mardi 21 octobre 2008

Ce coquin de Rhododendron



Un rhododendron mesquin...
S'amusait à tromper les cailloux
Il se cachait sous les sapins
Et tout d'un coup, hurlait: "BOU !"

Ah quel félon, ce coquin !
Avouez que c'est un voyou...
Il fait peut-être le malin,
Mais la vengeance, c'est doux !

Les cailloux, fatigués de ces taquineries
Décidèrent de se venger de leur ami
Et planifièrent un plan odieux !

Ils lui lancèrent un radis
Qui le transforma en nombril
Et les cailloux furent très heureux

lundi 9 juin 2008

Les naventures de Zou ! (Part 2/2)

Voir le texte plus bas pour le début de l'histoire

Zou, surpris, reconnu devant lui la forme caractéristique d'un poisson. Mais celui-ci flottait dans les airs en remuant sa queue d'un air louche (voir photo ci dessous pour voir un air louche).

- HAHA, surpris de mon apparence démoniaque, n'est ce pas !?

Ricana l'poisson qui d'vait ben être LONG COMME ÇA (Geste des bras pour montrer une longueur. Le lecteur pourra faire un geste des bras pour se mettre dans l'ambiance, même s'il est en train de lire ce blog en plein milieu d'une réunion d'affaire)

- Bien, en fait, tu es affreusement petit, répliqua Zou.

- Peut-être, grrrr... Mais prend ça: Boubloubloublou (onnomatopé de bulle).

C'est alors que sous son ébahissement ébahi, le jeune lutin vit avec une stupeur stupéfaite des bulles euh... bullantes lui "fonçer dans face !"

- Ouille, répliqua t-il, plus surpris que blessé.
- Bien fait pour toi, répliqua le poisson, plus fâché que grossier.
- Mais au juste, pourquoi m'attaque tu affreux poisson minable, répliqua Zou, plus lutin que plésiosaure.
- Je n'en ai aucune idée. Soyons amis, répliqua le poisson, plus jaune que tournevis.
- Comment t'apelle tu sale truc visqueux moche, répliqua Zou, plus (ah pis ça m'tente plus de faire des comparaisons)
- FRENÈÈÈÈÈÈT. Je suis FRENÈÈÈÈT. Ne l'oublis pas verre d'eau !

Et c'est ainsi que Frenèèèèèèt et Zou devinrent amis pour la vie.



Un plésiosaure qui a du plaisir. FRENÈÈÈÈÈT (qui a l'air louche)

dimanche 8 juin 2008

Les naventures de Zou ! (Part 1/2)

Il était une fois, à l'ombre du pays enchanté de Rézain, une petit village en bordure d'un petit lac où on pouvait y trouver des petits poissons rouges qui aimaient bien manger des petits morceaux de (euh... ça mange quoi un poisson rouge, ah oui je sais) BÉTON. Et dans ce petit village en bordure d'un petit lac où (blablabla....poisson rouge ... BÉTON) vivait un petit lutin facétieux nommé Zou. Zou aimait lancer des pamplemousses aux vielles dames et des vielles dames aux pamplemousses. C'était un sacré farceur ce petit Zou. Ah le petit coquinou ! Petit cachotier de Zou ! Quel facétieux ! (Description virile, on l'imagine tout de suite à l'image d'un rambo...)

Un jour, Zou décida de partir à la recherche de la plus grosse citrouille possible, afin de s'y creuser une maison. Et oui, tout le monde sait ça, les lutins creusent leur maisons dans des citrouilles (sauf ceux qui ne sont pas mures lors de la saison des creusage, parce qu'à toute fin pratique elles deviennent toujours hantée). Il prit son caniche en béton et son manuel d'instruction sur les 10 meilleures façons de jeter un manuel d'instruction inutile aux poubelles, et parti à l'aventure. (Avis aux lecteurs, il est conseillé de chanter ici une chanson scout pour se mettre dans l'ambiance, de préférence à haute voix.)

Il fit trois pas, deux caramboles, 6 pirouettes (le lecteur peut également faire des pirouettes pour se mettre dans l'ambiance), et se retrouva soudainement aux frontières du pays inconnu de Maradjouipatouitidlidididadlididou, aussi renommé Didlidou par les vils paresseux qui ne voulait pas l'écrire au complet. Et tout à coup ... POUF ! Un silence à la fois étrange, anormal et inquiétant inquiéta Zou par son étrangeté et son caractère anormal. Ai-je dis qu'il flânait dans l'air quelque ambiance étrange et anormal. (Le lecteur, ici, pourra s'inquiéter pour se mettre dans l'ambiance. Si vous ne savez pas comment être inquiet, pensez qu'on pourrait savoir que vous lisez le blog de rêveur...)

Puis soudain...

- Mais... té koé toué ? fit une voix caverneuse résonnant par delà les montagnes.

- Euh... je suis ZOU... de Rézain... fit Zou, un peu intimidé.

Silence. Puis la voix caverneuse explosa de rire.

- Pouahahaha, tu t'appelle Jus de raisins, quel nom ridicule. Pourquoi pas verre d'eau ?

Zou, furieux qu'on se moque de lui, décida de se fâcher, ce qu'il fit.

- Je suis fâché.

- Ouhouhou, ce que j'ai peur, fit la voix caverneuse.

- Espèce, espèce, de voix naniche (ouananiche*)

- Ah ça, je le prends pas. Espèce de vil lutin à deux cents, je vais te tirer les oreilles.

Et tout à coup, quelque chose apparut devant Zou.



* Ici la photo d'une charmante ouananiche.

Tenir une fiole, c'est cool

Hier soir, je marchais dans la rue en bottant des caniches, lorsqu'une pensée me vint en tête.

" Babou Babou mou mou gabadou hou !!! * "

Ce genre de pensée, je l'ai souvent. C'est comme s'interroger sur les sentiments des crayons à mine ou des épis de blé d'inde. En passant, saviez-vous que la déesse mère des hourrites s'appelle Koubaba. On en apprend des choses sur ce blog n'est ce pas ?

Mais je m'égare, revenons au sujet principal. Avez-vous déjà remarqué que chaque fois qu'une université veut faire une publicité ou avoir l'air "cool", elle prend la photo d'un étudiant qui tient une fiole devant ses yeux avec un air captivé ?

Et bien, une recherche effectuée par le firme "sexy brouette" nous renseigne que dans 60% des camps, le liquide en question est du jus d'eucalyptus ! Je ne sais pas vous, mais je trouves ça un peu exagéré d'essayer de nous faire croire qu'il y a tant de recherche qui se font sur l'eucalyptus. Et en plus, Voici un témoignage

Bonjour, je m'appelle Couineux et j'aime beaucoup faire de la chimie. Lorsque la prestigieuse Université du Miskatonic m'a demandé de faire de la publicité pour eux, j'ignorais dans quoi je m'embarquais. Et bien croyez le ou non, il m'ont laissé deux choix: poser nus dans une palourde ou tenir une fiole bizarre devant mes yeux en ayant l'air intéressé. Un peu timide, j'ai choisi le second choix. Mais si j'avais su que le liquide en question était du jus d'eucalyptus, je me serais enfui en leur lançant mes bas aux visages. Ou j'aurais mangé mes bas, puis je me serais enfui. Comme ça je n'aurais pas eu à aller au restaurant ensuite, ce qui m'a coûté 13 dollars.

Comme membre d'une société, nous devrions exiger de connaître le contenu de toutes ces fioles publicitaires. Il en va de la sécurité de nos enfants !!!

* Pourquoi les cochons d'inde n'ont pas d'elle, en langue papoue.

mardi 20 mai 2008

Face de Fouine

Il étais une fois, dans un royaume de chaises et de petits garçons qui jouent aux yoyos dans la rue avec des fleurs dans les dents et des oignions sur le nez, un petit pingouin nommé Facedefouinne. Facedefouinne aimait beaucoup inventer des poèmes avec les mots en "OU", comme

J'ai deux genoux
Et les choux
N'ont pas de poux
Boooouuuuuu !

Néanmoins, malgré sa popularité grandissante comme chanteur Pop, avec ses récents succès comme "Hou, un hibou !!! " et "Mou comme un caillou", notre jeune ami était triste, car il n'était pas heureux.

[Comme je n'ai pas terminé mon histoire, merci ne pas poster de commentaire tout de suite] <- Consignes qui fut suivie par tous sauf par ... Georges le malicieux, bien entendu !!! Bon je poursuis mon histoire.

Il décida donc de partir à l'aventure pour trouver le bout du monde.

Il se munit d'un caillou, d'une pierre et d'un rocher et commença à marcher. Il rencontra une outarde et lui dit:

- Tiens une outarde. Ça ressemble à Moutarde, outarde.
- Mange de la schnoute ! lui répondit l'outarde.

Et Facedefouinne, offusqué, lui lança son caillou.

Puis il croisa un bonhomme de neige qui fondait au soleil. Il lui dit:

- Tiens, alors on fond ?
- Mange de la schnoute ! lui répondit le bonhomme de neige qui fondait au soleil.

Et Facedefouinne, outré, lui lança sa pierre.

Enfin, il croisa une femme qui chantait faux.

- J'avais cru entendre des chants, mais finalement c'est faux.
- Mange de la schnoute ! lui répondit la femmw.

Et Facedefouinne, un tantinet blessé dans son amour propre, lui lança le rocher.

Puis il retourna chez lui et devint sculpteur de radis.

Morale: On ne trouve pas le bonheur en lançant des cailloux aux gens, mais bien en sculptant des radis.

Bon là j'ai terminé mon histoire, vous pouvez commenter.

dimanche 18 mai 2008

La prophétie de Gastron ! Chapître 3

Les chapitres 1 et 2 se trouvent plus bas.

Le viel inuit grognon était en train de fumer sa pipe en os de phoque obèse, quand je pénétrai dans son igloo. J'avais parcouru des milliers de kilomètres à dos d'outarde pour consulter ce sage très populaire, auteur des romans Nu avec les phoques, L'art de tripoter, et l'ours polaire qui m'aimait. J'avais enfin devant moi Agaguguk, le sage classé "sexy comme une vielle pomme de terre" par Potin-Express Grrrr.

- Ai ! Qanuikiit ? Tuktusiurumavugna ! , lui-dis je, ayant appris l'inuit en lisant l'endos des boites de céréales et par les mots doux que me soufflait mes charmantes amantes inuites...

Il me regarda un instant en se grattant l'arrière train, puis il dit:

- Je vois clair derrière votre jeu. Tout porte à croire que vous avez rencontré un étrange personnage alors que vous preniez votre douche au beau millieu d'un boulevard et maintenant vous êtes inquiet de sa prophétie. De plus, vous n'avez pas de bras.

- Oh ! Alors on joue les malins monsieur l'inuit. Et bien c'est inouit, mais vous avez tout à fait raison !

L'auteur n'est pas responsable des dépressions nerveuses, ruptures amoureuses ou ingestion de tapis périmé né du traumatisme causé par la lecture de sa tentative raté de faire un jeu de mot comique.

Le vieux sage pris un moment pour réfléchir. Puis il se leva. Il commença à faire d'étrange signe de la main, imitant un canard. Puis il se coucha sur le sol et imita quelque chose qui ressemblait à une truite échouée sur la rive, puis enfin il remit une seconde fois debout et batti les bras en l'air en criant : "Ahalalalataratameuhmeuh" . Curieux de savoir quel étrange rituel shamanique il venait de compléter, je lui demandais:

- Vous invoquiez un esprit ?

- Non, je faisais seulement de l'exercice. Pourquoi ?

- Espèce de vieux fou inuit ! Mais allez-vous enfin finir de me faire attendre !

- Non !

- Vous êtes laid !

- Et vous n'avez pas de bras !

Estomaqué de son sens de la répartie, je décidais de réagir avec virilité et maturité et me cachais dans un coin pour pleurer. Simplement un igloo est rond et n'a pas de coin, donc je me cachais sous un tas de fourure.

- Mais arrêtez de pleurnicher sur mes fourures de phoque obèse, jeune hurluberlu idiot (sans bras) et j'accepterai de vous aider avec vos problèmes.

J'explosai de joie à cette nouvelle, et je m'assied sur le sol gelé pour écouter ce que le viellard avait à dire...

Noir !


Hier soir, il faisait noir
Et il pleuvait des poires
Je marchais seul, dans la nuit noire
En mangeant des armoires.

Ouille ce poème, commence vraiment très mal...
Essayons de nous rattraper...

J'arrivais enfin au manoir
Il était noir, si dérisoire
Je n'avais plus aucun espoir
En mangeant des armoires.

Euh... ça s'améliore pas

C'est alors que je vis un urinoir
Je lui dépondis "bonsoir"

Bon... ok, je vais me coucher...

dimanche 11 mai 2008

Blog Wizz

Je dirais bien que Blogswizz est un site merveilleux, mais j'aurais l'air de faire du léchage de botte pour être accepté sur un site me permettant enfin d'avoir plus que deux lecteurs chevronnés qui commentent.

Donc je ne dirais pas que Blogswizz est un site merveilleux (même si je le pense).

Edit: Tiens étrange, j'ai été accepté. Bon et bien il faut fêter ça. Sortez l'accordéon et les jolies femmes ! Lançons des méduses à la tête des colporteurs !

Liste d'expression française

Voici une liste des expressions française (de France) qui me font bien rire.

  • C'est pas en dansant sur les mains que tu deviendra une taupe !

  • Si le grassouillet pleure, lance lui des chaudrons

  • L'homme qui court après les truites n'as pas peur de son ombre

  • Dormir sur des concombres ne te rendra pas plus agile à la pétanque.

  • Le chat qui court après la grenouille est parfois le plus médiocre au lit.


Sont quand même comique les français de France.

vendredi 9 mai 2008

La fantastique histoire de Couineux

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un prince consort (et généralement à coup de pied dans l'arrière train) nommé Eric Blais. Toutefois, les femmes de la cour, très éprise de sa verve lorsqu'il s'agissait d'imiter le chant des crocodiles albinos (à ne pas confondre avec celui des hippopotames), lui avait donné le doux sobriquet du Couineux Fanfaron.

Couineux n'était pas très différent des enfants de son âge. Il aimait se rouler dans l'eucalyptus en récitant des incantations papoues (diantre mon correcteur d'orthographe ne reconnait pas le mot papous, si jamais les papous ont vent de cela, ça va chauffer c'est moi qui vous le dit. Parce que tout le monde sait que le lobby papou est puissant. D'ailleurs quand quelqu'un veut huer un pape, il dit: Pape Hou!!!! Ça vous donne une idée de la puissance de lobby papou si on peut même associer cela au huisme d'un pape (tient le mot huisme n'est pas dans le dictionnaire non plus (humm.... il faudrait bien que j'arrête d'ouvrir des parenthèses pour rien... ) ) ) <-- Wow 3 parenthèses fermées d'un coup !!!

Donc j'en était où au juste... ah oui !!! Un beau jour, Couineux maria une autruche.

FIN !

jeudi 8 mai 2008

Le cochon et le caillou.

Il était une fois, dans l'est de la Papouasie Nouvelle Guinée, un chasseur de chimpanzé qui s'appelait Moutou-Moutou. Moutou-Moutou aimait bien explorer les bois, à l'heure où les animaux vont boire, en quête d'aventures.

Un jour, Moutou-Moutou se promenant, ayant terminé de chasser de singe, tomba nez à nez avec un cochon bien grassouillet.

- Mwauis voyons, tu va twe twasser de mon chemin, mon jeune awi. Sinon jwais te bottwer l'arriewe twain d'un bon coup de mes sandales woses !

Le cochon, sans perdre son assurance, lui répondit:

- Veuilles me pardonner, jeune hurluberlu, mais je suis sur une quête qui ne puis attendre. Par mon groin mignon et mon bedon tout rond, je dois passer ! En effet le grand sage de la forêt, j'ai nommé le vieil hibou qui grince, m'a donné une mission. Je dois trouver le caillou du destin.

- Le cwaillou du destin !

- Et bien oui, couina le porc. C'est une pierre très spéciale qui fut créé de l'union d'un dieu et d'un abricot. Les raisons qui poussèrent un dieu à se taper un abricot restent encore aujourd'hui inconnues. C'est une pierre extrêmement puissante qui a le pouvoir de transformer les fougères en planche à pain. Vous comprendrez, noble chasseur, que ce caillou ne doit pas tomber entre mauvaises mains ...

- Mwai si je comprends. Mwais bien sûr ! C'est l'aventure donc j'ai toujours rêvé.

Mais Moutou-Moutou se rappela qu'il avait faim et mangea le cochon.

La morale de cette histoire, c'est que si vous êtes un cochon et que le grand sage de la forêt vous donne la mission de retrouver le caillou du destin, méfiez-vous des chasseurs de chimpanzés.

La phrodisiaque histoire d'Atebasha

Il était une fois, dans un royaume magnifique emplis de poneys roses et de calinours, une roturière appelée Atebasha. Atebasha aimait beaucoup les haricots, et se fiant à l'histoire du prince légendaire Georges, qui n'avait pas seulement inventé une nouvelle sorte de moutarde aux bleuets, mais également transformé un hamster géant en haricot, elle frappait souvent les choses et les gens avec un bâton.

Un jour, Atebasha découvrit une porte secrète en cherchant des raisins. C'était une porte massive, taillée à même le roc d'une falaise, et elle n'avait pas de poignée. S'approchant de cette porte, qui répétons-le était secrète, la jolie fermière y vit d'étranges symboles. Ils étaient gravés d'une façon... louche et entourait avec un air louche un dessin fort louche représentant un ustensile de cuisine: une louche.

Ma foé, mé kécé que cé que s'te porte là, se demanda l'agricultrice.

Comme la porte n'avait pas de poignée, elle cognit simplement, et une étrange voix masculine se fit entendre, une voix aux consonances d'outre tombe !

Entre, si tu l'ose, jeune femme.

Et la porte s'ouvrit de l'intérieur ...

[ À suivre ]

mardi 6 mai 2008

Que tout ceux qui s'apellent Alphonse postent ici !

J'ai décidé de faire la plus grande liste de signature de gens s'appelant Alphonse. Prévenez vos amis, vos oncles et vos cousins. Que tous les Alphonse du monde se lèvent ! Nous allons faire trembler le monde !!!!!!!

La fabuleuse histoire de Georges

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un prince appelé Georges. Georges aimait cueillir les pâquerettes et faire des câlins aux écureuils et aux artichauts chinois. Un jour, voici notre héros qui se retrouve face à un hamster géant alors qu'il était parti danser avec les papillons.

- Mais qui es-tu ? demanda le prince, un peu inquiet face à cette inquiétante masse de fourrure.
- JE SUIS UZILLE LE HAMSTER QUI A DU MORDANT !!!, répondit le hamster, en se lançant pour manger notre sympathique héros.

Georges, n'écoutant que son courage, se saisit d'une branche et tapa le hamster de toute ses forces sur le museau. Ce dernier, plein de douleur, se transforma en haricot.

La morale de cette histoire, c'est que si vous êtes un prince et que vous aimez danser dans les papillons, si un jour vous croisez un hamster géant qui vous attaque, frappez le de toutes vos forces avec un bâton et il se transformera en haricot.

lundi 5 mai 2008

Ode au écran tactile !

Il était une fois,
dans une citée perdue
Un empereur dévolu
À manger des morues

Cet empereur si sexy
Noble, comme un brocoli
Rapide comme un radis
Dansait comme un rabbi

Un jour, ce bel éphèbe
Se dit, pourquoi danser
Seul, si je puis quester
La compagnie d'alliés

Et c'est pour ça que le ciel est bleu !
Maintenant, va t'coucher, yé tard !

dimanche 27 avril 2008

La pelle de la marée

J'entendis un matin
Alors que je mangeais des raisins
La pelle de la marée
Qui m'disait : Poil au nez !

Je ne pus me résoudre,
D'un bond, à en découdre
Et j'enfilais culotte
Pantalon, redringote.

Courant vers ces flots libres
Me disant, les "All brown" contiennent beaucoup de fibres
Et tentant, même si j'avais inversé mes souliers et des citrouilles, de garder l'équilibre
Pestant contre la langue française qui ne semblait pas contenir plus de trois mots en "ibre"

Et la pelle de la marée était là
Se tenant figée dans le sable du temps
Et tel un Arthur triomphant
Je questais l'Excaliburien instrument.

Armée ainsi de ma pelle.
J'affrontai le monde
Et j'épousai Cunégonde
Tout en mangeant du sel !

vendredi 11 avril 2008

Bonjour

Bonjour !

Conquérir la cabane à patate

J'en ai assez, fie de cette vie humble et sans conquête. À partir de maintenant, je veux qu'on m'apelle Général, et rien de moins. L'ultime force colossalle de mon gigantesque empire militaire va faire trembler le monde. Citoyen de la Terre, préparez-vous à connaître votre maître.

Et mon premier pas vers cette gloire sans fin qui gravera à jamais mon buste grandiloquant dans les mémoires de l'Histoire, sera la conquête de la prestigieuse "Cabane à Patate de l'Oncle Alfred", qui, avouons le, servira de poste de ravitaillement à mes troupes.

En les bourrants de fast-food, je disposerai rapidement d'une armée d'obèses sans peur, et la terre tremblera sous leur pas, rien n'est plus sur que ça ! Je les armerais de nunchaku en fritte et de canon à liqueur à l'eau.

Oui, tremblez pauvres mortels, l'empire des gros ne fait que commencer !