vendredi 31 août 2012

Boustifru le malotru

Il était une fois, dans un royaume chaotique, egocentrique et post apocalyptique, un gaillard de 1 mètre de haut qui s'appelait Boustifru. Dans ce monde terrible ou les gens s’entretuitaient pour la moindre miche de pain sec, pour la moindre gorgée d’eau croupie, Boustifru avait décidé que pour survivre, malgré sa petite taille, il devait être terriblement et éminemment méchant !
 
Ce matin-là, alors qu’il errait à travers la ville à la recherche de quelques chose (ou quelqu’un) à se mettre sous la dent, il croisa une vielle dame qui cherchait à traverser la rue (en espérant que vous ne me demandiez pas ce  qu’une rue bondée faisait dans un désert post-apocalyptique)
 
- Hé m’dame, vous voulez ti que je vous aide à traverser la rue, demanda l’malotru, tout en cachant un couteau derrière son dos.
 
- Ça serait apprécié, jeune homme à l’air louche.
 
- Eh bien j’en ai pô envie ! Huahahaha, hurla Boustifru, laissant la dame se débrouiller seule.
 
Puis il laissa la vielle dame, en ricanant et en se grattant le menton avec le manche de son couteau. Eh oui, dans ce monde sombre et violent, de tel acte de méchanceté était possible.
 
Plus loin, il croisa un homme poisson (mutant) qui dansait le techtonik.
 
- Hé toi l’homme poisson, vient un peu par ici…
- Oui ? dit l’homme poisson en faisant les quelques pas qui le séparait de Boustifru.
- Rien du tout ! Huahahaha ! Tu t’es déplacé pour rien !
 
Oui… le règne de Boustrifru, ce napoléon démoniaque, était un bon exemple du danger qui régnait au cœur putride de ce monde dangereux.
 
Les enfants ! Ne jouez pas avec des bombes à tachions-antimatière !


 

L'homme poisson ne s'est jamais parfaitement remis de sa rencontre avec Boustrifru.

jeudi 16 août 2012

mercredi 15 août 2012

La revanche des orphelins


Il était une foi, dans un royaume au bar de la mère, une délicate princesse nommé Clapouti Joliescuisses. Cette jeune dame au raffinement raffiné aimait visiter les royaumes voisins et se plaindre des pois que plaçaient irrésistiblement les reines sous ses matelas, boire de thé aux oignions crus et lancer des hérissons aux orphelins en leur criant « Les orphelins sont des marsouins ♫, disparaissez bande de vauriens ♫ ». 

Un jour, alors qu’elle lançait gentiment des porcs épiques aux orphelins -faut varier la routine- en hurlant « Vous sentez le poisson mort, foutez l’camp bande de trouillards ♫ », un jeune homme s’approcha d’elle avec détermination. Ses yeux brillaient de sagesse et d’espoir, mais on y sentait également une pointe de mélancolie et de tristesse. On y voyait aussi le calme de la mer mais comme la mer, on sentait gronder dans son regard le désir de tempête, ainsi que l’ambition de dompter un hippopotame de combat. Wow, ce qu’on peut voir dans des yeux quand même… 

- Gente dame, serait-il possible, s’il vous plait, d’arrêter de nous lancer de létaux objets pointus ? La vie n’est certes guère facile pour nous : notre situation financière est fragile, notre estime de soi n’est pas forte, et vous n’êtes certes pas la seule de ce monde à nous lancer des objets, bien au contraire… Toutefois si la sublisime princesse de ce beau royaume pouvait montrer l’exemple et faire preuve d’un peu de gentillesse à notre égard, ce serait, ma foi, fort apprécié…  

La princesse écouta ces paroles avec forte attention, puis elle s’inclina et lui répondit : 

- Oh mais… il parle ! Oh que c’est mignon ! Alors que dis-tu de cette réponse : « Meuh Meuh les orphelins, ils sont d’affreux coquins  ♫ »

- Princesse, s’il vous plait…
 
- Oh r’gardez hin ! Je suis orphelin. Je n’ai certes pas de parents, et j’sens l’flétan puant ♫
 
- Votre semi-altesse, arrêtez je…

- Je suis sans famille, je ressemble aux gorilles ♫

- Princesse, vous êtes sans aucune escortes dans un quartier mal famé et ...

- Oh mais que j’ai peur, qu’est-ce que vous voulez bien qu’une horde d’individus furieux peut faire à une pauvre fille sans défens… euh… certes… euh… les orphelins c’est cool ?

- Ah oui vraiment ?

- Oui on en a toujours besoin d’un pour s’essuyer les pieds.
 
- Saisissez-là !

Et les orphelins du quartier attrapèrent la princesse et la poussèrent sans retenue dans leur quartier général.
Quelques heures plus tard, le jeune homme se présenta  à la cour du roi Thorgal Joliescuisses. L’archimage royal, Urbuzu, prévint le roi. 

- Votre majesté, ce qui ressemble à un orphelin -et sans parents en plus- demande à tergiverser. Il dit qu’il a kidnappé violement la princesse pour une durée indéterminée en vengeance des mauvais traitements infligés aux siens sur ce blog.

- Et en quoi ça me concerne ?

- La princesse Joliescuisses est votre fille !
 
- Hum… je vois, et bien qu’il pénètre. Dans la pièce je veux dire, pas dans la princesse…
 
- Bien entendu. Je le fait entrer.

- Bien le bonjour, majesté.

- Cessez ces formalités ennuyeuses et dites-moi tout de suite pourquoi je ne devrais pas vous torturer à mort pour avoir kidnappé ma fille.

- Si je ne reviens pas vivant, ma bande a comme ordre de lancer votre fille dans une fosse à purin. Vous imaginez la belle épitaphe ?
 
- Hum je vois. Alors que voulez-vous, ville créature ?

- Ci git la princesse du matin. Fraiche comme le purin ♫.

- Certes, quelles sont vos exigen… ?

- La princesse Clapouti, jeune ondine ♫, est morte aujourd’hui ♫, enterrée dans l’ur…

- Pas de vulgarité, espèce de malotru !

- Oh princesse, jolie mésange, tu croupis dans la fange ♫

- Caline ça va faire ces épitaphe fuckées ! QUE VOULEZ-VOUS, BONYENNE ?

- Nous voulons être respecté.
 
- Impossible. Botter des orphelins, c’est cool ! Que voulez-vous outre être respecté ?

- Heu … la main de votre fille.
 
- D’accord.
 
- Un instant, dit Urbuzu. L’aristocratie n’acceptera jamais qu’un roturier marie la princesse !
 
- Et bien faite fusiller l’aristocratie.

- À vos ordres.
 
- Bon alors ramenez moi ma fille, je vous promets sa main.  

- Pas d’trouble, l’beau-père.
 
- Et pas de familiarité, monsieur « je kidnappe des princesses pour les marier »
 
- Nous l’avons aussi peloté, et pas qu’un peu.
 
- Arrrrrg.

Quelques jours plus tard, des crieurs annoncèrent le mariage de la douce princesse Clapouti avec un illustre inconnu du nom de Lors Félin d’Orphan. Personne ne savait d’où il venait et où était le duché d’Orphan, pas plus qu’on ne pouvait expliquer son étrange regard où perçait mélancolie, tristesse, sagesse, espoir, calme et grondement de mer, hippopotame…

Bien entendu, personne n’osa s’enquérir des origines du haut personnage, de peur d’avoir, en bon français, « l’air con. » De plus que de nombreuses célébrités de la nouvelle noblesse (l’ancienne avait été fusillée récemment) se pavanait d’avoir déjà visité son manoir et de le connaitre personnellement depuis sa tendre enfance… 

Quelques mois plus tard, le mariage arriva et tous se retrouvèrent réunion devant le haut prêtre. 

- Duc d’Orphan, acceptez-vous de prendre pour épouse ce beau p’tit brin d’femme, pas mal sexy, plutôt bien roulée, non mais regardez-moi ces cuisses de …

- OUI et cessez de reluquer ma promise, prêtre de Pacotille !
 
- Princesse Clapouti, charmante créature, acceptez-vous de prendre comme époux le duc d’Orphan.

- Jamais jamais jamais ! Ce rustre ignoble m’a kidnappé ! Je refuse de tout mon cœur et âme ce mariage répugnant!
SCANDALE !

- Et bien dans ce cas, je ne puis vous marier devant notre Saigneur Impuissant, le grand Pacotille.
 
Félin resta muet de surprise (il avait compté sur le syndrome de Stockholm), puis se tourna vers le prêtre. 

- Un instant. À ce que je sache, nous avons tous deux seize ans, nous sommes donc mineur. Si nous sommes mineurs, nos parents décident pour nous et la décision de notre mariage appartient donc à nos parents.
 
- Heu… certes

- Et le roi m’a promis la main de sa fille. L’opinion de ma promise sur ce sujet a donc aussi peu de valeur sur cette question que sur n’importe quelle autre ?

- Hum… c’est exact. Si le père est d’accord…
 
- Et il l’est… Quant à moi je n’ai pas à …
 
- Et bien, ma foi, justement, non !
SCANDALE !

- Mais… mais… vous m’aviez promis sa main, espèce de vil charlatan !

- Et vous l’aurez. Elle vous tiendra compagnie dans votre cachot. Gaaaarde ! Coupez la main de ma fille et emparez-vous du duc!

- Hiiiiiiiiiii ! (Cris de fille délicate) Non !!!! Au secours !!!! Pourquoi c’est toujours moi qu’on moleste ?
 
- Ça ne se passera pas comme ça. Orphelin ! À mon secours.
 
Et des rangs des invités sortirent une dizaine de jeunes orphelins, du jeune bambin à l’adolescent boutonneux. Ils n’avaient que des armes en bois et presque aucune expérience sur leur maniement, mais par la magie du cinéma (car j’espère bien qu’on fera un film avec cette histoire), ils réussirent à vaincre, dans des stratégies cocasses (du genre : le garde trébuche sur un caniche) et sans aucune effusion de sang, les vétérans chevronnés qui composaient la garde personnelle du roi.

- Mouahuhu, roi, votre armée de vétérans chevronnés a été vaincue par mon p’tit groupe de mioches moches maladroit, bien que ça soit complétement impossible dans toute histoire crédible.

- J’aurais dû écouter mon pote le capitaine crochet et sa horde de pirates assoiffés de sang. Eh bien, je suppose que mon désir de t’envoyer dans un cachot pour te torturer doit, pour la deuxième fois, être remise à plus tard.

- Effectivement et je propose de poursuivre le mariage.
 
- On ne pourrait pas au moins lui couper la main ?

- Popa !!!

- Ok ok, marriez-vous qu’on en finisse.
 
Le prêtre repris place, après avoir bien entendu trébuché sur une banane pour les besoins d’une comédie facile, et la cérémonie put enfin prendre place. La princesse était finalement tombée amoureuse de son ravisseur, car il était ravissant (et l’avait protégé d’une coupure de main) et tous deux vécurent très heureux.
 
Le poussin guerrier, dont l'implication dans la bataille a été passé sous silence...

vendredi 10 août 2012

Orthopoule le calmar pleurnichard

Dans le royaume sous-marin de Krabopoire, vivait Orthopoule le calmar, un magnifique céphalopode d’une longueur de 8 mètres et demi, qui adorait la danse latine et l’auto-apitoiement. Alors que ce dernier était captivé par une télésérie québécoise, -vous savez celle où tous va mal, ou ça ce chicane, ou personne ne reste heureux plus de trois épisodes, celle où il y on respecte le quota d’un gai, d’un noir, d’un cancéreux, d’une grossesse et d’un vieillard impotent qui lance son dentier à la tête des orphelins- son téléphone sonna comme ceci :

 - Driiing (bruit mélodramatique de téléphone qui sonne)

- Oui à l’eau ? 

- Pourrais-je parler à Monsieur Orthopoule, s’il vous plait ?

- Hélas, la conscience fait de nous des lâches. Et le teint naturel de la volonté s’étiole sous l’ombre pâle de la pensée.

- Orthopoule? Encore en train d’pleurnicher ? C’est ton(ta) -et seul(e)- ami(e) Androgyne la crevette à l’appareil. 

- À l’eau. Pourquoi oses-tu me déranger, misérable vermisseau aquatique ?

- Ça va bien merci. Je me disais bien, aussi, que tu devais être en train de t’auto-apitoyer; vu que tu n’as pas de jambe pour ta seule autre passion, la danse latine.

- Merci de me le rappeler minuscule crustacé putrescent. Je t’abhorre !

- Avec toute ses tentacule poisseux dans la face, tu ne serais pas mieux d’essayer la danse lessive ? Bien qu’avec ton odeur, ça te va bien, la danse latrine. 

- Qu’est-ce que tu veux, futur décapode décapité ? 

- Enfin, ce n’est pas que tu es laid… Atrocement et douloureusement hideux serait plus approprié. Parce qu’honnêtement, tu es foutrement laid !

 - Je déchirerai tes entrailles d’insignifiant vermisseau aquatique.
 - Hé on se calmar. Je ne faisais que tu taquiner gentiment. Ce n’est tout de même pas ma faute si tu ta seule vue fait émigrer les dames calmars à Lesbos. Mais bon Monsieur est successible (et laid), et bien monsieur peut se mettre ses tentacules ou je pe…  

Furieux, Orthopoule raccrocha le téléphone en jurant. 

- Je vais lui faire passer moi, à cette stupide crevette, le goût de m’appeler pour ne me dire que d’ennuyeux truisme.

Il sorti de ta tanière et croisa sa voisine, Tapouli le poisson clown.

- Fais-moi rire, poisson clown ! Et plus vite que ça, j’ai eu une dure journée.

- Oh non, ce n’est pas vrai ? Orthoupoule l’chialeux du village qui a eu une dure journée. Quel scoop ! Attention en voilà un autre : L’eau ça mouille. Tu n’as jamais pensé t’habiller en emo ? Ça irait bien avec ton (ta) louche d’ami (e) la crevette.

- Cette fois ci c’en est assez ! C’est la goutte d’eau qui fait déborder l’vase et je…
- Cette expression n’a pas plus de sens dans l’océan que ta personne n’a d’angle favorable pour une photographie, parce qu’avons-le, côté apparence, la nature ne t’a pas gât…

- Rira bien qui rira le dernier, le clown. Meurt !!!

Et Orthopoule goba Tapouli, puis pour la forme dévora toute sa famille.

- Hum… le poisson clown ça a un drôle de gout

L’auteur de ce texte s’excuse auprès de ses lecteurs (au singulier) pour les problèmes de santé post-traumatique à la lecture de ce jeu de mot…

C’est alors qu’il réalisa qu’un des effets secondaire d’avoir dévoré Tapouli et sa famille, c’est qu’il n’entendait plus leur élogieux compliments sur son apparence.

Il décida d’en faire de même avec son ami Androgyne, puis avec tout le village, puis le royaume sous-marin au grand complet… Il reporta ensuite son attention sur l’humanité et une nouvelle ère de terreur commença…

Orthoupoule, plus communément appelé Cthullhu


dimanche 11 mars 2012

Kouillito le garçonnet

Kouillito se promenait dans la rue en mâchonnant un caillou en forme de roche, lorsqu'il croisa un homme de forte carrure, habillé d'une armure de plaque avec des pointes et d'un chapeau melon.

- Tiens, si ce n'est pas Kouillito l'nabot !

- Je ne vous connait point, messire.

- Je suis Miss Pamplemousse, le huitième ange de l'apocalypse, prépare toi à affronter l'enfer !

Et sur ce, voici l'homme en question qui sort de derrière son dos une épée grosse comme ça !

- Monsieur, si vous êtes un ange de l'apocalypse, alors où sont les trompette effrayante de l'enfer, qui disent au morts "levez vous" ? Sans vouloir vous manquer de respect, j'ai plutôt l'impression étrange de me tenir devant ce qu'en jargon populaire, on appelle un "Méchant Fucké"

- Tu parlera moins lorsque je t'aurai coupé la tête. Pouarda !!!

Et voici l'homme en question qui balance son épée en visant le pauvre Kouillito

* Zoom out de caméra, on voit le quartier mais plus les deux protagoniste. On entend un choc, on voit des oiseaux quitter le lieu en groupe *

* Zoom in sur le lieu, la poussière retombe.

Un courageux nain, avec une splendide barbe, est apparu de nulle part et à bloqué l'épée de "l'Ange de l'Apocalypse" avant qu'elle ne tranche le pauvre Kouillito.

* Musique de combat*

- Je ne te laisserais pas m'empêcher de faire le grand ménage de l'Apocalyse.
- Je ne te laisserais pas insulter ma barbe.
- Mais euh... je n'ai jamais insulté ta barbe.

Le nain relâcha légèrement la poigne sur sa hache de guerre.

- Je pensais t'avoir entendu crier: "Barbapou il a des poux"

- Non j'ai dit: "Pouarda !!!" C'est mon cri guerrier.

* Fin de la musique de combat *

- Ah et bien, euh... bonne journée à vous alors.

- Vous de même.

Le nain repris son chemin après avoir salué l'étranger, qui reporta son attention sur Kouillito.
Et on n'entendit plus jamais parler de Kouillito...

Le huitième Ange de l'Apocalypse, Miss Pamplemousse

jeudi 8 mars 2012

Nue dans un enterrement

Depuis le temps que je dis que j'aime me promener à poil dans les enterrements, j'ai trouvé un article sur une gente demoiselle qui l'a fait pour de vrai !

Voir article ici

Outre le blablabla sur la moralité intrinsèque d'un tel acte, moi je me suis dit: "Mais c'est mon idole"

Je vais essayer d'en savoir plus sur cette charmante demoiselle dans les prochains jours !

samedi 19 novembre 2011

La vraie histoire d'Adraham le couillu

Il était une fois, dans un petit royaume au bord d'un marécage putrescent (bon on perd un peu de romantisme de la chose, je suis sur que vous pensiez que j'allais dire au bord de la mer ou au bord d'une jolie clairière avec des papillons et des écrevisses, ou encore au bord d'elle (bordel), mais dites vous que c'est encore pire pour le royaume qui était le marécage. De plus, avec les nouvelles directives du Ministère du Développement Durable et des Parcs, je vous défie d'essayer de faire disparaitre un marécage, si nauséabond soit-il...), un roi qui s'était auto-proclamé " Le puissant Roi Coolisime "

Coolisime avait un grave problème, et ici je ne parle pas de sa propension a essayer des vêtements féminin en se dandinant comme un poulet mexicain, propension incongrue qui n'aurait pas été si grave s'il ne le faisait pas systématiquement lors de négociation avec les souverains voisins ou pendant l'inspection de ses armées... Non, le vrai problème, c'était que Coolisime était terrorisé par la vue d'une palourde.

Enfant, le prince consort (...à grand coup de pied) Coolisime se promenait au marché lorsque son regard avait été attiré par un vendeur itinérant, son attirail de "patenteagosses" disposé devant lui. Sur celle ci se tenait un étrange personnage habillé d'un costume en forme d'abricot polonais.

- Bonyour jeune prince maigriiiichon . Aimeriez-vous gouter ouna palourda ?

- Non merci, mon brave marchand, je n'ai pas très faim présentement, peut-être plus tard.

- Comment oyez vous refouser mas palourda, et qui plous est, avec ountant dé grossièreté. Alors soyez mouuudit yusqu'à la houitième yénération.

- Très cher commercant, n'exagérez-vous pas un tout petit peu la gravité de l'offense. Je serais heureux de gouter vos délicieux plat à un autre moment.

- Crapet soleil pouallu ! (Insulte des pays exotiques)

Sur quoi, le marchand lui lança une palourde qui l'atteint en plein front et lui fit une bosse pendant trois jours, d'où la phobie du roi. Le marchand, pour avoir attaqué le roi, fut envoyé en prison pour vingt ans d'où il pu sortir après 4 heures pour bonne conduite.

Voilà donc pourquoi le roi avait peur des palourdes.

Un jour, un puissant dragons attaqua le royaume et décima les armées du roi. Un preux chevalier, Adraham le couillu, affronta le dragon en combat singulier, le vainquit, et devint le plus grand héros du royaume.



Qui n'aurait pas peur de cette gueule béante ?

vendredi 14 octobre 2011

Bnarl

Le bnarl est un petit animal d'eau douce aimant les poireaux et les bouteille d'eau minérale au fenouil.

Expression liées:

Tu te conduits comme un BnarlCette expression est utilisée lorsque quelqu'un se conduit d'une façon s'apparentant au Bnarl.

Vendre la peau du Bnarl avant de l'avoir tué.Cette expression est utilisé lorsque quelqu'un oublie de lancer des huitres à un vendeur itinérants le jeudi matin.

Couper le Bnarl en quatreCette expression est utilisé lorsque quelqu'un ou quelqu'une ou quelque chose se mets à danser sur des viellards.

Ce n'est pas au vieux Bnarl qu'on apprendra à faire la grimace. Cette expression n'est pas un proverbe mais un fait. Les bnarls sont incapable de grimacer puisqu'il n'ont pas de bouche et absorbe leur nouriture par les pieds.

mercredi 14 septembre 2011

Les épreuves de Barbapou !

Suite des aventures de Barbapou

Les forgerons du villages nains n'étaient pas du genre à apprécier qu'on les traite de ploucs et planifièrent une revanche aussi sinistre qu'un caniche qui mordille une betterave (ouille j'en ai littéralement la chaire de poule).

Ils allèrent voir le grand sage du village, le nain gardien du culte.

Oh Nain-Culte. Nous souhaitons t'aviser d'une odieuse et putride infamie perverse et aussi insipide qu'une betterave qui mordille un caniche (pouah pauvre betterave, tout ce poil humide et bruyant...) Nous avons entendu entre les branches que Barbapou souhaitait t'assassiner. Tu dois le bannir du village.

Pfffeu. Si vous pensez que je ne vois pas vos sombres magouilles, bande de jeunes ploucs. Pfffeu. Vous êtes probablement en colère parce que Barbapou vous as traité de ploucs et c'est bien fait pour vous, les ploucs. Tiens ça sent le plouc ! Alors on plouc ? Je vais fumer mon chibouk dans ma felouque. J'aime me farcir des boucs. Je fais pas trop nioulouque ? dit joyeusement le vieux croulant en tapant du pied sur ses tournevis (détail important).
Vieux débris, retire ce que tu as dis où l'on te fait avaler ta barbe par les narines, gronchèrent furibons les nains forgerons.

Vous ne me faites pas peur. Vous n'êtes qu'une dizaine de solide gaillards en armure de plaque +3 alors que je possède des rabais au cinéma et pour le bus avec ma carte de l'âge de mithril.

Tuez le vieux débris, hurlèrent les forgerons.
Mort aux ploucs, hurla le vieux sage.
Kai Kai, hurla le caniche qui se faisait mordiller par une betterave en passant par là ...
Le vieillard allait se faire massacrer...

À suivre


Quel rôle auront les caniches dans le prochain épisodes ?

samedi 16 avril 2011

Les aventures de Barbapou !

Barbapou le nain n'aimait pas beaucoup son nom de famille. Chaque matin, il prenait une attention mélancolique et cucurbitacée à bien peigner sa barbe rousse, mais pourtant dès qu'il sortait de chez lui, les forgerons du village lui criaient:

- Barbapou il a une barbe pleine de poux !

C'était, le lecteur saura le reconnaitre, plutôt impoli et fort discourtois. Mais barbapou avait plus d'un tour dans son sac, et un jour il rétorqua de plus belle:

- Allez au diable, bande de ploucs !

Il n'en fallait pas plus pour commencer une grande aventure pleine de rebondissement et de jolie naines bien mamelues.

À suivre !

samedi 22 janvier 2011

Dix utilisations inusités du Iphone

La firme Anaximandre Nox et ass. a réalisé le 30 février dernier une étude des dix possibilités méconnues du Iphone.

1- Saviez vous qu'il est possible de connaitre votre masse corporelle en déposant le Iphone sur le sol et en vous plaçant sur l'écran tactile.

2- Il est possible de connaître la marque, l'usure et la pression de vos pneu, qu'il s'agisse de pneu d'hiver ou d'été, en roulant sur le génial appareil avec votre véhicule.

3- Le Iphone peut vous donner la température de l'eau de votre bain, chaudron, marmite... si vous plongez l'appareil dans le liquide pendant au moins 20 secondes.

4- Si vous remplacez le traditionnel pigeon d'argile par votre Iphone, celui ci pourra vous donner l'angle de la balle, la force d'impact et le calibre des plombs.

5- Vous connaissez ces jeux de foires où l'on teste sa force avec un marteau, et bien vous pouvez maintenant le faire de la maison avec la dernière version du Iphone.

6- Le Iphone et ses fonctions vibrantes peuvent facilement remplacer la boule magique de Maman Dion dans votre laveuse !

7- Vous pouvez avaler votre Iphone pour obtenir des informations complètes sur votre santé gastrique et intestinales. Attention il est douloureux de récupérer l'appareil ensuite.

8- Remplacez la balle de baseball par un Iphone pour obtenir des informations sur votre force de frappe.

9- Le Iphone permettrait de voyager dans le présent. Pour ce faire placez le dans un bain d'acide.

10- Placez vos échantillons de peintures sur l'écran du Iphone pour obtenir un aperçu du design de votre appartement.

L'Iphone et son créateur, le prophète Moïse.

jeudi 2 décembre 2010

Ode aux oignons

Comment ne pas se sidérer devant la beauté et la puissance des oignons ?

D'une rondeur parfaite et sensuelle, souple mais ferme, la silhouette de l'oignon éveille un curieux mélange de grivoiserie et de lubricité. Et si de cette pulsion tentatrice n'éveillait pas déjà un supplice de Tantale à en faire damner un saint, l'oignon peut se dévêtir dans un langoureux rituel.

D'un puissance insoutenable, l'oignon contrôle l'âme et le cœur des hommes. De sa volonté seule, les plus riches et les plus puissants de ce monde s'agenouilleront et pleureront en le suppliant de faire preuve de clémence.

D'un goût exquis et olympien, l'oignon domine tout repas, tout rituel où il apparait. Placez un oignon dans un bol de crème fouetté, et les gens ne pourront pas s'empêcher de le remarquer. Placez un oignon dans un verre de lait, et dès lors il perdra son ancienne identité.

Mais l'oignon, c'est le début, c'est la fin, c'est le cercle infini : The Onion Ring !

Moi je l'admets, je m'incline bien bas devant ces êtres ultime que sont les oignons.

Comment devenir riche facilement et sans effort

Envoyez-moi un chèque de 500 000 000 $ et je vous le dirais !

mercredi 1 décembre 2010

Bloc de béton le voyageur

Il était une fois, dans un royaume perdu près l'Islet-Sur-Mer (village sympathique entre Montréal et Gaspé) , un bloc de béton de type A qui s'ennuyait ferme (ferme comme du béton...)

En effet, son rôle de morceau de mur de soutènement était légèrement ennuyeux, surtout qu'avec ses 35 MPa, son armature d'acier double (tension et compression) et son adjuvant entraineur d'air. il se sentait près pour de superbes et périlleuses aventures (Bon demandez moi pas pourquoi un bloc de soutènement était armé... il devait être aux États Unis)

BlocDeBéton rêvait de découvrir le monde (comme pas mal tous les personnages de ce blog) et décida un jour de quitter le domicile familiale. Il prit son assise en pierre nette 20 mm et ...

...

...

Bien il n'avança pas. C'était un bloc de béton !!!

Bloc de béton et ses frères et sœurs.

mardi 30 novembre 2010

Sous le rouet des étoiles


La nature est un jeu, qui par de vastes élans,
S'évade en terre et cieux, par les mers, par les champs,
Elle vibre en harmonie, sous le diapason
Tressaillement infini, azures floraisons...

Suis mes pas, amis, sous les feux perséïdes
Guide toi, ici, sous l'éphémère prélude
Et n'oublie jamais, ce chemin qui te guide
Lorsque au murmure de l'aube, les brumes se dénudent

dimanche 28 novembre 2010

samedi 13 novembre 2010

Haiku Lture

L'vieux monsieur grogne
Le soleil perd son dentier
Le printemps chante

Poète d'origine inconnue.

lundi 1 novembre 2010

Dix publicités les plus sexistes

Bonjour ! Pour le grand plaisir de la gente féminine, je place ici quelques publicités trouvées sur le net illustrant une légère différence des mentalités.

Messieurs, si vous voulez impressionner votre nouvelle flamme lors d'un souper romantique, je vous suggère d'apprendre ces répliques par cœur. Résultats... explosifs !