mardi 27 mai 2014

Comment devenir riche en dansant la claquette sur des artichauts

Recette vers le succès instantané en quatre étapes faciles !
 
  1. Suivez des cours de claquette. C’est toujours plus utile qu’un baccalauréat en anthropologie de l’Université Laval.
  2. Trouvez un riche commanditaire pour financer l’achat des artichauts.
  3. Faites votre numéro de claquette et mettez-le sur youtube.
  4. Gagnez à la loterie.

lundi 3 février 2014

Une histoire fantastique

Il y a quelques mois, j’avais écrit une histoire incroyable.

Cette histoire, pleine de rebondissements, d’action et de passion, avait volontairement une fin hyper-pourrie, et j’avais proposé de faire une suite plus intéressante si huit personnes en faisaient la demande.
 
Malheureusement, c’était sans compter un premier fait : je n’ai même pas huit lecteurs réguliers ! Heureusement, c’était sans compter un second fait : je fais c’qui m’tente, tel un  vieux fou qui harcèle les gens au centre commercial pour leur parler du bon vieux temps (mon projet pour ma retraite).
 
Voici donc la suite « tant attendue ».
 
[Tel un épisode d’Anime japonais, l’histoire commence par les 15 dernières minutes de l’épisode précédent, histoire de sauver du travail]
 
Dès que l’épée toucha ma main, je me sentis empli d’une puissance foudroyante, et je n’eus aucun mal à bloquer les assauts de l’espèce de sorcière psychopathe. D’un geste, je la désarmais. Et d’un coup de coude, je la projetais au sol.

Immédiatement, la beauté elfique lançait un sortilège qui immobilisait mon assassin. Puis elle descendit de la fontaine d’un bond agile, saisit le corps paralysé de la mendiante, le mit sur son épaule comme s’il s’agissait d’un sac de farine, et en deux sauts, se retrouva de nouveau devant son portail.

Elle me regarda de ses grands yeux verts.

- Sir Adraham, vous venez ?
 
[Ici l'histoire repend]

Encore foudroyé par la soudaineté des événements, je balayais du regard les environs. Autour de moi, des gens bougeaient. Certains, éberlués, croyait en une courte et intense performance d’artiste et se rapprochaient. D’autre, constatant les dégâts causés par la bataille,  comprenait le caractère sanglant du combat et s’éloignaient en courant. La femme elfique les ignorait, se concentrant à maintenir le portail ouvert, le corps de l’assassin sur l’épaule.
 
- Qui… qui êtes-vous ? Parvins-je à demander.
 
- Enandrianilia.
 
- Hein ?
 
- Sir, nous n’avons guère le temps de parler de pluie et du beau temps, je ne pourrais pas garder le portail très longtemps en marche. Soit vous sautez dedans sans poser de question comme un imbécile, soit vous restez ici à vivre une vie ou vous avez de grandes chances de vivre longtemps et heureux, sans risquer la mort à tout moment.

- Inutile d’en dire plus, vous m’avez convaincu, dis-je en escaladant la fontaine.
 
Elle m’aida à escalader cette dernière, et d’un coup de pied peu respectueux sur mon délicat arrière-train, elle m’envoya valser dans une autre dimension.

lundi 20 janvier 2014

Mouagadoudou l’papou

Il était une fois, en Papouasie nouvelle guinée, un papou du nom d’Mouagadoudou. Mais pour simplifier, nous l’appellerons Moua.

Un jour, trois vendeurs de caniche marchaient dans la rue de la capitale, Port Moresby, l’un d’eux trébucha sur un sandwich aux cornichons et s’affala sur le ventre.

-Tabouena, par les plumes de l’ours chauve, qui a laissé twainer un sandwich au cownichon ? cria-t-il, furieux, en se relevant tandis que ses deux collègues riaient en se frappant les cuisses comme dans une publicité de Super Timor.

Un vieux monsieur timide, à deux coins de rues, admit timidement sa responsabilité.
C’est moi !

Encore furieux, le vendeur de caniche ordonna à sa meute d’attaquer le pauvre Moua. Ce dernier pris ses jambes à son cou. Malheureusement, cette position de yoga ne trompa en rien la troupe de justicier à poil court qui l’attaquère. Mais comme le Chalenge Rating d’un caniche est de 1/8 , Mouagadoudou les botta au loin.

La morale : Si vous avez un nom qui peut porter à confusion, entrainez-vous à combattre des caniches !
Le sandwich aux cornichons, créateur de tant de violence !

mardi 29 octobre 2013

L'Ultime Éplucheur de Navet

 

Urbouif le colporteur, vendait des pots cassés,
Il y a certes professions plus glorieuses,
Et face à ses ardeurs vendeuses,
On lui claquait bien souvent la porte au nez …


 

Pourtant, il ne manquait pas de charisme :
« Madame, vous êtes jolie, monsieur vous êtes charmant,
Je sens en moi un élan d’hédonisme,
Laissez-moi pénétrer dans votre appartement !
»

Ou encore : « Bien le bonjour, dame aux cheveux gris
Votre vision me rappelle, une harpie sauvage.
Achetez donc mes pots ; comme vous, ils sont flétris
Et y trouver du charme tiendrait certes, du mirage…
»

Face à ces belles paroles, ce sublime dialecte
Il est fort surprenant, qu’il ne trouve point acheteur
Si son discours débute, déjà on le rejette
En clamant haut et fort des propos agresseurs.




Suite à ces peu délicates attentions
Urbouif en a assez, il change de carrière !
Ne reste qu’à trouver, sa future profession
Il se veut : riche, puissant… et bien sûr populaire

Et d’un coup, sans prévenir
C’est l’illumination, l’idée du siècle. C’est parfait !
Dans un vibrant futur, un splendide avenir,
Il sera le meilleur, éplucheur de navet !


 
Épilogue

Urbouif ne trouva aucun emploi spécifiquement relié à l’épluchage de navet.
Ruiné et éhonté, en désespoir de cause, il décida de faire un baccalauréat en anthropologie à l’Université Laval.

Par chance, grâce aux excellentes possibilités d’emploi pour les diplômés du baccalauréat en anthropologie de l’Université Laval, Urbouif devint riche, célèbre et adulé des femmes.

Oh vous lecteur, il n’en tient qu’à vous de suivre ses traces et de vous inscrire au baccalauréat en anthropologie de l’Université Laval.



 
Ce texte est commandité par le département d’anthropologie de l’Université Laval.

mercredi 2 octobre 2013

Une histoire incroyable

Bonjour à tous mes lecteurs*.

Ce matin, je ne vous conterai pas d’histoire absurde, je ne vous réciterai pas un de mes poèmes moches, parce que je dois à tous pris vous raconter ce qui m’est arrivé hier.
Vous vous en doutez, c’est quelque chose de totalement fou !

Hier soir donc, je me promenais dans les rues du Vieux Québec, tout bonnement, sans autre raisons que d’admirer cette belle citée, quand une vielle dame s’est approchée de moi. À première vue, il s’agissait d’une clocharde. Elle était vêtue de guenilles, sa peau était sale, ses cheveux hirsute. Il commence à faire froid le soir, et pris de sollicitude, je mettais déjà la main à mon portefeuille (ceux qui me connaissent savent que ce n’est pourtant pas dans mes habitudes).

Elle s’est arrêté à environ deux mètres de moi, puis elle a dit :

- Bonjour Monsieur

Ce à quoi je répondis

- Bonjour

Jusqu’ici, tout semblait normal… Mais à peine avais-je terminé ma courte réponse, qu’elle se mit à hurler :

- Espèce de vieil hibou !  ESPÈCE DE VIEL HIBOU !!!

Vous vous en doutez, tous les passants de la rue se sont retournés vers moi. J’étais un peu mal à l’aise. Mais la dame ne semblait pas vouloir se taire.

Vous êtes un vil coquin !
Ridé comme un raisin
Sournois comme un gredin
Pervers comme un lapin !

Je n’appréciais pas du tout le ton de sa voix, ni qu’on me traite de pervers. Je lui ai donc rétorqué, poliment mais fermement :

- Mais voulez-vous la fermer, vielle folle !

C’est alors que je remarquais quelques légers détails qui m’avait échappé initialement. La vielle folle avait dans son dos une épée bâtarde qui irradiait des flammes et un petit diablotin voletait à ses côtés. Elle était également vêtue d'une large paire d'ailes draconiques. Elle m’attaqua sans plus d’avertissement.

Pris de panique, je réagissais sur l’adrénaline. Je me saisissais de la première chose qui trainait (un touriste japonais) et bloquait le premier assaut. Puis je lâchais en action libre le touriste, et d’un bond je sautais sur la fontaine de Tourny, évitant ainsi un second assaut meurtrier. Nul agent de l’ordre dans les parages pour m’aider …  Je sentais que si je ne trouvais pas rapidement un moyen de défense, je serais haché menu !

C’est alors qu’un portail s’ouvrit au sommet de la fontaine de Tourny et qu’une jolie créature aux oreilles elfiques en sorti.

- Sir Adraham Le Couillu, votre épée !

- Mais je m’apelle Adam, pas Adraham…

Puis, évitant une troisième charge de la vielle dame, je me dis que ce n’étais pas le moment de discuter de l’écriture de mon nom, et j’attrapais la large lame qu’elle me lançait.

Dès que l’épée toucha ma main, je me sentis empli d’une puissance foudroyante, et je n’eus aucun mal à bloquer les assauts de l’espèce de sorcière psychopathe. D’un geste, je la désarmais. Et d’un coup de coude, je la projetais au sol.

Immédiatement, la beauté elfique lançait un sortilège qui immobilisait mon assassin. Puis elle descendit de la fontaine d’un bond agile, saisis le corps paralysée de la mendiante, le mit sur son épaule comme s’il s’agissait d’un sac de farine, et en deux sauts, se retrouva de nouveau devant son portail.

Elle me regarda de ses grands yeux verts.

- Sir Adraham, vous venez ?

Encore sous le choc, je ne trouvais rien de mieux à faire que de dire : Désolé je travaille demain. Puis je rentrais chez moi.

Tout de même, c'est pas tous les jours que ce genre de choses vous arrivent, non ?

* L’usage du pluriel n’a pas pour but de simplifier le texte, c’est simplement de l’optimisme. 

mercredi 18 septembre 2013

Les aventures de la jolie fille qui aimait trop les cuillères à fondue

La jeune femme s’avançait d’une démarche lascive vers le groupe d’étudiant en théologie de l’Université Laval. D’une voie sensuelle, elle susurra doucement :

- Auriez, vous, par hasard, une cuillère à fondue de trop ?

Un des quatre étudiants, Albert, qui était officieusement le chef de la bande, pris le temps d’examiner la splendide créature avant de répondre. D’un large sourire, il répliqua :

- Il se pourrait que nous ayons de quoi satisfaire vos désirs, mademoiselle. Mais pourquoi diantre cherchez-vous cet ustensile de cuisine sur le campus universitaire ? 

La jeune fille, pris elle aussi quelques secondes pour préparer sa réponse, puis un rictus fendit son visage.

- Je peux vous répondre, certes, mais je devrais vous tuer ensuite, dit-elle en riant. 

Le visage d’un second étudiant, Gasparus, se rembrunit aussitôt. Il n’aimait point la tournure que prenait la conversation.

- Mademoiselle, je prends très au sérieux de telle menace. Je vous demanderai de partir, faute de quoi je serai dans l’obligation de déposer une plainte formelle à la police.

- Du calme, Gasparus, répondit Albert. Elle plaisante…

- Pas du tout, répondit la jeune fille. Et son sourire s’effaça.

- Tout ceci est bizarre, se plaignit Kristini, la seule fille du groupe d’étudiant. De toute façon nous ne prêtons pas nos cuillères à fondue à des étrangères.  Foutez l’camp !

- Je n’ai rien à dire mais je m’appelle Poulibor, répondit le quatrième, qui tenait à ce que son nom soit connu dans l’histoire aussi.

La jeune fille fronça les sourcils et sorti de sa sacoche une grappe de raisin vert.

- Donnez-moi vos putains de cuillère à fondue, et tout de suite, où je vous lance ces raisins verts au visage !

Albert, comprenant qu’il n’y avait nulle façon d’éviter le combat, donna le signal.

- Mes amis, transformatiiiiiiiiiion !!!! (voix aigüe)

Aussitôt dit, quatre immenses robots de combat à forme humaine tombèrent du ciel, écrasant tous les autres étudiants en théologie. Après une danse ridicule, les quatre amis furent téléportés dans leurs robots respectifs. 

Zabur s'est perdu dans le Vieux Québec


- Bible ! Attaque éclair foudroyant de la lune verdâtre ! hurla Albert

- Coran ! Attaque boule de feu massive 20d6 du homard qui tousse ! rugit Gasparus

- Torah ! Attaque cyclone de glace rugissant du camionneur en grève ! cria Kristini

- Zabur ! Attaque horde de caniche gossant qui font wif wif ! murmura timidement Poulibor

La jeune fille, qui n’avait aucun Mecha pour l’aider, n’avait aucune chance de survie…

Comme le campus universitaire, détruit par les forces colossales des attaquants.

Et pas plus pour la ville de Québec, rasée en quelques secondes…

 Et c’est pourquoi, depuis 2009, les étudiants en théologie de l’Université Laval ne sont plus autorisés à posséder d’immenses robots de combat. Ce qui a diminué sensiblement l’intérêt du baccalauréat …

Un homard qui tousse

jeudi 5 septembre 2013

Artémis et Jin - Épilogue

Quelques jours plus tard, le royaume de l'ex-princesse Artémis fut annexé officiellement par le roi sorcier Adraham le Couillu, troisième royaume voisin à l’Est. Ce dernier avait en effet jugé qu'il était temps qu'un vrai roi prenne cette nation en main. Personne n’osa s’insurger car la puissance du suzerain était magistrale. Il garda l’aristocratie locale en place, mais sépara les terres d’Artémis en deux. Il en confia la moitié à Jin-Chan qu’il anobli du titre de Chevalière et l’autre moitié au hérisson qu’il nomma Duc de la pointe.

Il libéra Artémis de la prison et lui donna un poste clef de son propre royaume, aux ressources humaines, là où elle pourrait exercer son autorité et son sadisme à bon escient. Il lui laissa même son fouet. Quant aux pauvres et aux orphelins des royaumes… et bien ils restèrent pauvres ! Car, avouons-le, tout le monde se fiche éperdument du sort des nécessiteux !

Fin

lundi 26 août 2013

Artémis et Jin - The Affrontement Ultime

Premier épisode du récit ici :
Second épisode ici :

Dame Jin-Chan, sans arme ni armure
Prête à accomplir son destin, sans bavures
Fonçait vers la salle du trône, furieuse !
D’avoir été captive de cette princesse fouetteuse.

Elle enfonça la porte et pénétra dans la pièce
Artémis s’y trouvais et fouettait des esclaves
Qui avait commis la faute de manger ses betteraves
Cet outrage attirant sa fureur vengeresse !

Pouihihi, ricana la princesse
Si ce n’est pas l’héroïne de pacotille
Je ne sais comment tu t’es libérée, jeune fille,
Mais je vais te renvoyer à la cave, sans caresses !

« Garde, saisissez-vous de cette justicière
Et renvoyez-la au cachot à grand coup de pied au …!
J’irai la fouetter ce soir, ou demain tout au plus
Pour lui faire comprendre, son rôle de prisonnière. »

« Bah, princesse, rétorqua Jin-Chan…
Vos gardes son niveau un, et nous sommes niveau dix
Soyons sérieux, chère Artémis
Ils n’ont que peu de chance, même si je suis sans lame »

Deux minutes plus tard, grièvement blessés
Les gardes rampaient hors de la pièce, en gémissant
Injurié par Artémis, furieuse d’être humiliée
Qui leur lançait des éléphants

La princesse Artémis avec une mitraillette...
« Il semble que nous devrons terminer cette histoire en duel
Soupira Artémis en se retournant
Le destin du royaume se joue donc maintenant
Et pour les besoins de la rime. j’aime les fallafels »
  
Artémis sorti une mitraillette de sa sacoche
Et la pointa vers Jin-Chan, toujours sans arme
« C’est ta fin, j’en verserai presque une larme
Que peux-tu faire contre mes balles, pauvre cloche ? »

Jin-Chan sentie une vague d’adrénaline la parcourir,
Et compris qu’en une seconde, c’était vivre ou mourir,
En un éclair elle lança le hérisson
La jeune Artémis le reçu en plein front !

L'arme de la dernière chance: Le hérisson

Par le choc, elle virevolta dans les airs
De douleur, elle lâcha l’arme à feu
Et gisant, sur la dalle froide de pierre
Elle injuria le duo heureux

Jin-Chan ramassa la mitraillette
Et ordonna à la princesse de la suivre
Elle l’enferma dans ses propres oubliettes
Et le peuple put enfin commencer à revivre !

mercredi 21 août 2013

Encore un courriel idiot

Voici un second courriel idiot que j'ai envoyé, cette fois à une amie qui a mis une annonce sur kijiji pour trouver un locataire.

Voici l'annonce :

La visite vaut le détour!

- 905$ / mois, chauffage inclus, Hydro environ 50$ / mois
- STATIONNEMENT INCLUS!!!! (très pratique pendant le déneigement)
- Balcon à l'avant, galerie à l'arrière
- 2 grandes chambres avec garde-robes
- 5e pièce centrale qui rend l'espace aéré
- Entrée laveuse-décheuse
- Locker au sous-sol
- Pas de voisin sur 3 murs, silencieux
- Planchers de bois franc

Idéal pour une petite famille ou des colocs! Superbe appartement au rez-de chaussée très bien situé, tout près du chemin Ste-Foy et de la côte St-Sacrement. À mi-chemin entre le centre-ville et l'université, près des cégeps Garneau et Ste-Foy et des parcours de bus 7, 800 et 801. Belle rue tranquille avec de grands arbres. La 5e pièce est centrale et rend l'espace très aéré. Le concierge et le proprio sont accessibles et rapides à répondre en cas de besoin. Animaux non permis mais mon chat est toléré. Centre de loisirs St-Sacrement avec une grande piscine juste à côté. Plusieurs commerces tout près: boulangeries, dépanneurs, caisse populaire, restaurants, épiceries. Enquête de crédit exigée.

Cession de bail pour cause d'un déménagement à l'extérieur de Québec.

(Si vous lisez encore cette annonce, c'est que cet appartement vous intéresse, et je vous garantis que vous ne serez pas déçu!!)




 Voici ma réponse :


Bonjour Monsieur.

Je serai fort intéressé à visiter votre appartement. 


Toutefois, avant de prendre contact avec vous par téléphone, j'aurais quelques questions. 

En premier lieu, j'aimerais savoir si vous êtes le genre à fumer du homard dans du tapis. En effet, de récentes études faites par des biologistes réputés (réputés pour être des coureurs de jupons, mais réputés quand même) ont prouvés que fumer du homard à répétition dans du tapis pouvait laisser une odeur de tapis brulé dans l'appartement. Bien entendu, je ne saurais tolérer ce genre de chose. 

Ma seconde question portrait sur votre opinion sur les lamantins. Effectivement, étant psychologue pour lamantins je ne pourrais raisonnablement louer l'appartement de quelqu'un ayant des opinions neutres ou pire, malfaisante envers les lamantins. Veuillez donc me fournir une photo de vous en train de faire "un gros colleux" à un lamantin pour que j'envisage sérieusement de louer cet appartement. 

Enfin dernière question, est-il nécessaire de vous verser un montant d'argent pour occuper le loyer ou cherchez vous simplement quelqu'un pour s'assurer qu'il ne reste pas vide. Car si possible, je préfèrerais ne pas payer de loyer.
 

Merci et bonne soirée 

jeudi 15 août 2013

L'art de hameçonner les tentatives de hameçonnage

Voici un courriel que j'ai reçu il y a quelques jours...  Retranscris tel quel.

Bonjour,

Je sais que ce message, vous apparaîtra comme une surprise puisse que nous ne nous connaissions pas mais la grâce de Dieu m'a dirigé vers vous. Lisez attentivement et soyez bénis au nom de Jésus. Je désire aider les enfants pauvres, les orphelins et ceux en situation difficile mais mon état actuel ne me permet pas de finaliser le projet que j'envisage. Je veux que vous m'aidiez à réaliser ce projet car je vais mettre à votre disposition 1.500.000€ (Un million Cinq Cent mille euros)qui se trouve dans une banque à l'étranger comme moyens financiers pour le faire juste par mon projet de donation.


Contacter moi tout de suite à mon adresse: mcorinne.buriere@yahoo.co.uk pour que je sois rassuré de votre bonne personnalité afin de vous mettre en contacte avec mon notaire.
 

Mme Corinne Buriere. 

Complètement fou de joie à cette idée, ne pouvant plus me retenir, je frétillais littéralement de bonheur. Après plusieurs mois d'un travail estival ardu (d'où on absence totale de publication qui a entrainé de nombreuses pétitions de protestations, du moins dans mes rêves)... La vie m’apportait enfin une source de bonheur. (Si on exclut le fait que j’ai une femme que j’adore, que je me suis acheté une maison, que mon chat est sacrément cool, que j’ai des amis super même s’ils sont gras et que je suis particulièrement bien gâté par la nature (en effet, j’ai plein de jolies fleurs qui poussent dans ma cour (vous pensiez que je parlais de quoi là ? (j’adore ouvrir des parenthèses ))))

Où en étais-je avant d’encoreunefois (nouveau mot) tomber dans le burlesque ? Ah oui, donc j’avais reçu d’une personne merveilleuse la possibilité de devenir riche (parce que bien sûr j’en avais rien à foutre de la charité, j’empochais l’argent et c’était tout). Alors, dans un élan de bonheur à la limite de la lubricité, je composais en un souffle une réponse endiablée.


De l'argent qui monte au ciel, ou qui tombe je ne suis pas sûr... J'ai volé cette image sur internet, je ne me suis pas amusé à photographier de l'argent qui montait au ciel. J'aurais préféré le ramasser où alors monter au ciel avec lui. C'est un peu long comme titre de légende, mais si je ne mets pas d'images, mes textes, d'un sérieux aussi soporifiques que mes notes de cours en anthropologie, ne seront lus que par une poignée de fous.


Bonjour Mme Burière.

Mon coeur sai rempli de joi à la lecture de votre massage. Jai été vraiment très surpris et trés heureus. Que Jésus vous bénisse. J'aimerai vraimant vous aidai a donner du plaisir aux pauvres et aux orphelins. Vous pouvai me faire entierement confiance je suis très honnête.

Si vous voulai des preuves de ma gentilesse je peux vous envoyai des témoinages de mes amis.
Que Jésus et Marie vous bénisse encore une fois !!!

J'attend votre réponse.
Ma banque est Banque Nationale au QUébec.

Et depuis… plus aucune nouvelle. Mon rêve de devenir riche en profitant d’une opportunité envoyée par courriel par un pur étranger ne se réalisera-t-il jamais ? Ai-je dressé pendant de nombreux mois Potiron à garder mes billets de banque pour rien ? Me voici fort peiné. C’est pas comme si ce genre d’opportunité pouvait un jour se répéter.

Hélas…






Potiron montant la garde près de mes billets. Lui aussi il aime l'argent.

mardi 16 juillet 2013

vendredi 17 mai 2013

La saga de la tour sombre devient n’importe quoi.

Ou : Pourquoi vous ne devez en aucun cas lire « Magie et Crystal »

Je n’ai jamais vraiment aimé Stephen King parce que j’ai toujours l’impression que pour une page d’action ou de contenu pertinent, il écrit de trois à dix pages d’une sorte d’écriture automatique ennuyante. Par exemple, dans son roman, la peau sur les os, il nous raconte pendant la moitié du roman des péripéties complétement inutiles sur la vie d’écrivain de son personnage principal.  De plus, il se sent  toujours dans l’obligation de mettre des scènes de sexe ou (plus souvent) de masturbation, comme pour faire bien comprendre au lecteur moyen qu’il est trop stupide pour apprécier une histoire sans ces grivois passages. Mais ça, c’est une opinion partagé par tous les journaux de l’empire Quebecor... 

Toutefois, quand j’ai commencé à lire le premier livre de la Tour Sombre, le Pistolero, j’ai pris un réel plaisir à découvrir que l’auteur n’était pas si moche. C’était vraiment un excellent livre : de l’action à en couper le souffle entrecoupé d’un mystère imprégné d’une tension palpable, mais également un environnement riche et une histoire qui me tardait de mieux comprendre. Sérieusement, l’un des meilleurs romans que j’ai lu de toute ma vie !



Le deuxième tome de cette saga était presque aussi bon. Le troisième agréable à lire.
Le quatrième est une préquelle. Il cherche à nous faire comprendre l’histoire de Roland, le personnage principal. Or, c’est un interminable ouvrage de plus de deux milles pages qui pourrait se résumer en un seul paragraphe si on en enlève une histoire looooooongue et pénible. La voici :

Spoiler !
Roland, déporté par son père qui veut l’éloigner de Marten, arrive dans un petit village avec deux amis. Découvrant rapidement qu’il s’y trame un terrible complot, Roland ne fait rien car il préfère baiser avec sa nouvelle conquête. Il ne fait plus rien pendant 2000 pages. Puis il ne fait rien, outre baiser avec sa flamme. À force de rien faire, il n’a plus le choix de détruire la moitié du village lui-même puisqu’il est trop tard pour arrêter le complot. Puis sa chérie est brûlée par les villageois qui se sont laissé dupés par une vielle folle portant un serpent en décomposition autour du cou...

Et à partir de Magie et Crystal, Stephen King est retourné à ses bonnes vieilles habitudes : dire tout et n’importe quoi pour remplir des pages. Ainsi, comme dans mes cours d’anthropologie, l’écrivain voit des symboles partout. Pour vous expliquer un peu à quoi le lecteur peut s’attendre à partir du quatrième tome, voici une petite fanfiction :

 
Roland marchait en silence. Jake a ses côtés. Tout juste derrière trottinait Ote, la truffe au vent. Une vingtaine de pas derrière suivait Eddie poussant le fauteuil de Suzannah.


-  Dis-moi, Jake, dit Eddie en se rapprochant, lorsque tu étais jeune, as-tu écouté le film « Le vieux grille-pain démoniaque »

- Tu parles, donne m’en cinq, bien sûr que je l’ai vu. J’adore le moment où la jeune fille à poil  frappe le voleur avec un tapis.

Hahaha se moqua Suzannah. Ça me rappelle [Le roman raconte pendant un chapitre une anecdote sur la vie de Suzannah mentionnant une fois un tapis]

- Vraiment, renchéri Roland, intéressé, mais dans votre « cine et ma », comment se débarrasse-t-on de ce grille-pain ?

- Ah c’est simple, expliqua Eddie. Le héros le balance du haut d’un gratte-ciel.

- Un gratte-ciel ?

- Une sorte de tour.

Stupéfait, tous se regardèrent. Même Ote semblait comprendre… De ses yeux cerclés d’or on pouvait y lire une lueur d’inquiétude…

- Le grille-pain représente notre quête … vers la tour sombre, expliqua Suzannah. Ou plutôt, spécifiant tout haut ce que tous avait déjà compris. 

- Mais comment diable est-ce possible, gesticula Eddie. Comment le réalisateur de ce film pouvait-il être au courant pour ta quête, Roland ! Bordel de Merde !

Roland les regarda tous, et ce contenta de dire, laconique :

- C’est le ka.

Le Ka , l'homme responsable de pas mal tout et sujet d'une ligne sur deux à partir du troisième tome.

mardi 7 mai 2013

C'est l'été

C'est l'été, et à faire dans les 30 prochains jours, dans cet ordre:

Travailler
Passer du temps avec ma femme qui va travailler "à l'étranger" pour trois mois.
Préparer le déménagement
Trouver une voiture
Acheter ma maison
Déménager
Faire un saut de parapente avec mon frère
Faire l'ascension de l'acropole des draveurs
Ne pas devenir fou !

Donc je m'excuse de mon absence de post, surtout qu'avec la venue du beau temps, on a plus envie de sortir dehors. On se retrouve à l'automne ?

Pour vous faire patienter, une photo d'un tapir :

Un tapir




mardi 23 avril 2013

Le caillou qui dansait sur les chaudrons

Il était une foué (prononcer avec un accent paillard sinon ça rime pas avec trémoussait)
Un cailloux très ronds
Qui se trémoussait
Sur les chaudrons
 
Un jour, un viel hibou apparu et hurla: "saleté de caillou !
Arrête de faire du bruit !
Tu effraie même mes poux
Et j'aime les radis !"
 
Et le cailloux répondit au hibou:
 
"Oiseau de mauvaise augure
Toi qui de ta verve perdure
Dans l'éveil matinal des mots
Je te salut bien haut"
 
Commença alors une lutte épique entre le hibou et le cailloux, qui porta plus tard le nom de "La Guerre dont on n'a rien à foutre."
 
Finalement, le cailloux gagna lorsque le hibou mouru de viellesse, les cailloux pouvant vivre des centaines de milliers d'années.
 
C'est pour cette raison qu'à chaque année, au printemps, les enfants cherchent des oeufs en chocolat dans l'herbe.



Un homard qui aime la pétanque !

vendredi 12 avril 2013

Artemis et Jin - Fouet et Pointe

Poursuivons l’histoire inachevée.
Pendant que Jin s’ennuyait dans sa prison,
À compter ses doigts de pied,
À attendre, dans la solitude, sa libération.
 
Parfois, au milieu de la journée,
La diabolique princesse lui accordait un peu d’attention,
Et daignait, gentiment, la visiter,
Pour lui donner quelques vigoureux coups de fouet en téflon !
 
Le supplice dura plus d’une année,
Quand quelque chose bougea dans le drain de fondation.
Et soudainement, d’un tutu enrobé,
Sorti un fort étrange hérisson !
 
Le véritable héros de l'histoire
 
"Je pensais que tu n’avais été mis que pour des fins d’humour.
Histoire d’afficher une image sur le blog de rêveur,
J’étais fort loin de penser voir sortir un jour,
Un Erinaceus danseur !"
 
"Diantre non, protesta le rongeur !
Je ne suis pas là pour fins de rigolade.
Je suis un chevalier en armure, et splendeur,
Je suis prêt à la bastonnade !"
 
"Oh doux chevalier, hérissé de pointe,
Feriez-vous de moi votre dame ?
Ou du moins votre adjointe…
Et tranchez mes liens de votre lame ?"
 
Le petit chevalier, accepta avec bonheur,
Et rongea les liens de l’héroïne, rapidement.
Celle-ci, ivre de joie, embrassa son sauveur,
(Ouille), et le plaça sur son épaule en chantant
 
Puis les deux héros enfoncèrent,
La porte de cet infernal donjon,
Et vers les escaliers se précipitèrent,
Pour la finale confrontation !


Quelles aventures attendent les deux héros ?

jeudi 4 avril 2013

Artémis et Jin

Artémis et Jin
 
Dans un royaume de joyeux troubadours
De fée, de lutins, et de dodus très lourds
Vivait la princesse Artémis
Héritière du royaume des saucisses
 
Elle régnait d’une main d’enfer sur ses sujets
Les obligeant à manger des navets
Elle forçait les paysans à s’étendre sur l’chemin 
Pour y danser la claquette avec ses escarpins
 
Oh le princesse Artémis était une vraie tyranne
Tyranne ? Tyranesse ? Tyratrice ? Enfin bouaf…
Ce texte n’a pas pour but de faire de l’orthographe,
Avec ses rimes aussi riches qu’un shooter de tisanne…
 
Un jour, l’héroïne, Jin-Chan apparu
Sur sa fidèle monture : une morue
Et attaqua le château, à elle seule, quel courage !
Ainsi que l’avait prédit une bande de vieux sages.
 
Dans un grand fracas, de glaive et de lance
La jeune héroïne,
Tout en buvant du gin,
Vers la salle de trône, tout en mettant à jour son statut sur facebook, s’élance
 
Mais la sinistre Artémis avait un plan !
Un filet tombe sur la tête de la guerrière
Et la voici prisonnière
Et jetée dans un cachot puant !
Là où il était impossible de trouver des hérissons en tutu !
 
À suivre !
 
Un hérisson en tutu.
Il se peut que la dernière ligne du poème ait été légèrement placée dans le seul but
d'avoir une raison de montrer cette image !
 

 

vendredi 29 mars 2013

Un jour je serai le meilleur effaroucheur de goélands

Goélands !
 
(Sur l'air du premier générique de pokemon)
 
Un jour je serai, le meilleur effaroucheur.
Je me battrai sans répit
Je ferai tout, pour être vainqueur
Effrayer mouettes, et pies
 
Je parcourerai, la terre entière
Traquant dans les dépotoirs

Les goélands, et leur mystères
Le secret de leur pouvoir
 
Goélands !
Effrayez les tous !
 



jeudi 28 mars 2013

Préposé à l'effarouchage des goélands

Fichtre !

Il arrive parfois qu'on ai la chance d'une vie ... et qu'on la perde ! La ville de Lévis avait placé une offre d'emploi comme "Préposé à l'effarouchage des goélands" et malheureusement, je ne m'en suis apperçu que trop tard.

Je me serais certainement vu dans ce poste. Je me serais fait un costume de super héros et j'aurais couru vers les goélands en rugissant pour leur faire peur, tout en battant des bras.

Enfin... un autre fois, peut-être :(

 

samedi 23 mars 2013

Les personnages de Full School Panic

Satsumaimo Masao
Signification du nom de famille:  Satsumaimo = Patate douce
Âge: 16 ans

Passion: Randonnée en montagne
Meilleure notes:  Mathématique
Caractère: Nerveux
Talent: Réflexe et endurance hors du commun
Pouvoir:

Physique
Taille moyenne, mince
Cravate
Cheveux orange court
Yeux bleus très foncés
Air surpris ou découragé

Taikutsu Sakura
Signification du nom:  Taikutsu = Ennuyant
Âge: 16  

Passion: Donner des ordres
Meilleure notes:  Excelle dans toute les matière
Caractère: Autoritaire
Pouvoir: Tout le monde la craint, même si l'on ne sait pas encore pourquoi.

Physique

Long cheveux rose
Air autoritaire
Grande pour une fille (Même taille qu'un homme)
Brandit une rose de la main droite

Zassou Yui
Signification du nom:  ???
Âge: 16

Passion: Follement amoureuse de Masao
Caractère: Timide
Meilleure notes:  Arts et japonais
Pouvoir: Force spectaculaire lorsqu'elle est gênée

Physique
Yeux : Vert
Cheveux : Mauve et court jusqu'au épaule comme Ichijo dans School Rumble.
Petite
Air timide


Kama Akitoshi
Signification du nom:  ???
Âge: 16

Passion : World of Warcraft, Donjon et Dragons
Caractère: Exubérant, geek
Meilleure notes:  Informatique
Pouvoir: Popularité incroyable auprès des filles

Physique

Lunette carré
Cheveux courts noir
Lorsqu'il parle de l'une de ses passions, il porte une cape et brandit un sceptre,  sorti d'on ne sais où.


samedi 16 mars 2013

Le persil, ce vieil ennemi

Voici un poème très touchant :

Le persil, ce vieil ennemi
Je suis verdure
Et je perdure
Dans la voilure
Et la saumure

Mais le persil
Ce vieil ennemi
Un jour m'a dit
"Ouistiti"