi tout de suite à mon adresse: mcorinne.buriere@yahoo.co.uk pour que je sois rassuré de votre bonne personnalité afin de vous mettre en contacte avec mon notaire.
Mme Corinne Buriere.
Complètement fou de joie à cette idée, ne pouvant plus me retenir, je frétillais littéralement de bonheur. Après plusieurs mois d'un travail estival ardu (d'où on absence totale de publication qui a entrainé de nombreuses pétitions de protestations, du moins dans mes rêves)... La vie m’apportait enfin une source de bonheur. (Si on exclut le fait que j’ai une femme que j’adore, que je me suis acheté une maison, que mon chat est sacrément cool, que j’ai des amis super même s’ils sont gras et que je suis particulièrement bien gâté par la nature (en effet, j’ai plein de jolies fleurs qui poussent dans ma cour (vous pensiez que je parlais de quoi là ? (j’adore ouvrir des parenthèses ))))
Où en étais-je avant d’encoreunefois (nouveau mot) tomber dans le burlesque ? Ah oui, donc j’avais reçu d’une personne merveilleuse la possibilité de devenir riche (parce que bien sûr j’en avais rien à foutre de la charité, j’empochais l’argent et c’était tout). Alors, dans un élan de bonheur à la limite de la lubricité, je composais en un souffle une réponse endiablée.
Mon coeur sai rempli de joi à la lecture de votre massage. Jai été vraiment très surpris et trés heureus. Que Jésus vous bénisse. J'aimerai vraimant vous aidai a donner du plaisir aux pauvres et aux orphelins. Vous pouvai me faire entierement confiance je suis très honnête.
Si vous voulai des preuves de ma gentilesse je peux vous envoyai des témoinages de mes amis.
Que Jésus et Marie vous bénisse encore une fois !!!
J'attend votre réponse.
Ma banque est Banque Nationale au QUébec.
Et depuis… plus aucune nouvelle. Mon rêve de devenir riche en profitant d’une opportunité envoyée par courriel par un pur étranger ne se réalisera-t-il jamais ? Ai-je dressé pendant de nombreux mois Potiron à garder mes billets de banque pour rien ? Me voici fort peiné. C’est pas comme si ce genre d’opportunité pouvait un jour se répéter.
Hélas…
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| Potiron montant la garde près de mes billets. Lui aussi il aime l'argent. |
mardi 16 juillet 2013
Les aventures d'une cuisse de poulet féministe
Je n'ai pas beaucoup d'inspiration pendant l'été, mais je vous aime tous !
vendredi 17 mai 2013
La saga de la tour sombre devient n’importe quoi.
Ou : Pourquoi vous ne devez en aucun cas lire « Magie et Crystal »
Je n’ai jamais vraiment aimé Stephen King parce que j’ai toujours l’impression que pour une page d’action ou de contenu pertinent, il écrit de trois à dix pages d’une sorte d’écriture automatique ennuyante. Par exemple, dans son roman, la peau sur les os, il nous raconte pendant la moitié du roman des péripéties complétement inutiles sur la vie d’écrivain de son personnage principal. De plus, il se sent toujours dans l’obligation de mettre des scènes de sexe ou (plus souvent) de masturbation, comme pour faire bien comprendre au lecteur moyen qu’il est trop stupide pour apprécier une histoire sans ces grivois passages. Mais ça, c’est une opinion partagé par tous les journaux de l’empire Quebecor...
Toutefois, quand j’ai commencé à lire le premier livre de la Tour Sombre, le Pistolero, j’ai pris un réel plaisir à découvrir que l’auteur n’était pas si moche. C’était vraiment un excellent livre : de l’action à en couper le souffle entrecoupé d’un mystère imprégné d’une tension palpable, mais également un environnement riche et une histoire qui me tardait de mieux comprendre. Sérieusement, l’un des meilleurs romans que j’ai lu de toute ma vie !
Le deuxième tome de cette saga était presque aussi bon. Le troisième agréable à lire.
Le quatrième est une préquelle. Il cherche à nous faire comprendre l’histoire de Roland, le personnage principal. Or, c’est un interminable ouvrage de plus de deux milles pages qui pourrait se résumer en un seul paragraphe si on en enlève une histoire looooooongue et pénible. La voici :
Spoiler !
Roland, déporté par son père qui veut l’éloigner de Marten, arrive dans un petit village avec deux amis. Découvrant rapidement qu’il s’y trame un terrible complot, Roland ne fait rien car il préfère baiser avec sa nouvelle conquête. Il ne fait plus rien pendant 2000 pages. Puis il ne fait rien, outre baiser avec sa flamme. À force de rien faire, il n’a plus le choix de détruire la moitié du village lui-même puisqu’il est trop tard pour arrêter le complot. Puis sa chérie est brûlée par les villageois qui se sont laissé dupés par une vielle folle portant un serpent en décomposition autour du cou...
Et à partir de Magie et Crystal, Stephen King est retourné à ses bonnes vieilles habitudes : dire tout et n’importe quoi pour remplir des pages. Ainsi, comme dans mes cours d’anthropologie, l’écrivain voit des symboles partout. Pour vous expliquer un peu à quoi le lecteur peut s’attendre à partir du quatrième tome, voici une petite fanfiction :
Roland marchait en silence. Jake a ses côtés. Tout juste derrière trottinait Ote, la truffe au vent. Une vingtaine de pas derrière suivait Eddie poussant le fauteuil de Suzannah.
- Dis-moi, Jake, dit Eddie en se rapprochant, lorsque tu étais jeune, as-tu écouté le film « Le vieux grille-pain démoniaque »
- Tu parles, donne m’en cinq, bien sûr que je l’ai vu. J’adore le moment où la jeune fille à poil frappe le voleur avec un tapis.
Hahaha se moqua Suzannah. Ça me rappelle [Le roman raconte pendant un chapitre une anecdote sur la vie de Suzannah mentionnant une fois un tapis]
- Vraiment, renchéri Roland, intéressé, mais dans votre « cine et ma », comment se débarrasse-t-on de ce grille-pain ?
- Ah c’est simple, expliqua Eddie. Le héros le balance du haut d’un gratte-ciel.
- Un gratte-ciel ?
- Une sorte de tour.
Stupéfait, tous se regardèrent. Même Ote semblait comprendre… De ses yeux cerclés d’or on pouvait y lire une lueur d’inquiétude…
- Le grille-pain représente notre quête … vers la tour sombre, expliqua Suzannah. Ou plutôt, spécifiant tout haut ce que tous avait déjà compris.
- Mais comment diable est-ce possible, gesticula Eddie. Comment le réalisateur de ce film pouvait-il être au courant pour ta quête, Roland ! Bordel de Merde !
Roland les regarda tous, et ce contenta de dire, laconique :
- C’est le ka.
Je n’ai jamais vraiment aimé Stephen King parce que j’ai toujours l’impression que pour une page d’action ou de contenu pertinent, il écrit de trois à dix pages d’une sorte d’écriture automatique ennuyante. Par exemple, dans son roman, la peau sur les os, il nous raconte pendant la moitié du roman des péripéties complétement inutiles sur la vie d’écrivain de son personnage principal. De plus, il se sent toujours dans l’obligation de mettre des scènes de sexe ou (plus souvent) de masturbation, comme pour faire bien comprendre au lecteur moyen qu’il est trop stupide pour apprécier une histoire sans ces grivois passages. Mais ça, c’est une opinion partagé par tous les journaux de l’empire Quebecor...
Toutefois, quand j’ai commencé à lire le premier livre de la Tour Sombre, le Pistolero, j’ai pris un réel plaisir à découvrir que l’auteur n’était pas si moche. C’était vraiment un excellent livre : de l’action à en couper le souffle entrecoupé d’un mystère imprégné d’une tension palpable, mais également un environnement riche et une histoire qui me tardait de mieux comprendre. Sérieusement, l’un des meilleurs romans que j’ai lu de toute ma vie !
Le deuxième tome de cette saga était presque aussi bon. Le troisième agréable à lire.
Le quatrième est une préquelle. Il cherche à nous faire comprendre l’histoire de Roland, le personnage principal. Or, c’est un interminable ouvrage de plus de deux milles pages qui pourrait se résumer en un seul paragraphe si on en enlève une histoire looooooongue et pénible. La voici :
Spoiler !
Roland, déporté par son père qui veut l’éloigner de Marten, arrive dans un petit village avec deux amis. Découvrant rapidement qu’il s’y trame un terrible complot, Roland ne fait rien car il préfère baiser avec sa nouvelle conquête. Il ne fait plus rien pendant 2000 pages. Puis il ne fait rien, outre baiser avec sa flamme. À force de rien faire, il n’a plus le choix de détruire la moitié du village lui-même puisqu’il est trop tard pour arrêter le complot. Puis sa chérie est brûlée par les villageois qui se sont laissé dupés par une vielle folle portant un serpent en décomposition autour du cou...
Et à partir de Magie et Crystal, Stephen King est retourné à ses bonnes vieilles habitudes : dire tout et n’importe quoi pour remplir des pages. Ainsi, comme dans mes cours d’anthropologie, l’écrivain voit des symboles partout. Pour vous expliquer un peu à quoi le lecteur peut s’attendre à partir du quatrième tome, voici une petite fanfiction :
Roland marchait en silence. Jake a ses côtés. Tout juste derrière trottinait Ote, la truffe au vent. Une vingtaine de pas derrière suivait Eddie poussant le fauteuil de Suzannah.
- Dis-moi, Jake, dit Eddie en se rapprochant, lorsque tu étais jeune, as-tu écouté le film « Le vieux grille-pain démoniaque »
- Tu parles, donne m’en cinq, bien sûr que je l’ai vu. J’adore le moment où la jeune fille à poil frappe le voleur avec un tapis.
Hahaha se moqua Suzannah. Ça me rappelle [Le roman raconte pendant un chapitre une anecdote sur la vie de Suzannah mentionnant une fois un tapis]
- Vraiment, renchéri Roland, intéressé, mais dans votre « cine et ma », comment se débarrasse-t-on de ce grille-pain ?
- Ah c’est simple, expliqua Eddie. Le héros le balance du haut d’un gratte-ciel.
- Un gratte-ciel ?
- Une sorte de tour.
Stupéfait, tous se regardèrent. Même Ote semblait comprendre… De ses yeux cerclés d’or on pouvait y lire une lueur d’inquiétude…
- Le grille-pain représente notre quête … vers la tour sombre, expliqua Suzannah. Ou plutôt, spécifiant tout haut ce que tous avait déjà compris.
- Mais comment diable est-ce possible, gesticula Eddie. Comment le réalisateur de ce film pouvait-il être au courant pour ta quête, Roland ! Bordel de Merde !
Roland les regarda tous, et ce contenta de dire, laconique :
- C’est le ka.
Le Ka , l'homme responsable de pas mal tout et sujet d'une ligne sur deux à partir du troisième tome.
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