jeudi 17 décembre 2009

200 000 foyers ont été privés d'électricité plus tôt cette semaine suite à la bévue d'un ingénieur d'Hydro-Québec. Puisque qu'il vaut mieux en rire que d'en pleurer, je suis convaincu que ses collègues vont en faire un running gag qui risque de durer fort longtemps. Voici quelques blagues qu'il doit surement déjà avoir entendu ou qu'il entendra dans les prochains jours :

-Avec les récents évènements, tu dois être sous "haute tension"!!

-J'ai l'impression que "le courant ne passe pas" bien entre nous!

-Si tu étais le premier ministre, les finances se porteraient beaucoup mieux car tu sembles doué pour les "coupures importantes"!

-Je ne suis pas convaincu que ce soit sûr de me joindre à ton "réseau"!

-Cette fois, je crois que tu as dépassé "les bornes"!

Sentez-vous libres de contribuer à cette liste dans les commentaires!!

mercredi 4 novembre 2009

Full School Panic Tome 4

Principaux protagonistes:

Satsumaimo Masao:

Héros de cette histoire malgré lui, Masao est un personnage normal dans un lycée anormal. C'est aussi simple que ça.

Satsumaimo Chika.
La mère de Masao.

Zassou Yui
Yui est une jeune fille très timide. Mais lorsqu'elle est gênée elle devient violente. Dans le dernier épisode, Masao n'a pas apprécié le tableau qu'elle a peint de lui, et elle se sauve en courant.

Kama Akitoshi
Kama Akitoshi est un étudiant de la 1C. Bien que complètement otaku, il est étrangement très TRÈS populaire auprès des filles.

Chapter Four: Masao et Yui !!!

Masao ferma son réveil matin qui hurlait comme un viellard a qui on a volé son dentier, c'est à dire comme ça: Huuuu huuu huuu veune voyou. ve vai vou voffer l'fofofin !

- Maman, j'ai décidé de ne plus aller à l'école aujourd'hui. Les professeurs sont complétement débiles, l'un deux reste toute la journée à insulter l'plafond, l'autre a essayé de m'arracher tous mes vêtements. Une des étudiantes est violente sous des airs de timidité et semble en avoir après moi. L'autre doit être une sorte de yakusa car elle terrorise tout le monde.

- Voyons Masao-kun. Cesse de faire l'enfant gâté. Tu ne va pas abandonner pour si peu, qu'est ce que dirait ton défunt père.

- Je suis toujours en vie, chérie, répondit le défunt père en question, qui était assis de l'autre côté de la table.

- Oh Anata, je crois que le chagrin de t'avoir perdu me rend folle, j'ai cru entendre ta voix. Oh Anata, que je suis malheureuse.

Et la mère de Masao se mit à se lamenter comme une perdrix écrasée par un camion de ciment pendant que son père tentait de la convaincre de son existence. Masao su que la conversation était terminée. Soupirant, il prit son manteau, son sac, et son bento et quitta la maison.

- Bon, autant aller à l'école. Mais c'est la dernière fois !

Il entra dans la salle de classe.

Il sentit une main timide sur son épaule.

- Masao Kun. Je suis désolée de notre dernière dispute, dit-elle timidement.

- Euh... ce n'est rien... Yui-San... dit Masao en parcourant la classe du regard en cherchant une place ou s'assoir.

Il entendit un cris de douleur alors que quelqu'un se faisait visiblement catapulter au plafond.

- Le bureau voisin du mien est libre si tu veux, Masao Kun dit-elle en se trémoussant timidement comme une truite (une truite timide...).

Masao soupira, déplaca le cahier de la personne projetée, et mis son propre sac.

- Alors Yui-Kun, quelle sont tes loisirs préférés.

- Espionner Masao Kun alors qu'il prend son bain répondit-elle instantannément. Puis, se rendant compte de ses paroles. Elle devint rouge comme une écrevisse.

- Kyyyya ! C'est embarassant ! Dit-elle en projetant son bureau de toute ses forces.

Masao, qui avait deviné le déroulement de l'histoire, s'était déjà déplacé pour éviter le bureau. C'est
Kama Akitoshi qui le reçut en pleine poire.

- Ouille. Je crois que j'ai perdu tout mes points de vies, dit-il avant de s'évanouir.

C'est alors que la porte claqua. Masao vit avec effroi qu'une pieuvre venait d'entrer dans le local.


À suivre !!!

vendredi 30 octobre 2009

Full School Panic Tome 3

Principaux protagonistes:

Satsumaimo Masao:
Masao est un jeune homme de quinze ans qui est transféré dans un nouveau lycée. Il est de moins en moins certain de vouloir y rester...

Zassou Yui
Yui est une jeune fille très timide. Mais lorsqu'elle est gênée elle devient violente.

Taikutsu Sakura
Présidente du conseil des étudiants. Possède une grande influence.

Hakkyou Sensei
Professeur titulaire de la 1C et complètement cinglé.

Kama Akitoshi
Kama Akitoshi est un étudiant de la 1C. Bien que complètement otaku, il est étrangement très populaire auprès des filles.

Niwatori Nanami
Niwatori Nanami est la professeur d'art plastique de l'école.


Chapter Three: Scupte-moi Masao !!!

Masao claqua la porte avec la fougue du jouvenceau adolescent fuyant une horde de lépreux albinos porté sur le bridge. Il était le premier arrivé dans cette nouvelle classe. C'était son deuxième jour d'école, seconde période, et il était de plus en plus traumatisé par ses camarades.

- Oh, un nouvel étudiant. Tu dois être Masao-kun.

La professeur apparu de derrière une toile. C'était une grande dame gracieuse et svelte, et fort jolie. Elle avait les cheveux bleux foncé jusqu'au fesse. Elle dansa vers lui tout en faisant virevolter son pinceau.

- Bienvenue dans la classe d'art plastique. Je suis Niwatori Nanami, mais les étudiants m'apelle Nanami Sensei. Mais pour toi, dit-elle en se rapprochant de son oreille, tu peux m'appeler "Anata".

Masao recula

- Heu... merci mais sans façon.

Après dix minutes où Masao repoussa avec fougue les avances de son professeur, les autres étudiants arrivèrent enfin. Masao en profita pour remettre son pantalon. En effet Nanami-Sensei avait réussi à lui arracher après cinq minutes de lutte. Personne ne sembla juger particulièrement spécial le fait que Masao était en sous-vêtement dans la salle. Le cours commença.

- Aujourd'hui, chers étudiants, nous allons faire quelque chose de spécial.

- Quoi ! Quoi ! Crièrent les étudiants mâles, enthousiastes.

- Kimitsu ! dit la professeur, en faisant un air coquin.

- Madame, cessez vos enfantillage, ordonna Sakura San qui était dans ce cours...

- Oui oui, a vos ordres Sakura Sama, répondit Nanami Sensei avec effroi. Nous allons faire des portraits. Mettez-vous en équipe avec la personne à vos côtés.

Masao se retourna. La personne à ses côtés étaient une fille qui se rapprocha de lui.

- Bonjour, enchanté de te rencontrer, je m'apelle Fuji...

La jeune fille n'eut pas le temps de terminer sa phrase car quelqu'un la prit et la lança par la fenêtre avec force. Lorsque la poussière retomba Zassou Yui avait pris sa place. Elle prit un air timide.

- Bonjour Masao-Kun. Je crois que nous sommes en équipe ensemble. Faisons de notre possible pour faire du bon travail.

- Est ce toi qui vient de lancer cette jeune fille par la fenêtre.

Elle rougie et changea de sujet.

- Si tu veux bien t'assoir, je vais essayer de te peindre.

Masao soupira et s'asseya sur un banc. Deux heures plus tard, elle reposa son pinceau.

- J'ai terminé. Veux tu le voir.

Curieux, Masao se leva et contourna Yui pour voir le tableau. C'était une toile très réaliste de lui, nu sur une citrouille géante, la pudeur protégée par un pétale de sakura, tenant dans ses bras une statuette papoue où était gravé le symbole de la fertilité.

-
Kécéça !!! Suffoca Masao.

Se retournant vers Yui-san, il vit que son dernier commentaire n'était pas celui qu'elle avait espéré. Des larmes lui venait aux yeux. Elle hurla.

- Masao-san Bakka !

Puis elle quitta la salle en pleurant, tout en brassant ses bras comme une héroïne de dessin animée en plein chagrin.

- Hum... si vous voulez-mon avis, Masao-Kun a fait un échec critique sur son jet de diplomatie, ajouta Akitoshi-san en replaçant ses lunettes.

- Oh qu'il est sexy quand il parle en donjon et dragon, soupirèrent les filles du groupe.

Sauf Sakura-San, qui regardait Masao avec un air dubitatif, qui lui-même regardait la porte que Yui avait claqué avec un air coupable.

Quand à la porte, elle regardait le grille pain du local d'art plastique, se demandant ce qu'un grille pain faisait là...




jeudi 22 octobre 2009

Full School Panic Tome 2

Principaux protagonistes:

Satsumaimo Masao:
Masao est un jeune homme de quinze ans qui est transféré dans un nouveau lycée. Il n'est plus certain de vouloir y rester...

Zassou Yui
Yui est une jeune fille très timide. Mais lorsqu'elle est gênée elle devient violente.

Taikutsu Sakura
Présidente du conseil des étudiants. Possède une grande influence.

Hakkyou Sensei
Professeur titulaire de la 1C et complètement cinglé.

Kama Akitoshi
Kama Akitoshi est un étudiant de la 1C.


Chapter Two: Un nouvel ami.

Masao poussa la porte de la classe aussi doucement qu'une brise de printemps sur les cerisiers en fleurs. Il salua Hakkyou Sensei, debout sur son bureau déguisé en poulet, et s'asseya en tentant d'éviter le regard de Yui et Sakura. La première lui avait lancé une chaise en pleine poire, il avait arraché la robe de la seconde par inadvertance. Le cours débuta sans incident. Le professeur commença à picorer du grain sur son bureau en insultant les producteurs de navets.

- Excuse-moi, pourrais-tu me prêter ton stylo un instant, demanda l'étudiant à sa gauche.

- Oui, bien sûr, répliqua Masao. Voici.

L'étudiant grifonna quelques chose dans son cahier (qui n'avait pas l'air d'avoir servi...) et lui rendit le crayon.

- Merci, je n'apporte pas de crayon car je n'ai pas l'habitude de prendre des notes. Je m'apelle Kama Akitoshi. Et toi ?

- Satsumaimo Masao. Enchanté.

Puis après un instant...

- Je suis étonné, tu as l'air normal.

Kama Akitoshi ricana...

- Moi ! Pas du tout. Je ne suis pas normal, je suis Akitoshi le gracile, le plus grand joueur de World of Warcraft du continent.

À ces mots, toutes les filles de la classes se tournèrent vers lui en soupirant.

- Oh qu'il est fort. En plus j'ai entendu dire qu'il avait fait le repère de Chinchila furieux à lui seul!
- J'ai entendu dire qu'il était niveau 272.8. Tu le crois. Quelle puissance !!
- Ah ce que j'aimerais qu'il fasse usage de son épée à deux mains sur moi !
- Les joueurs de World of Warcraft sont si sexy !!! J'en suis émoustillée juste à le regarder.

Les yeux de Masao devinrent grand comme des assiettes. Depuis quand la popularité était...

- Silence dans la salle, j'essai de donner un cours, hurla Hakkyou Sensei en se dandinant d'une patte à l'autre.

Sur ses mots, l'heure du changement de classe sonna. C'était le cours d'art plastique. Masao en profita pour se pousser en douce, fuyant le horde de filles qui tentaient de toucher leur idole.

vendredi 16 octobre 2009

Full School Panic Tome 1

Principaux protagonistes:

Satsumaimo Masao:
Masao est un jeune homme de quinze ans qui est transféré dans un nouveau lycée.

Zassou Yui
Yui est une jeune fille très timide.

Taikutsu Sakura
Présidente du conseil des étudiants.

Hakkyou Sensei
Professeur titulaire


Chapter One: Le nouveau venu.

Masao poussa la porte de la classe aussi doucement qu'une brise de printemps sur les cerisiers en fleurs. Avec stupeur, il découvrit qu'un vieux monsieur barbu et chauve étaient debout sur le bureau du professeur en train d'hurler des insultes au plafond.

- Ah voici donc enfin l'nouveau v'nu, dit le viellard en se tournant vers Masao. Chers adolescents stupides, voici notre nouvel ami, Satsumaimo Masao. Masao, grouille toé d'te présenter devant cette bande d'idiots insipides.

- Monsieur le professeur, c'est très impoli de vous adresser à nous par pareils admonestations. En tant que représentante des étudiants, moi, Taikutsu Sakura, je tiens à vous faire part de ma désaprobation.

Le vieux professeur regarda la jeune fille d'un air terrifié. Masao, quand à lui, la regarda avec incrédulité. Elle avait les cheveux roses et brandissait avec délicatesse une rose alors qu'elle s'exprimait. Outre ces deux détails étranges, elle était plutôt jolie.

- Pardon mademoiselle Sakura. Je m'excuse mademoiselle Sakura. Moi, Hakkyou Sensei, votre humble professeur, tiens à m'incliner bien bas. Nous allons maitenant reprendre le cours. Où en étais-je ?

- Si je me rapelle bien, vous étiez en train d'insulter le plafond, répondit Sakura.

- Ah oui c'est vrai. Où avais-je la tête.

Et le professeur, qui n'avais jamais descendu de son bureau, leva un poing au ciel et se remis à insulter de plus belle le pauvre plafond qui ne semblait avoir rien fait pour mériter pareils réprimades. Masao, qui n'avait pas reçu d'instruction, resta penaud en cherchant une bonne excuse pour convaincre ses parents de le retirer de cette école plutôt étrange.

- Tu peux t'assoir près de moi si tu veux, Hakkyou Sensei t'as oublié je crois, lui proposa une fille au premier rang après trois heures.

- Ah merci, je commençais à trouver ça un peu désagréable, rester trois heures debout à écouter un vieu fou insulter le plafond. Je m'apelle Satsumaimo Masao.

- Je sais, le professeur l'a dit. Regarde, je l'ai noté dans mon cahier de note qui ne sert à rien parce que le professeur est un viellard sénile, dit elle en lui montrant son cahier qui n'avait effectivement pas l'air d'avoir jamais servi. Moi c'est Zassou Yui.

Elle avait les cheveux mauves jusqu'au épaules, un petit air timide, et de grands yeux verts. Elle était plutôt jolie. Masao ne tiqua pas sur la couleur des cheveux. Il semblait que tous les personnages principaux de l'histoire avait des cheveux d'une couleur pas possible. Lui même il avait les cheveux orange. À bien y penser, il n'était pas mieux...

- Hé mais c'est pas un gros coeur rouge avec des "qu'il est beau, j'aimerais lui demander de sortir avec moi mais je suis trop timide" écrit un peu partout qu'il a autour de mon nom dans ton cahier.

La jeune fille jeta un coup d'oeil à son cahier... son visage vira au rouge écrevisse. Tout d'un coup elle hurla:

- Kyyyyyya ! C'est embarassant.

Puis elle se saisit d'une chaise et la lança sur Masao. Celui ci la reçut en pleine poire et, perdant l'équilibre, s'accrocha à ce qu'il trouva. C'était une tunique, ce qui ne freina pas sa chutte. Lorsqu'il se remit sur pieds, il vit Yui le regarder avec un air penaud, du genre "Oups je lui ai lancé une chaise dans la figure alors que je suis une fille timide", et Sakura, la présidente de classe, s'abritant avec un rideau avec un air furieux du genre "Ah le tabarouette qui vient de m'arracher mon chandail en tentant de reprendre l'équilibre, ce qui fait que je me suis retrouvé en brassière au grand plaisir de tous les téléspectateurs mâles. Ah c'est vrai c'est un roman et non une série télévisée. Bah tant pis pour eux !!! "

C'est ainsi que se déroula la première journée d'école de Masao.

jeudi 24 septembre 2009

L'homme qui avait peur des oignions.

Il était une fois, dans un royaume au bord d'un arbre qui lui même était au bord d'un caillou, un monsieur terrorisé par les oignions. Il s'appelait Jean le Galopin.

FIN !!!


P.S:

Jean le Galopin aimait beaucoup tricoter des pulls (en passant, quel mot affreux: Pull. On dirait un français de France qui tente de parler en anglais. Je l'imagine très bien dire: Putain ! Où j'ai mis mon puuuule. À noter que ça n'a pas vraiment rapport avec pullule). Il les tricotait avec des poils de moutons vivant (Les moutons, pas les poils. Un poil c'est mort. En fait ça peut pas vraiment être mort puisque ça n'a jamais été en vie. C'est comme de dire qu'un cailloux c'est mort). Donc comme les moutons étaient encore vivant, et que Jean le Galopin était paresseux et qu'il mettait parfois le mouton au complet, sans l'épiller préalablement, et bien ces pulls (pouahahahaha, pull!) avaient tendance à bêler ! Ce qui fait qu'on l'appelait surtout:

Jean le galopin, le tricoteur de pull qui bêlent !

FIN !!!

samedi 19 septembre 2009

Bla Ble Blu!

Une envolée de cerfs effervescents surpris Blo le castor rampant qui cueillait des éperlans lors de la chasse annuelle aux orangs-outangs orchestrée par les palourdes épileptiques danceuses de polka. Blo, surpris par les cerfs, prit une mordée dans Géraldine la belette, ce qui causa alors le déclenchement d'une guerre nucléaire mondiale orchestrée par le Percménistan qui voulait dominer le pays des outardes chambranlantes.

La morale de cette histoire : dans la foulée, on a des foules et des zés!

jeudi 17 septembre 2009

Grboui le cochonet

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un cochon bien gras qui s'appelait Grboui. Grboui aimait se promener dans les bal masqué en disant qu'il attendait l'autobus, pour ensuite se vautrer dans les crudités, d'où l'expression: Ya un cochon qui se vautre dans les légumes utilisé fréquemment par les joueurs de d&d pour caractériser un joueur qui attaque le DM avec une pioche en camomille.

Enfin... où en étais-je ?

Ah oui, c'est vrai ! Le Cochon.

Donc Grboui rêvait de découvrir le monde.

Le problème, c'était que les essais in-situ non destructif des armatures d'acier du béton l'empêchait de bien dormir, ce qui bien sûr l'empêchait d'être en forme pour le long voyage.

Morale: Le béton nuit au cochon !!!

mercredi 16 septembre 2009

Burkini


Savez-vous de quoi se sont inspirés les créateurs des burkinis?

...

...

...

Réfléchissez un peu!

...

...

...

...

...

Allons, un peu d'efforts!

...

...

Non, il ne faut pas penser croche! :-)

...

...

Bon, un petit indice :

Monsieur C le converti

Il était une fois un charmant réparateur de grille pain qui s'appelait Fafouin Mopidir II, mais tout le monde l'appelait Monsieur C. Monsieur C adorait danser sur les enfants en mangeant des fraises ou hurler dans les tapis. Un jour, alors qu'il tentait de séduire une pieuvre par quelques pas de danse en ligne nu, C croisa un viel homme.

- Tiens, un vieux schnok ! Alors Monsieur, on passe la date d'expiration bientôt ?
- Petit freluquet ! Comment ose tu dire de telle chose, ce n'est pas gentil !

C fut frappé de stupeur. Le viel homme avait dit vrai. Ce n'était pas gentil ! Tout d'un coup, son monde intérieur fut "capté par une abondante lumière diaphane reflétant le mirisime du moment" ou plus simplement "full cool".

- Monsieur le vieux sage ! Enseignez-moi la sagesse !!!

- J'ai pas le temps, je dois aller écouter la poule aux oeufs d'or !

C fut frappé de stupeur. "Mais bien sûr, la poule représente l'oiseau qui représente le ciel, qui représente le firnament, qui représente l'univers, qui représente l'infini, et l'oeuf représente la naissance qui représence la vie qui représente le parcours qui représente l'apprentissage. Le viel homme tente donc de m'apprendre les secrets de l'univers !

- Monsieur le vieux sage ! J'ai compris votre métaphore. Je suis près à vous suivre.

- Arrrg ! Mais enfin ! Laisse moi tranquille jeune uluberlu !

- Jamais !!!

- Et c'est ainsi que Monsieur C fut arrêté par la police parce qu'il se promenait nu en public !

jeudi 10 septembre 2009

Euh!

Les graines détournent le sol; ça crient mal santé.

(Les graines de tournesol s'écrit mal sans "t")

mercredi 9 septembre 2009

Koans chrétiens

Parfois, le zen et la tradition chrétienne se rejoignent.

C'est ainsi que l'on peut faire des koans chrétiens!

Voici quelques exemples :

Si Dieu est partout, qui habite l'enfer?

Si Dieu est partout et que quand on meurt on se retrouve à sa droite, où allons nous?

Si Dieu a créé le monde en sept jours, sur quelle planète se basait-il pour déterminer la durée des jours?

Si Dieu est compassion, pourquoi a-t-il donné une telle apparence aux limaces! (ben quoi, c'est vrai, n'avez-vous jamais pensé à ces pauvres bêtes qui sont craintes - voir massacrées et exterminées - juste à cause de leur apparence! Les bébés tués en Egypte sont loin d'être à plaindre à côté de ces pauvres petites...)

Si Dieu a fait monté l'eau pour que seul Noé et sa famille survive, d'où viennent les gens qu'il a rencontré par la suite?

Si le pape est infaillible, que se passera-t-il quand un pape déclarera qu'il n'y a pas d'infaillibilité dans la papauté?

S'il faut faire comme Dieu pour être bon et qu'il n'y a personne au-dessus de Dieu, faut-il devenir athée comme lui?

Si Adam est le premier homme, est-ce que ça signifie que nous sommes tous les descendants lointains du rêveur du ciel?

Amen!

vendredi 4 septembre 2009

Babidi ou l'histoire des épouvantails

Voici la courte histoire d'un jeune homme prénommé Babidi (il n'était pas africain, c'est seulement que ses parents étaient un peu fêlés). Babidi était un trapéziste hors du commun car il était manchot. Oui, oui manchot...et non pas comme les oiseaux, mais comme quelqu'un qui n'a qu'un seul bras car il a perdu l'autre dans des circonstances obscures. En effet, Babidi mangeait des radis dans un champs de courges par un soir de pleine lune lorsqu'un épouvantail escrimiste lui coupa un bras (à l'époque un épouvantail était une personne athlétique qui participait à des concours d'habileté). Il s'agisait d'un malencontreux accident car l'épouvantail s'entrainait pour la Fête coloniale. L'épouvantail fut prit d'une telle panique devant la situation qu'il figea sur place. Les gens le laissèrent sur place en espérant qu'il se remette à bouger, mais les mois passèrent et il ne bougeait toujours pas. L'automne arriva et le temps des moissons aussi. Lors de la récolte, les habitants eurent la grande surprise de constater que les ravages des oiseaux avaient été plus faible dans le champs où se trouvait l'épouvantail. Depuis ce temps, les gens fabriquent alors des hommes en pailles qu'ils surnomèrent des épouvantails afin de protéger leurs cultures.

Fin

vendredi 21 août 2009

Breaking News

Il s'agit d'une mise en garde à prendre très au sérieux car votre vie ou celle de vos proches pourraient en être affectées. Plusieurs personnes ont d'ailleurs déjà subi les impacts négatifs et le ministère de la sécurité publique s'est saisi du dossier.

Veuillez noter qu'il ne faut pas non plus paniquer devant la situation ni frôler la paranoïa. Il suffit de prendre de simples précautions qui ne demandent pas trop d'effort pour le bénéfice que vous en tirerez, c'est à dire vivre!

J'espère que cette nouvelle vous aidera à poursuivre votre vie sur la route des céleris et n'oublier pas que les paroles d'un topinambour sont aussi crédibles que celles d'un chimpanzé ayant de l'urticaire.

mardi 18 août 2009

Âme transcendante éphémère d'une pluie de printemps

Je suis un crabe, je marche à deux contre deux !
Oh infâme soupirs vengeurs qui hurlez dans la nuit !!
Au diable les fenouils carnivores. Pleurons ensemble !!!
Et devenons des huitres !

mercredi 5 août 2009

Papou Hibou

Papou Hibou est le nouveau jeu branché du net. C'est un jeu si cool que tout le monde aimerait devenir un maître Pissenlit Vert (grade élevé dans ce jeu). En fait, c'est tellement cool que n'importe qui a du succès à ce jeu peu facilement devenir populaire auprès des filles/garçons/caniches.

Pour jouer à Papou Hibou, il faut commencer par trouver un dentier en forme de flétan, puis à le lancer en l'air en hurlant "abricot" tout en fantasmant sur une bouteille de détergent à lessive. Ensuite il faut rattraper le dentier avec menton tout en brassant ses genoux. Ensuite, il faut successivement brasser ses bras comme un dindon tout en fonçant dans une vielle dame habillée en Hercule Poirot. Enfin, il faut botter le tibia de son voisin en disant brocoli.

C'est maintenant au tour du voisin de faire ces actions. Si votre voisin est cool, il comprendra quoi faire. Dans le cas ou votre voisin soit si peu cool qu'il ne connaisse même pas le jeu de Papou Hibou, il appellera sans doute un asile...

Tant pis pour lui alors !

vendredi 31 juillet 2009

Comme disent les français

À fourmi donnée, on ne regarde pas l'échalote!

mardi 28 juillet 2009

Proverbe Africain

Tout à une fin, sauf la banane qui en a deux !

mardi 21 juillet 2009

Oaso

Ceci est l'histoire légendaire d'un petit amérindien de la tribu des Arsolugmés qui vivaient dans la vallée de Mo Vésogur. Sa naissance avaient été annoncée par les prophéties de la tribu qui disaient que son nom traverserait les âges et un grand sorcier était présent le jour de sa naissance. Il devait déterminer quel nom les esprits avaient décidé pour cet enfant prophétique. Lorsque l'enfant vint au monde, les yeux du grand sorcier se révulsèrent et il marmonna un dialecte incompréhensible pour les simples mortels. Au bout d'un instant il redevint normal puis s'exclama :
"Ooooo_aaaaaazzzooooo, Oaso est le nom que doit pozter cet enfant"

En fait le sorcier était très vieux et avait des problème de locution. Il essayait en fait de dire "Eodarso" qui dans le langage des Arsolugmés signifie "esprit courageux du guerrier fougeux" alors que Oaso signifie "étron de sanglier infirme chauffé par le soleil de midi" comme quoi quelques lettres peuvent avoir un impact foudroyant.

Puisque le sorcier n'avait pas donné le nom choisit par les esprits au petit, ceux-ci placèrent une malédiction sur ce dernier et plutôt que d'être le sauveur des Arsolugmés, il causerait leur perte. La malédiction consistait à ce que l'endroit où se trouvait Oaso soit frappé par diverses catastrophes tout en préservant la vie de ce dernier. Le résultat fut qu'à l'âge de 10 ans Oaso était le dernier survivant des Arsolugmés. Il parti alors à la recherche d'une nouvelle tribu qui voudrait bien l'acueillir. Toutes les tribus qui croisèrent sont chemin eurent beaucoup de problèmes : perte d'une équipe de chasseurs, innondation des champs cultivés, feu de forêt ravageant le village. Il ne fallu que 2 ans pour que toutes les tribus du continent ne soient informées de se méfier d'Oaso de Mo Vésaugur. Lorsqu'il se présentait à un village, soit les habitant tentaient de le chasser, soit ils fuyaient en toute hâte.

Avec les années la syntaxe de Oaso de Mo Vésaugur se modifia pour finalement devenir l'expression bien connue "oiseau de mauvaise augure".

Le nom d'Oaso a effectivement traversé les âges, mais à cause d'un vieux schnok de sorcier, cela ne fut pas pour une oeuvre grandiose et le destin de tout un peuple en fut scellé.

jeudi 9 juillet 2009

Arrache Tête le spéciliste de la grammaire

Il était une fois un ogre berseker sanguinaire chaotique et destructeur qui s'appelait Arrache-Tête.

Un jour, alors qu'il défonçait les arbres à main nue pour s'étirer, Arrache-Tête croisa un paladin niveau 1 qui l'admonesta en ces mots :

- Ville créature ! Prépare toé à crever !!! lança le paladin en braquant son épée.

- Veuillez m'excuser, ridicule humain famélique, mais je constante une petite déclinaison lexicale fautive dans votre langage. En effet, si vous me permettez l'ajout d'un commentaire, je dois vous recommander cette phrase:

"Préparez-vous à quitter ce monde"

ou encore

"Veuillez vous préparer à m'affronter dans une lutte sans merci d'où un seul émergera vainqueur, brandissant bien haut l'épée de ses convictions"

- Hein !!! Dekécé ? Par Tyr le valeureux, n'êtes vous pas supposé dire seulement des grrr... et des ouaaaaarrrg

- Il se trouve que ce n'est pas parce que je suis un digne représentant de la classe des ogres que je me dois de corroborer certains stéréotypes navrants...

- Hé bien... veuillez m'excusez... Et dire que je vous ai pris pour un monstre...

- Certes, d'un point de vue totalement égocentrique, pour un humain, je suis un monstre car je ne suis pas comme vous. Toutefois n'est ce pas un tantinet réducteur de qualifier l'inconnu de monstrueux ?

- Je tiens à vous faire mes excuses, monsieur l'Ogre. Et dire que je croyais que vous n'étiez qu'un démoniaque mangeur d'homme.

- Je n'ai jamais dis le contraire. Ventre St-Gris !!!

Et Arrache-Tête mangea le paladin niveau 1, puis il parti lancer des rochers de trois tonnes sur les orphelinats hobbits...

Morale: Prenez garde aux ogres qui s'exprime bien !!! Ça reste des ogre...

jeudi 25 juin 2009

C'était la faute à Bob

Bonjour je suis reveurduciel aussi surnommé le tresseur de radis et voici une histoire GRATUITE !!!

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un homme ventru et mesquin nommé Bob, qu'on appelait affectueusement "La vielle crapule qui aime barboter dans l'alcool de courge"

Bob avait un passe-temps préféré. On a tous des passes-temps préféré. Moi par exemple, j'adore me promener nu dans les enterrements militaires. Chacun son truc. Toujours est-il que Bob adorait "ne pas gérer les situations".

Par exemple, deux mois avant les début de cette histoire, Bob était entré avec grand fracas dans les bureaux de la NASA alors que les ingénieurs tentaient de réparer une stupide erreur de choix d'unités de mesures, et avait hurlé : "Je m'occupe de tout". Avais-je précisé que Bob portait un pagne et un costume de madame Peperpotte ? Voyant qu'un étranger ridiculement accoutré et sorti de nul part semblait vouloir se "taper leur travail", les ingénieurs avaient avec grand plaisir remis la vie des astronautes entre les mains de Bob et étaient allé déjeuner.

Bob s'était alors mis à danser sur les machines en chantant : "Je ne sais pas quoi faire, je ne suis qu'un vieux fou ! " avec les résultats que l'on connait aujourd'hui...

Si on revient encore plus loin en arrière, on sera capable de mieux comprendre le 11 septembre ("oui oui, je sais piloter un avion monsieur le pilote, vous pouvez peloter l'hôtesse") , les plaies d'Égypte (Moïse n'y était pour rien, il tentait d'enseigner la danse en ligne au pharaon et a fait une danse papoue offensant le dieu Rha) et même le péché originel ("Du calme Adam, Dieu ne m'en voudra pas si je mange ces pommes et que je dis que c'est vous...")

Alors la question que je me pose, moi, votre dévoué narateur, à la suite de tous ces événements sera sans doute la même que vous vous posez présentement.

À savoir, pourquoi fichtre est ce que je parle à la première personne dans l'une de mes histoires !!!

mardi 23 juin 2009

Réponse existentielle

La cohorte de jeunes rêveurs : "Demain, nous allons changer la vie d'un poisson!"

D'un point de vue, nous sommes tous des méchants!
Creusons avec la pelle d'Énoriel et nous le comprendrons!
Même le grand Naevius peut être le gentil pour certains!

Questions existentielles

Le poisson : "C'est la dernière fois que je me tiens près de ce camping moi!"

Est-ce qu'un poisson peut connaître parfaitement l'homme?
Et le sens de la vie? Et le bonheur? Et le goût du chocolat?
Et l'amour? Et la beauté de la grande muraille de Chine?

mercredi 17 juin 2009

Sélection naturelle!

Il y a des gens qui affirment que la nature s’arrange toujours pour sélectionner les spécimens les plus « adaptés » à l’environnement.

Dans ce cas, on a bien hâte de voir quels spécimens nous réserve le prochain Loft Story et les prochaines élections! :-P

L'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours

Journal de Shandy

Je suis éperdue d'amour pour Nisha. Depuis que je l'ai vue, ma langue coule sur le béton chaud de mon stationnement et j'ai l'envie irrésistible de me rouler dans du chocolat fondue.

Journal de Nisha

La voisine me regarde drôlement ces temps ci... J'espère qu'elle n'est pas au courant pour le meurtre de mon mari. C'est sur que le poignarder en pleine rue achalandée avec une grappe de raisin n'était peut-être pas d'une subtilité infinie... Vaux mieux me débarrasser d'elle...

Journal de Shandy.

Je crois que l'amour que je porte à Nisha est réciproque. Depuis quelques temps, elle tente désespérément d'attirer mon attention. Je l'ai vu glisser des serpents à sonnette par ma fenêtre, et arracher les freins de mon auto. Je suppose que ça signifie qu'elle veut se glisser contre moi et que notre amour n'a pas de frein. Oh que je l'aime...

Journal de Nisha

Arrrg ! Cette fichue voisine a survécu. Elle veut la guerre. Qu'il en soit ainsi !

mardi 16 juin 2009

Un poste magique

Ce poste ne peut être lu et compris que par les personnes d'une intelligence supérieure. Les autres n'y verront qu'un tas de syllabe éparpillées.

Bradabou choubidou, mouh ka la ka zou qui pou ! Bou li tout, adabou ! Kouuuuu ! Ratatouille !!!

vendredi 5 juin 2009

Matataké le japonais !

Les enfants, fermez vos clapets ! C'est l'heure de l'histoire !

Il était une fois, dans un royaume au bar de la mer, un japonais qui s'appelait Matataké. Ce dernier avait quelques difficulté à se faire des amis. Il commença par se présenter au "club des gens qui se cherche des amis", parrainé par Grablotid le farfadet obèse.

"Quel est ton nom jeune fils du soleil levant ?"
"Matataké"

Croyant qu'il avait répondu, "m'a t'attaquer", Grablotid terrorisé alla se cacher au plus vite dans son chaudron d'huile tandis que le reste de la foule du club, composé de Couineux, Pouti, Gastron et le prince Georges, prise d'une peur irrationelle, courait dans tous les sens en hurlant "Je suis une pieuvre", sauf Pouti qui elle hurlait " J'aime me promener nue dans les enterrements "

Désespéré, celui-ci alla consulter un vieux sage qui lui répondu: J'connais ptête la réponse à tes questions. Mais comment t'appelle ti petit sacripant ?

"Matataké"

"Au secours, on agresse un vieux fou ! Peau lisse !!! "

Furieux, notre jeune héros décida de changer de nom. Maintenant il s'appelerait oeil de patate et serait un amérindien de la tribu des poils de truite !

Et c'est ainsi qu'il devint grand chef, maria trois top-modèle amérindienne, et finit par se transformer en petit nuage de pluie à force de manger de la ciboulette !

FAIM !

jeudi 4 juin 2009

Grablotild le farfadet

Ceci est l'histoire de Grablotild le farfadet namibien qui a des habitudes alimentaires très particulières : il adore manger des poils de chameau nain du Mozambique frits dans de l'huile de phoque. Il est effectivement peu orthodoxe pour un farfadet de manger de la friture. Pour Grablotild, la friture n'était pas seulement sa façon pour déguster les polis de chameau nain du Mozambique, mais c'était également son arme de blague préférée. Il adorait faire frire les choses des gens. Vous auriez dû voir le visage de Mme. Babapoufa lorsqu'elle découvrit son chat frit!! Grablotild en eut un fou rire qui dura 1 journée entière. Et que dire de M. Kobash qui passa 1 semaine entière à se gratter les fesses car il n'avait pas remarqué que ses souvêtements étaient frits, cette fois-ci Grablotild en rit tellement qu'il fit un arrêt cardiaque (Son embonpoint dû à un régime alimentaire composé exclusivement de poils de chameau frits ne l'avait pas aidé). Son médecin lui dit qu'il devait arrêter la fritture sinon tôt ou tard, elle aurait sa peau. Grablotild ne voulait rien savoir et ne changea en rien ses habitudes. Un jour alors qu'il se préparait à faire une bonne farce au boulanger du village il accrocha son pot rempli de pièces d'or qui s'engoufra dans l'huile bouillante. Le sort donnait raison au médecin, la friture avait eu "la pot" de Grablotild. Après ce jour, il jura de ne plus jamais toucher à la friture.

Vive la Révolution

Vive la révolution des truites sur le blog du rêveur!

* prout prout PROUT PROUT PRRRRROOOOOUUUUUTTTTTT! *

mardi 2 juin 2009

Radam

Radam, l'enfant un peu farouche
Radam, il était un peu lent
Et broutait les algues de l'océan
Sans aucun soucis, Radam

Radam, l'enfant des lamantins
Nage et explore la mer
Trouve nous de nouvelles sources de laminaires
Toujours plus savoureux, Radam

Lamente toi en-dessous de l'eau
Bats-toi contre le petit oursin
Au sein de ton grand troupeau
Que ton cri montre ta défaite

Cri la douleur infligée
Par ses piquants
Essai de l'oublier, Radam

dimanche 31 mai 2009

Souille

C'est Suzie la grenouille
qui cultive du fenouil
avec une bêche qui rouille
dans un champ de citrouilles.
Elle adore lorsqu'il mouille.
Mon inspiration se brouille!
Quand Suzie prend une fouille,
elle dit : ouille, ouille, ouille!!
Mon eau bouille!

La suite d'une grande aventure

Miélaure et son ourson...mara...à la suite de longues et trépidantes aventures se retrouvèrent dans la ville de Gromchtein en Europe occidentale du Sud-Ouest central médio-atlanto-pacifique oriental. Ils étaient devant une petite maison à l'architecture papou-romaine. Miélaure regarda les inscriptions sur la petite pancarte de bois ballotant au gré du vent. Il s'agissait d'un pub irlando-germanique. Miélaure entra donc avec son our...mara. Il jeta un coup d'oeil aux clients de l'établissement et l'un d'entre eux attira son attention. Il s'agissait d'un petit homme avec une longue barbe et des cheveux d'un gris cendre. L'homme était chevelu et portait des sandales en peau de babouin. Miélaure se dit qu'il devait être vieux et donc connaître beaucoup de chose. Il s'approcha pour entamer une discussion.
Bonjour monsieur, puis-je vous offrir un verre?
Le petit homme ajusta ses lunettes rondes et lui répondit :
Je suis peut-être vieux et sans dents, mais si je n'avais pas perdu l'usage de mes deux jambes je vous brûlerais sur le champ espèce de suppôt de satan!!
Il s'agit d'un malentendu, je désire obtenir une information et non de la luxure.
Ah! dans ce cas je vous écoutes charmant et séduisant jeune homme!
Miélaure fut empreint d'hésitation à continuer la conversation, mais décida de s'y risquer et demanda au viellard s'il avait déjà vu un animal comme son mara et si oui, comment s'y rendre.

Le viel homme releva ses lunettes et sembla se perdre dans ses pensées. 5 heures passèrent puis il se rappella.
Oui jeune homme, je sais d'où votre étrange créature origine, mais cela est très loin d'ici. Cependant je vous dirai l'endroit à une seule condition...
Miélaure failli s'étoufer avec sa salive en entendant ces mots. Il prit quelques instants, croisa le regard mignon de son mara, ce qui lui donna le courage de balbutier :
Laquelle?
Vous devez m'apprendre le charleston!
Quoi!!! mais je ne connais point monsieur, je ne puis vous enseigner!!
Pas de charleston, pas d'information.
Miélaure parti donc à la recherche d'une personne pouvant lui enseigner les subtilités gracieuses du charleston afin de satisfaire le vieillard en souhaitant qu'il ne meurt pas avant d'avoir livrer la précieuse information.

samedi 30 mai 2009

Conseil de vie

Pour éviter de subir 7 ans de malheurs lorsque vous cassez un miroir, il suffit simplement de vous frotter le bout du gros orteil droit avec une feuille de Sophora toromino trempée dans de la salive d'Addax nasomaculatus. Il faut cependant que cette opération soit effectuée dans les 5 minutes suivant le bris du miroir.

vendredi 29 mai 2009

Pensée du jour

La vie appartient à ceux qui mangent des betteraves la nuit de la nouvelle lune pendant qu'ils dansent la polka sur les mains tout en lançant des citrouilles aux poissons.

dimanche 24 mai 2009

Perte de temps

Si vuos pevouz lrie ces lniges vuos suffreoz de dsileixe et vrote crevaeu a bseion d'une msie au pniot!

lundi 18 mai 2009

Les arabes

Si les gens étaient arables, ils seraient meubles et tout le monde aurait un joli salon! (arabe-> arable-> terre arable-> terre meuble-> meuble-> salon)

[l'auteur ne peut être tenu responsable de l'apparition d'un disfonctionnement cérébral résultant de la lecture de ce jeu de mots médiocre et dénudé de sens]

dimanche 17 mai 2009

Victor

Victor le crapaud
se prenait pour un oiseau
et aimait se rouler sur le dos
en tournant autour d'un pot.

Vous l'avez compris,
cet oiseau est un dodo.
Un jour, le crapaud
alla quémandé un avis.

Il se présenta devant un sage,
le grand sage des souris.
Le sage lui dit :
Entre dans cette cage!

Pour un bout de fromage,
le grand sage
vendit le crapaud
à un vieux bedeau.

samedi 16 mai 2009

Le début d'une grande aventure

Cette histoire se déroule dans la jolie vallée du Silaure en la comptée de Couépec où un jeune farmier, prénomé Miélaure, élevait un ourson. Miélaure était un rêveur qui s'imaginait vivre de trépidantes aventures à travers le monde alors que l'endroit le plus loin de chez lui où il avait posé le pied était le marché du village. Les villageois élucubraient des rumeurs sur Miélaure et son étrange ourson.

Un jour, un abdigradationiste vint au village. Il passait inaperçu des villageois et pouvait alors écouter toutes leurs conversations afin de connaître leurs plus terribles secrets (c'est une des habilités innées des abdigradationistes, mais je ne m'attarderai pas plus sur ce sujet car tous les gens ayant un QI plus élevé que celui d'un polype savent ce que sont les abdigradationistes et ce qu'ils font). Bref, il entendit les rumeurs sur Miélaure et s'y intéressa au point de se rendre chez le jeune homme en question. Lorsqu'il vit l'ourson, il en perdit tous ses moyens au point d'être découvert par Miélaure. Il dû donc se résoudre à lui parler et lui dit :
Jeune sot, fou, aveugle et ignare que tu es!

Heureux de faire votre connaissance également, répondit Miélaure

Ce n'est pas un ourson, mais un mara!


Je trouvais aussi qu'il ne grandissait pas rapidement, mais je croyais que c'était parce qu'il ne mangeait pas de viande.

N'importe quel idiot aurait vut qu'il ressemble plus à un lapin qu'à un ours!
L'abdigradationiste continua de conspuer Miélaure pendant des heures en expliquant vaguement ce qu'était un mara et d'où il originait.

Vous m'avez ouvert les yeux, c'est décidé, je pars avec mon ourson...euh je veux dire mon mara et je vais le ramener dans son pâturage d'origine!
Sur ce Miélaure prépara ses bagages et parti avec son mara à la recherche de sa contrée natale. Ceci marqua le début d'une grande aventure.


Miélaure et son ourson...euh, mara

La fantastique histoire de Poutie la pieuvre

Il était une fois, une pieuvre appelée Poutie


À suivre !

jeudi 14 mai 2009

Pensée du jour

Citation d'un vieux sage américano-africain:
"Le pastrami est aux lamantins ce que l'origami est aux caméléons."
Abidousouga Cole

samedi 21 mars 2009

Au fan aux milles visages

Depuis quelques temps
Tel l'fougueux ouragan
Un fan anonyme
Aux multiples borborygmes
A pris d'assaut mon blog
Et euh... i don't like the fog

Et voir tous ces messages
Tel un très sexy massage
Ces si beaux commentaires
Taillé dans la litière
M'ont rendu si heureux
Que j'en devint FLÉTAAAAAAN !

Bon la dernière rime est à travailler...
Mais merci à WowFan, aux sympathiques russes, et à l'armada d'écrivains récemment passé dans mon blog (sans oublier mes lecteurs habituels).

mardi 3 mars 2009

Zbouirdu, gnome barde niveau 1

Bouing fit la porte de la taverne "Le vieux dentier" en claquant avec élasticité.

"Fieffez rouspéteurs, jeunes coquines, tremblez ! Car voici le justicier légendaire ! Zbouirdu, gnome barde niveau 1."

- Pouahahaha, s'écria la foule de rufians qui buvaient/se battaient/se roulaient par terre en imitant une truite... Mais qui est ce nain de jardin qui tente de nous impressionner ainsi ?

- Je ne suis pas un nain, je suis un gnome. Et sachez qu'à partir de ce jour, notre splendide citée connaitra la paix.

C'est alors que Garbouchi-Arracheur-De-Poils le demi-orque barbare niveau 15 s'approcha.

- Moi cogner toi ! Sale gnome! Toi petit.

- Oh quel langage primaire et si révélateur de votre extraordinaire grossièreté intellectuelle. Petit ! Votre minuscule tête de brute verdâtre n'aura rien trouvé de mieux à dire que : petit ! Pourtant ce n'est pas la répartie qui manque:

Militaire: Fi! Sortez, misérable nabot
Avant que je vous fasse, jeter au cachot
Poétique: Oh quelle petite personne !
On dirait la brume sous la brise d'automne
Méchant: Vous êtes insignifiant, petit être
Risible avec votre taille sous le mètre
Sympathique: Ne vous en faites pas, mon enfant
On dit: dans les petits pots, les meilleurs onguents
Mais vous, répugnante créature, vous n'avez trouvé à dire que : petit !
Hahaha, permettez-moi, damoiseau, de me moquer !

Hi hi hi hi ! Diantre !


À ces cinglantes répliques, Garbouchi s'accroupit sur le sol et se mit à pleurer à chaudes larmes.

Et c'est ainsi que Zbouirdu vaincu Garbouchi le demi-orque.


Un nain de jardin. À ne pas confondre avec un gnome !

mardi 24 février 2009

Irbou l'homme grenouille du village

Dans le petit village fermier de St-Thétique, Irbou vivait du métier d'homme grenouille. Toujours présent pour donner un coup de main aux villageois moyennant finance, il était connu comme quelqu'un de rapide et d'efficace.

Dites moi, les petits enfants, ça vous dirait de suivre les aventures d'Irbou !

Oui oui, suivons les aventures d'Irbou !!!

Malheureusement, il n'y a pas grand chose à faire pour un homme grenouille dans un village de deux cents fermiers. C'est un peu comme le marché des conducteurs d'avion pour ours... Nous allons donc plutôt vous comptez les aventures de ... euh... Flétan le poulet gracile.

Oui oui, suivons les aventures de Flétan le poulet gracile !!!

Et bien... il était une fois, dans un village de fermier nommé St-Thétique, un poulet gracile appelé Flétan. Flétan adorait... euh... picorer du grain et euh... faire cot cot. Un jour on le fit cuire avec des oignons.

Morale: Vaut mieux être un homme grenouille au chômage qu'un poulet.

Irbou l'homme grenouille du village, également chauffeur de jet privé pour ours à ses heures...

jeudi 19 février 2009

Zéracile et le chihuahua furieux

Suite de Zéracile le scientifique

Zéracile se promenait au café du palais les deux mains dans les poches en mangeant des asperges. Un an s'était écoulé depuis qu'il avait appris la pénible et sinistre vérité: La science n'était qu'un complot gouvernemental et n'existait pas vraiment. Depuis, il s'était marié avec une autruche, avait fondé une église vénérant les lemmings, joué dans trois épisodes de Virginie et été la cible des médias dans un scandale impliquant sa personne, un cochonnet parlant et un grille pain en papier mâché. Tout n'allait donc pas pour le mieux...

Après avoir dévoué sa vie à la science, puis à l'adoration des rongeurs, il était toujours troublé, incertain et malheureux. Le nez lui piquait et un cailloux s'était logé dans son soulier droit. En désespoir de cause, il se tourna vers: LUI !

- Dieu, puisque la science n'existe pas, et que nos gardiens célestes poilus demeurent sourds à mes prières, tu es la dernière entité en qui je puis me tourner ! Si jamais tu existe, fait moi signe.

À peine avait-il terminé de prononcer ces mots qu'un éclair sourd gronda, tel un grand père furieux qu'on lui vole son dentier, et qu'un bruit de tonnerre foudroya le sol à quelques mètres de Zéraphile.

- Wif Wif Grrrr Wif Wif, prononça une voix aiguë particulièrement peu sensuelle.

Retrouvant la vue, Zéraphile vit à ses pieds la silhouette familière ...

- Un lemming !!! Oh je savais que j'avais raison de vous dédier ma vie !

- Je ne suis pas un lemming, je suis Armabou, le chihuahua du bonheur !


- Un chinchilla !?!

- Non, un chihuahua, jeune tête de linotte. Ta quête de vérité -qui est ailleurs- touche enfin à sa fin, car je vais répondre à toute tes questions.

- C'est vrai !! Je savais que les réponses me viendrait sous la forme d'affreuse bestiole poilue. Alors pourquoi le gouvernement tente-il de nous faire croire à cette fausse doctrine qui s'appelle Science ?

- Ah ça, c'est une réponse que tu devras trouver toi même...

- Alors... pourquoi les lemmings restent-ils sourds à mes prières ?

- Cherche en toi, tu trouvera la vérité...

- Euh... Alors, dites moi simplement si Dieu existe.

- Tu n'es pas encore près à connaitre la réponse...

- Quel est le sens de la vie.

- Tu le sais déjà... mais tu ne le sais pas encore.

- Grrrr.... Alors pourquoi un stupide rat est-il descendu du ciel pour ne rien dire du tout?

Un tantinet furieux de se faire traiter de la sorte, après avoir pris le temps et l'énergie pour bien répondre aux questions du jeune Zéracile, le chihuahua disparu dans un éclair éblouissant.

- Gnabou ! Débrouille toi tout seul, jeune rouspéteur. Mais saches que ta vie est désormais en très grand danger !

Zéracile, heureux et satisfait, se dit qu'il venait de se faire un bon ami.

Il retourna chez lui en sifflotant: "Je suis une outarde qui mange de la moutarde "

samedi 14 février 2009

Zeracile le scientifique et Babouchka

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un jeune homme appelé Zeracile. Zeracile ne croyait qu'en la science et ses outils, tels la fesik, chemie, mothimotique, danse numérique et massage scientifique...

Un jour, il rencontra sa bonne amie Babouchka. C'était une flamboyante rouquine russe, plutôt exhibitionniste à ses heures, qui aimait lancer des raisins aux girouettes en criant: "Batracien" et peinturer le gazon en orange avec des crayons de cires.

- Bonjour Zeraphile, lui lança Babouchka
- Ah tiens si ce n'est pas Babouchka. Je remarque que tu es toute nue. Aurais-tu encore confondu ta douche et la fontaine du centre commercial ?
- Ah mais quel sens de l'observation tu as Zeraphile, pour remarquer que je me promène nue en plein cœur de la ville. C'est effectivement ce qui s'est passé.
- Oui, je suis un scientifique. Et on ne trompes pas un scientifique. Mais tiens, prend ma fougère portable, c'est indécent.

Se couvrant pudiquement de la fougère, Babouchka lança la discussion de nouveau.

- Tu sais, Zeracile, tu devrais peut-être ouvrir ton esprit un peu.
- Que veux tu dire, Baboue? Exprime toi en élocution plus cohérente s'il te plait. Je crois que je n'arrive pas à déchiffrer ton fichier de message. Quelle est son extension ?
- Je veux dire... Tu devrais peut-être accepter le fait que la science n'explique pas tout.
- Jamais Jamais JAMAIS ! Diabolique Catin Perverse, comment ose tu dire telles putrides phrases insipides. Disparait de ma vie à jamais ! Je t'abhorre !
- Voyons cher Zeracile, cesse de me lancer des petites taquineries... Tu vois, par exemple, selon la science, je suis un être humain de genre féminin d'une trentaine d'années qui pratique le métier de taratafouineuse...
- Cette élocution est correcte.
- Mais en fait, je suis persuadé que je suis un poulet mexicain masculin plutôt âgée. Et si j'en suis persuadé, c'est que c'est vrai. Et pourtant, la science croit que je suis un être humain, ce qui prouve que la science se trompe...

Pétrifié de stupeur devant le raisonnement sans faille de son amie Babouchka, Zeracile sentit son univers s'effondrer. Depuis tout ce temps, il avait cru que la science était l'unique solution et il découvrait maintenant qu'elle n'était que faussetés. Sans doute un vaste complot gouvernemental ! Qu'allait-il faire ? Un instant son cœur se remplit de questions, de haine, de colère et d'idée de luxure sur des chaises.

Puis il prit une grande respiration. Il savait ce qui lui restait à faire...

En fait, il avait faim. Il mangea donc Babouchka. Ce n'était pas un meurtre puisqu'elle n'était qu'un poulet.

Puis il maria une autruche !

FIN

Zeracile qui ne croit qu'en la science et son amie Babouchka l'exhibitionniste.

mardi 10 février 2009

Yata la mangouste

- Yatttaaaaa. Taratafouine, babine !
S'écria Yata la mangouste, toujours prête à de nouvelles aventures.

Du calme, jeune Yata, lui répondit Otomou l'crapet, son mentor et père spirituel.
Rien ne sert de crier, vaut mieux frétiller !


Otomou avait trouvé, par un beau matin de printemps, la jeune mangouste qui errait seule, à la recherche de son nombril. Touché par la détermination et la stupidité de la jeune suricate, Otomou avait décidé de l'adopter.

Mais papa, c'est aujourd'hui le grand jour. C'est le jour du rituel d'la vielle motte de bouette !

Je sais, je sais, fille, mais garde ton sang froid, comme moi.

C'est facile à dire, les poissons sont des animaux à sang froid !

" L'auteur tient à sincèrement s'excuser pour les gens qui, sous le coup du désespoir face à un jeu de mot si mauvais, évacuerait le trop plein d'horreur en s'accouplant à une table à café, ce qui en résulterait une famille de cuillère à sucre"

Yata ! Concentre toi plutôt sur le texte que je t'ai fait apprendre !!!!!

Oui papa ...

Nous sommes des poissons, qui mangeons du gazon,
Avec nos nageoires brunes, et nos ventre si ronds,
Pour des sex-symbols, sans cesse nous passerons
Prouuui ZoooooR POELLLLLLON !!!!

Chemin faisant, nos deux congénères arrivèrent devant un monument sacré: Le cimetière russe de Kamouftatouf !

Va y ma fille, et n'oublie pas ce que je t'ai enseigné...

Papa... J'ai peur

Je m'en contrefiche ! Avance ou meurs !!!

Gonflé par les encouragements patient de son mentor, Yata avança vers le cimetière, marcha vers un monticule de boue séchée, et d'un fort coup de pied, botta le monticule.

- Ouille, s'écria le monticule
- Je n'ai plus peur... hurla Yata. Tu n'es qu'un affreux amas de boue répugnant !
- D'accord, alors tu passes le test, ajouta le monticule. Maintenant... fous le camps !

Et c'est ainsi que Yata réussi l'épreuve de la vielle motte de bouette, et devint enfin un homme ! (Euh je veux dire une mangouste adulte...)

dimanche 8 février 2009

Pfeeeeuuuuuuuuuuu !

Quand les quenouilles, mangent les crapauds
Le temps est venu, pour les feuilles d'érables, de migrer sous l'eau
Et c'est là que les lapins, fusionnent avec les orignaux
Pfeeeeuuuuuuuuuuu !

Quand les marmottes, dansent sous les étoiles
Le temps est venu, pour les lémures, de tresser leur poils
Et c'est là que les générateurs de poutinpouton portent le voile
Pfeeeeuuuuuuuuuuu !

vendredi 6 février 2009

Le sympathique nain de jardin

Il était une fois,
Dans un pays gracieux,
Plein de joyeux patois,
Criés par des pouilleux,

Un nain fort jardinier,
Qui plantait des palourdes,
Se disant, elles sont lourdes,
Elles pousseront, sans souliers.

Le nain, vous l'devin'rez
Aimait lancer du pain
Sur la tête des marsouins
En criant: "Oranger"

C'est ainsi qu'un beau jour
Un vieux palmiers grognon
Il lança dans un four
Avec des potirons !

Et c'est pourquoi, lorsque l'on voit des crayons de cires, on ne peut s'empêcher de coucher avec la jolie collège du bureau !

(Pour tout les hommes mariés ayant utilisé ce blog pour s'expliquer à leur femme et ayant ainsi évité un divorce, les frais d'utilisation de ce site sont de 500 000 000 $)

lundi 2 février 2009

Conseil de vie III

Si on te frappe sur la joue gauche, mange un sandwich au crevette !

mardi 27 janvier 2009

Couillu le prétentieux.

Il était une foé, dans un royaume au bord de la mer, un jeune coquin appelé Couillu. Couillu avait un gros défaut: il était un tantinet prétentieux.

Par exemple alors qu'il servait la messe du village un beau sam'di matin, il cru bon de remplacer l'épître au machoneux d'crayons roses par un vibrant éloge a sa personne qu'il prononca ainsi:

" Chers cons citoyens
Vous etes tous très laids
Vous ne m'arrivez pas a la cheville bande de plouc
Je vous méprise "


Un autre jour, alors qu'il se promenait au centre d'achat, il tomba face a face avec... ben vous devin'rez pas qui ... Ben oui ! M'dame la mairesse ! Et il crut bon de lui dire:

Hé ben si c'est pas la mairesse bouchée !
Hé bien, on peut dire que le temps n'as pas d'emprise sur vous: Vous êtes toujours aussi laide !


Bien entendu, les habitants du village de Couillu lui pardonnait volontiers ces petites envolées lyriques puisqu'il restait respectueux de son prochain. Toutefois certains commencèrent a trouver ses élucubrations un "ti-peu gossantes" Il décidèrent donc de donner une bonne leçon a ce coquin de Couillu !

Ils firent venir au village un spécialiste dans la riposte sanglante qui portait le doux noms d'Écrevisse Flamboyante et lui donnèrent pour mission de faire ravaler ses mots a Couillu.

Peu de temps après ... Couillu arriva dans la rue...

A suivre...

mardi 13 janvier 2009

Conseil de vie II

Si tu es ce que tu es sans être ce que tu n'es pas, alors danse dans la guimauve !

jeudi 8 janvier 2009

Conseil de vie

Si un jour tu manques de tapir, sifflote et le gazon deviendra bleu!

lundi 22 décembre 2008

Le plus courageux des oignons

Assoyez vous petits enfants farons (Fanfarons) pour l'histoire. Si père Cool (Hyper Cool) souhaite vous la raconter.

Bon le petit Jimmy tu peux t'assoir sur ma collection d'herbe à poux. Oui la petite Matilde il reste de la place entre les deux chiens. Comment ça allergique au chien ? Assois toi-là tout de suite ! Où en étais-je... ah oui ! Moi, père Cool au nom idiot servant seulement à préparer un jeu de mot discutable, vais vous raconter un joli compte de Noël. Youpi di dli dou, un joli compte de Noël avec des fées donistes et des lutins facécieux ! Oui oui facétieux !! Oh mais c'est que je ne peux plus me contenir tellement ça sent la joie de Noyel !!! Allons tous danser sur le sapin !!!!

C'est donc l'histoire de Tuti-Fruti, le petit radis, qui grâce à son courage, réussi à devenir le plus courageux des oignons.


TutiFruti un jour s'garochait dans l'étang plein d'vielle bouette et d'mottes de sloch (nos confrères Français et Belges pourraient éprouver quelques difficultés à comprendre la dernière phrase. Et bien... tant pis pour eux !!! Non mais ! En plus ils sont louches avec leur expressions comme : "Il faut couper la pomme avant d'allumer le chat " et "rien ne sert de se promener nue avec les loups, il faut partir l'aspirateur") tout en hurlant des slogans communistes (ce que font tous les radis: tous les gens intelligent savent ça: vous le saviez pas vrai ...)

Il en était à son troisième saut en hurlant : "Les capitalistes sont des saucisses" quand un effroyable, hideux, papou, terrifiant monstre s'approcha avec la subtilité d'une outarde dans un banc de flétan... Il avait des cheveux rouges comme le sang de ses victimes, des dents blanches et pointues comme les ténèbres (euh c'est blanc les ténèbres ???), un costume de la couleur du feu qui brule et un visage blanc comme la mort. Il éructa:

Je vais te manger, espèce d'oignon !

Mais mais... twit de niouf, je suis un radis !

Tu diras ça à mon estomac... Mouaarrrrrg !

Et l'effroyable monstre mangea le radis et mourut sur le coup car il était allergique au radis. Les gentils oignons, qui étaient persécutés depuis longtemps par ce monstre qui les faisait frire, pleurèrent longtemps celui qu'il considère encore aujourd'hui comme l'un des leurs. Ils l'appelèrent: le plus courageux des oignons. Et leur tristesse de perdre leur héros était-telle que tout ceux les touchants se mettaient à pleurer.

C'est pourquoi éplucher les oignons fait pleurer. Ça me semble évident comme preuve !

FIN CULTE ! (inculte)

samedi 13 décembre 2008

La prophétie de Gastron ! Chapître 4

Mes yeux ne quittaient pas d'une semelle la vieille ombre du vieil inuit ventru (et vieux). Captivé d'avance par la sagesse prochaine de ces dires éloquents, mon cœur se trémoussait d'avance en un somptueux cha cha cha d'émotions contradictoire : peur des fraises, colère contre les nains de jardins, envie de fumer du homard dans du tapis ...

Agaguguk pris une grande respiration, huma l'air à la façon d'une pieuvre, me regarda attentivement dans les yeux, rapprocha son visage du mien, comme s'il eut voulu me chuchoter quelques douces proses de morses, et d'un coup de mis à rugir :

- Ah ma mha mha mha ! Naquit Dadouipapouit Salouit !

- Qu'essayez-vous de me dire espèce d'indien Lakota des neiges ! Je ne comprend rien à vos babillages exaspérants. De plus vous avez l'air ridicule !

C'est alors qu'il me répondit:

- L'homme qui sait fermer les yeux sait aussi ouvrir ses bajoues !

Pendant un instant, je ne compris rien...

Puis, tout s'éclairci ! Le vieil inuit tentait de me dire qu'en me montrant malpoli envers cet homme, qui m'avait abordé, ce Gastron, j'avais été en fait impoli face à nul autre que moi même. Que l'inconscience dominait la transcendance du détail et l'imparfait des éphémères probation de l'esprit... Et que Poum ti Pou Ta signifiait en fait... broche à dentier !!!

Mais... mais... que faire, vieil illuminé ?

En toi il existe deux canards: la haine et la bonté. Et ils s'entrent-déchirent pour le dernier biscuit. Lequel survivra ?

Euh... le plus fort ?

Non, le plus poilu !!! Le poil c'est important !

Est ce que vous voulez dire par là que je dois retrouver Gastron et le forcer à manger des épinards ?

Exactement, et maintenant, tu en sais beaucoup trop ! Tu dois mourrir !!!!

Mais mais... c'est vous qui m'avez donné ces informations !

C'est pas en discutant que tu va t'en tirer. Prépare toi à connaître la prise du hareng !

Et je fuyais... courant pour sauver ma vie, poursuivi par un vieil innuit et son troupeau de flétan sauvage ...


La fameuse prise du hareng...

jeudi 11 décembre 2008

L'origine des dindes de Noël

Venez ici, jeunes voyous, vieux croulant !
Accourez, je vous le dis gaiement;
Entendre l'histoire d'Armand,
Ce fieffé Pélican.

Un jour qu'il marchonnait *
En pestant contre la pluie
Sous un soleil d'été
Gontrand le fermier vit...

Un oiseau mal élevé,
Manger tout ses radis.
Brandissant son épée **
Gontrand, furieux, lui dit:

" Sale oiseau de malheur
Fanfaron volatile
Cesse tes jeux puérils
Et gouttes à ma fureur !!! "

Armand sous ces insultes
Fut pris d'une grande colère
Et d'un geste maintenant culte
Se remua l'derri... euh remua la poussière.

" Très cher agriculteur
Toi qui me parjura
De tes propos rageurs
Qui vivra, vaincra !!! "

Et la bataille suivie
Titanesque épopée
Les frappes de bec luttaient
Contre les coups de fumier

Après six ans de guerre
Les deux protagonistes
Pris d'un vent pacifiste
La lutte, d'un coup, cessèrent

Ils signèrent un traité.
Pour assurer la paix,
Armand le pélican,
Servirait de gouter.

...

Et c'est ainsi que les agriculteurs commencèrent à élever des dindes, qui étaient donc jadis des pélicans. L'histoire ne dit pas comment Gontrand convainquit Armand de prendre place dans une assiette comme condition de paix, ni comment les pélicans devinrent des dindes aux fils des ans. Mais ces explications sont déjà beaucoup plus réaliste que celle fournie par n'importe quelle église créationniste américaine.

* Terme inventer par rêveur: Marchonner veut dire marcher tout en gromellant...
** Notez qu'en fait il brandissait une botte de foin, mais ça ne rimait pas ...

Armand le Pélican et Gontrand le fermier.
En train de lutter farouchement.

mardi 21 octobre 2008

Ce coquin de Rhododendron



Un rhododendron mesquin...
S'amusait à tromper les cailloux
Il se cachait sous les sapins
Et tout d'un coup, hurlait: "BOU !"

Ah quel félon, ce coquin !
Avouez que c'est un voyou...
Il fait peut-être le malin,
Mais la vengeance, c'est doux !

Les cailloux, fatigués de ces taquineries
Décidèrent de se venger de leur ami
Et planifièrent un plan odieux !

Ils lui lancèrent un radis
Qui le transforma en nombril
Et les cailloux furent très heureux

lundi 9 juin 2008

Les naventures de Zou ! (Part 2/2)

Voir le texte plus bas pour le début de l'histoire

Zou, surpris, reconnu devant lui la forme caractéristique d'un poisson. Mais celui-ci flottait dans les airs en remuant sa queue d'un air louche (voir photo ci dessous pour voir un air louche).

- HAHA, surpris de mon apparence démoniaque, n'est ce pas !?

Ricana l'poisson qui d'vait ben être LONG COMME ÇA (Geste des bras pour montrer une longueur. Le lecteur pourra faire un geste des bras pour se mettre dans l'ambiance, même s'il est en train de lire ce blog en plein milieu d'une réunion d'affaire)

- Bien, en fait, tu es affreusement petit, répliqua Zou.

- Peut-être, grrrr... Mais prend ça: Boubloubloublou (onnomatopé de bulle).

C'est alors que sous son ébahissement ébahi, le jeune lutin vit avec une stupeur stupéfaite des bulles euh... bullantes lui "fonçer dans face !"

- Ouille, répliqua t-il, plus surpris que blessé.
- Bien fait pour toi, répliqua le poisson, plus fâché que grossier.
- Mais au juste, pourquoi m'attaque tu affreux poisson minable, répliqua Zou, plus lutin que plésiosaure.
- Je n'en ai aucune idée. Soyons amis, répliqua le poisson, plus jaune que tournevis.
- Comment t'apelle tu sale truc visqueux moche, répliqua Zou, plus (ah pis ça m'tente plus de faire des comparaisons)
- FRENÈÈÈÈÈÈT. Je suis FRENÈÈÈÈT. Ne l'oublis pas verre d'eau !

Et c'est ainsi que Frenèèèèèèt et Zou devinrent amis pour la vie.



Un plésiosaure qui a du plaisir. FRENÈÈÈÈÈT (qui a l'air louche)

dimanche 8 juin 2008

Les naventures de Zou ! (Part 1/2)

Il était une fois, à l'ombre du pays enchanté de Rézain, une petit village en bordure d'un petit lac où on pouvait y trouver des petits poissons rouges qui aimaient bien manger des petits morceaux de (euh... ça mange quoi un poisson rouge, ah oui je sais) BÉTON. Et dans ce petit village en bordure d'un petit lac où (blablabla....poisson rouge ... BÉTON) vivait un petit lutin facétieux nommé Zou. Zou aimait lancer des pamplemousses aux vielles dames et des vielles dames aux pamplemousses. C'était un sacré farceur ce petit Zou. Ah le petit coquinou ! Petit cachotier de Zou ! Quel facétieux ! (Description virile, on l'imagine tout de suite à l'image d'un rambo...)

Un jour, Zou décida de partir à la recherche de la plus grosse citrouille possible, afin de s'y creuser une maison. Et oui, tout le monde sait ça, les lutins creusent leur maisons dans des citrouilles (sauf ceux qui ne sont pas mures lors de la saison des creusage, parce qu'à toute fin pratique elles deviennent toujours hantée). Il prit son caniche en béton et son manuel d'instruction sur les 10 meilleures façons de jeter un manuel d'instruction inutile aux poubelles, et parti à l'aventure. (Avis aux lecteurs, il est conseillé de chanter ici une chanson scout pour se mettre dans l'ambiance, de préférence à haute voix.)

Il fit trois pas, deux caramboles, 6 pirouettes (le lecteur peut également faire des pirouettes pour se mettre dans l'ambiance), et se retrouva soudainement aux frontières du pays inconnu de Maradjouipatouitidlidididadlididou, aussi renommé Didlidou par les vils paresseux qui ne voulait pas l'écrire au complet. Et tout à coup ... POUF ! Un silence à la fois étrange, anormal et inquiétant inquiéta Zou par son étrangeté et son caractère anormal. Ai-je dis qu'il flânait dans l'air quelque ambiance étrange et anormal. (Le lecteur, ici, pourra s'inquiéter pour se mettre dans l'ambiance. Si vous ne savez pas comment être inquiet, pensez qu'on pourrait savoir que vous lisez le blog de rêveur...)

Puis soudain...

- Mais... té koé toué ? fit une voix caverneuse résonnant par delà les montagnes.

- Euh... je suis ZOU... de Rézain... fit Zou, un peu intimidé.

Silence. Puis la voix caverneuse explosa de rire.

- Pouahahaha, tu t'appelle Jus de raisins, quel nom ridicule. Pourquoi pas verre d'eau ?

Zou, furieux qu'on se moque de lui, décida de se fâcher, ce qu'il fit.

- Je suis fâché.

- Ouhouhou, ce que j'ai peur, fit la voix caverneuse.

- Espèce, espèce, de voix naniche (ouananiche*)

- Ah ça, je le prends pas. Espèce de vil lutin à deux cents, je vais te tirer les oreilles.

Et tout à coup, quelque chose apparut devant Zou.



* Ici la photo d'une charmante ouananiche.

Tenir une fiole, c'est cool

Hier soir, je marchais dans la rue en bottant des caniches, lorsqu'une pensée me vint en tête.

" Babou Babou mou mou gabadou hou !!! * "

Ce genre de pensée, je l'ai souvent. C'est comme s'interroger sur les sentiments des crayons à mine ou des épis de blé d'inde. En passant, saviez-vous que la déesse mère des hourrites s'appelle Koubaba. On en apprend des choses sur ce blog n'est ce pas ?

Mais je m'égare, revenons au sujet principal. Avez-vous déjà remarqué que chaque fois qu'une université veut faire une publicité ou avoir l'air "cool", elle prend la photo d'un étudiant qui tient une fiole devant ses yeux avec un air captivé ?

Et bien, une recherche effectuée par le firme "sexy brouette" nous renseigne que dans 60% des camps, le liquide en question est du jus d'eucalyptus ! Je ne sais pas vous, mais je trouves ça un peu exagéré d'essayer de nous faire croire qu'il y a tant de recherche qui se font sur l'eucalyptus. Et en plus, Voici un témoignage

Bonjour, je m'appelle Couineux et j'aime beaucoup faire de la chimie. Lorsque la prestigieuse Université du Miskatonic m'a demandé de faire de la publicité pour eux, j'ignorais dans quoi je m'embarquais. Et bien croyez le ou non, il m'ont laissé deux choix: poser nus dans une palourde ou tenir une fiole bizarre devant mes yeux en ayant l'air intéressé. Un peu timide, j'ai choisi le second choix. Mais si j'avais su que le liquide en question était du jus d'eucalyptus, je me serais enfui en leur lançant mes bas aux visages. Ou j'aurais mangé mes bas, puis je me serais enfui. Comme ça je n'aurais pas eu à aller au restaurant ensuite, ce qui m'a coûté 13 dollars.

Comme membre d'une société, nous devrions exiger de connaître le contenu de toutes ces fioles publicitaires. Il en va de la sécurité de nos enfants !!!

* Pourquoi les cochons d'inde n'ont pas d'elle, en langue papoue.

mardi 20 mai 2008

Face de Fouine

Il étais une fois, dans un royaume de chaises et de petits garçons qui jouent aux yoyos dans la rue avec des fleurs dans les dents et des oignions sur le nez, un petit pingouin nommé Facedefouinne. Facedefouinne aimait beaucoup inventer des poèmes avec les mots en "OU", comme

J'ai deux genoux
Et les choux
N'ont pas de poux
Boooouuuuuu !

Néanmoins, malgré sa popularité grandissante comme chanteur Pop, avec ses récents succès comme "Hou, un hibou !!! " et "Mou comme un caillou", notre jeune ami était triste, car il n'était pas heureux.

[Comme je n'ai pas terminé mon histoire, merci ne pas poster de commentaire tout de suite] <- Consignes qui fut suivie par tous sauf par ... Georges le malicieux, bien entendu !!! Bon je poursuis mon histoire.

Il décida donc de partir à l'aventure pour trouver le bout du monde.

Il se munit d'un caillou, d'une pierre et d'un rocher et commença à marcher. Il rencontra une outarde et lui dit:

- Tiens une outarde. Ça ressemble à Moutarde, outarde.
- Mange de la schnoute ! lui répondit l'outarde.

Et Facedefouinne, offusqué, lui lança son caillou.

Puis il croisa un bonhomme de neige qui fondait au soleil. Il lui dit:

- Tiens, alors on fond ?
- Mange de la schnoute ! lui répondit le bonhomme de neige qui fondait au soleil.

Et Facedefouinne, outré, lui lança sa pierre.

Enfin, il croisa une femme qui chantait faux.

- J'avais cru entendre des chants, mais finalement c'est faux.
- Mange de la schnoute ! lui répondit la femmw.

Et Facedefouinne, un tantinet blessé dans son amour propre, lui lança le rocher.

Puis il retourna chez lui et devint sculpteur de radis.

Morale: On ne trouve pas le bonheur en lançant des cailloux aux gens, mais bien en sculptant des radis.

Bon là j'ai terminé mon histoire, vous pouvez commenter.

dimanche 18 mai 2008

La prophétie de Gastron ! Chapître 3

Les chapitres 1 et 2 se trouvent plus bas.

Le viel inuit grognon était en train de fumer sa pipe en os de phoque obèse, quand je pénétrai dans son igloo. J'avais parcouru des milliers de kilomètres à dos d'outarde pour consulter ce sage très populaire, auteur des romans Nu avec les phoques, L'art de tripoter, et l'ours polaire qui m'aimait. J'avais enfin devant moi Agaguguk, le sage classé "sexy comme une vielle pomme de terre" par Potin-Express Grrrr.

- Ai ! Qanuikiit ? Tuktusiurumavugna ! , lui-dis je, ayant appris l'inuit en lisant l'endos des boites de céréales et par les mots doux que me soufflait mes charmantes amantes inuites...

Il me regarda un instant en se grattant l'arrière train, puis il dit:

- Je vois clair derrière votre jeu. Tout porte à croire que vous avez rencontré un étrange personnage alors que vous preniez votre douche au beau millieu d'un boulevard et maintenant vous êtes inquiet de sa prophétie. De plus, vous n'avez pas de bras.

- Oh ! Alors on joue les malins monsieur l'inuit. Et bien c'est inouit, mais vous avez tout à fait raison !

L'auteur n'est pas responsable des dépressions nerveuses, ruptures amoureuses ou ingestion de tapis périmé né du traumatisme causé par la lecture de sa tentative raté de faire un jeu de mot comique.

Le vieux sage pris un moment pour réfléchir. Puis il se leva. Il commença à faire d'étrange signe de la main, imitant un canard. Puis il se coucha sur le sol et imita quelque chose qui ressemblait à une truite échouée sur la rive, puis enfin il remit une seconde fois debout et batti les bras en l'air en criant : "Ahalalalataratameuhmeuh" . Curieux de savoir quel étrange rituel shamanique il venait de compléter, je lui demandais:

- Vous invoquiez un esprit ?

- Non, je faisais seulement de l'exercice. Pourquoi ?

- Espèce de vieux fou inuit ! Mais allez-vous enfin finir de me faire attendre !

- Non !

- Vous êtes laid !

- Et vous n'avez pas de bras !

Estomaqué de son sens de la répartie, je décidais de réagir avec virilité et maturité et me cachais dans un coin pour pleurer. Simplement un igloo est rond et n'a pas de coin, donc je me cachais sous un tas de fourure.

- Mais arrêtez de pleurnicher sur mes fourures de phoque obèse, jeune hurluberlu idiot (sans bras) et j'accepterai de vous aider avec vos problèmes.

J'explosai de joie à cette nouvelle, et je m'assied sur le sol gelé pour écouter ce que le viellard avait à dire...

Noir !


Hier soir, il faisait noir
Et il pleuvait des poires
Je marchais seul, dans la nuit noire
En mangeant des armoires.

Ouille ce poème, commence vraiment très mal...
Essayons de nous rattraper...

J'arrivais enfin au manoir
Il était noir, si dérisoire
Je n'avais plus aucun espoir
En mangeant des armoires.

Euh... ça s'améliore pas

C'est alors que je vis un urinoir
Je lui dépondis "bonsoir"

Bon... ok, je vais me coucher...

dimanche 11 mai 2008

Blog Wizz

Je dirais bien que Blogswizz est un site merveilleux, mais j'aurais l'air de faire du léchage de botte pour être accepté sur un site me permettant enfin d'avoir plus que deux lecteurs chevronnés qui commentent.

Donc je ne dirais pas que Blogswizz est un site merveilleux (même si je le pense).

Edit: Tiens étrange, j'ai été accepté. Bon et bien il faut fêter ça. Sortez l'accordéon et les jolies femmes ! Lançons des méduses à la tête des colporteurs !

Liste d'expression française

Voici une liste des expressions française (de France) qui me font bien rire.

  • C'est pas en dansant sur les mains que tu deviendra une taupe !

  • Si le grassouillet pleure, lance lui des chaudrons

  • L'homme qui court après les truites n'as pas peur de son ombre

  • Dormir sur des concombres ne te rendra pas plus agile à la pétanque.

  • Le chat qui court après la grenouille est parfois le plus médiocre au lit.


Sont quand même comique les français de France.

vendredi 9 mai 2008

La fantastique histoire de Couineux

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un prince consort (et généralement à coup de pied dans l'arrière train) nommé Eric Blais. Toutefois, les femmes de la cour, très éprise de sa verve lorsqu'il s'agissait d'imiter le chant des crocodiles albinos (à ne pas confondre avec celui des hippopotames), lui avait donné le doux sobriquet du Couineux Fanfaron.

Couineux n'était pas très différent des enfants de son âge. Il aimait se rouler dans l'eucalyptus en récitant des incantations papoues (diantre mon correcteur d'orthographe ne reconnait pas le mot papous, si jamais les papous ont vent de cela, ça va chauffer c'est moi qui vous le dit. Parce que tout le monde sait que le lobby papou est puissant. D'ailleurs quand quelqu'un veut huer un pape, il dit: Pape Hou!!!! Ça vous donne une idée de la puissance de lobby papou si on peut même associer cela au huisme d'un pape (tient le mot huisme n'est pas dans le dictionnaire non plus (humm.... il faudrait bien que j'arrête d'ouvrir des parenthèses pour rien... ) ) ) <-- Wow 3 parenthèses fermées d'un coup !!!

Donc j'en était où au juste... ah oui !!! Un beau jour, Couineux maria une autruche.

FIN !

jeudi 8 mai 2008

Le cochon et le caillou.

Il était une fois, dans l'est de la Papouasie Nouvelle Guinée, un chasseur de chimpanzé qui s'appelait Moutou-Moutou. Moutou-Moutou aimait bien explorer les bois, à l'heure où les animaux vont boire, en quête d'aventures.

Un jour, Moutou-Moutou se promenant, ayant terminé de chasser de singe, tomba nez à nez avec un cochon bien grassouillet.

- Mwauis voyons, tu va twe twasser de mon chemin, mon jeune awi. Sinon jwais te bottwer l'arriewe twain d'un bon coup de mes sandales woses !

Le cochon, sans perdre son assurance, lui répondit:

- Veuilles me pardonner, jeune hurluberlu, mais je suis sur une quête qui ne puis attendre. Par mon groin mignon et mon bedon tout rond, je dois passer ! En effet le grand sage de la forêt, j'ai nommé le vieil hibou qui grince, m'a donné une mission. Je dois trouver le caillou du destin.

- Le cwaillou du destin !

- Et bien oui, couina le porc. C'est une pierre très spéciale qui fut créé de l'union d'un dieu et d'un abricot. Les raisons qui poussèrent un dieu à se taper un abricot restent encore aujourd'hui inconnues. C'est une pierre extrêmement puissante qui a le pouvoir de transformer les fougères en planche à pain. Vous comprendrez, noble chasseur, que ce caillou ne doit pas tomber entre mauvaises mains ...

- Mwai si je comprends. Mwais bien sûr ! C'est l'aventure donc j'ai toujours rêvé.

Mais Moutou-Moutou se rappela qu'il avait faim et mangea le cochon.

La morale de cette histoire, c'est que si vous êtes un cochon et que le grand sage de la forêt vous donne la mission de retrouver le caillou du destin, méfiez-vous des chasseurs de chimpanzés.

La phrodisiaque histoire d'Atebasha

Il était une fois, dans un royaume magnifique emplis de poneys roses et de calinours, une roturière appelée Atebasha. Atebasha aimait beaucoup les haricots, et se fiant à l'histoire du prince légendaire Georges, qui n'avait pas seulement inventé une nouvelle sorte de moutarde aux bleuets, mais également transformé un hamster géant en haricot, elle frappait souvent les choses et les gens avec un bâton.

Un jour, Atebasha découvrit une porte secrète en cherchant des raisins. C'était une porte massive, taillée à même le roc d'une falaise, et elle n'avait pas de poignée. S'approchant de cette porte, qui répétons-le était secrète, la jolie fermière y vit d'étranges symboles. Ils étaient gravés d'une façon... louche et entourait avec un air louche un dessin fort louche représentant un ustensile de cuisine: une louche.

Ma foé, mé kécé que cé que s'te porte là, se demanda l'agricultrice.

Comme la porte n'avait pas de poignée, elle cognit simplement, et une étrange voix masculine se fit entendre, une voix aux consonances d'outre tombe !

Entre, si tu l'ose, jeune femme.

Et la porte s'ouvrit de l'intérieur ...

[ À suivre ]

mardi 6 mai 2008

Que tout ceux qui s'apellent Alphonse postent ici !

J'ai décidé de faire la plus grande liste de signature de gens s'appelant Alphonse. Prévenez vos amis, vos oncles et vos cousins. Que tous les Alphonse du monde se lèvent ! Nous allons faire trembler le monde !!!!!!!

La fabuleuse histoire de Georges

Il était une fois, dans un royaume au bord de la mer, un prince appelé Georges. Georges aimait cueillir les pâquerettes et faire des câlins aux écureuils et aux artichauts chinois. Un jour, voici notre héros qui se retrouve face à un hamster géant alors qu'il était parti danser avec les papillons.

- Mais qui es-tu ? demanda le prince, un peu inquiet face à cette inquiétante masse de fourrure.
- JE SUIS UZILLE LE HAMSTER QUI A DU MORDANT !!!, répondit le hamster, en se lançant pour manger notre sympathique héros.

Georges, n'écoutant que son courage, se saisit d'une branche et tapa le hamster de toute ses forces sur le museau. Ce dernier, plein de douleur, se transforma en haricot.

La morale de cette histoire, c'est que si vous êtes un prince et que vous aimez danser dans les papillons, si un jour vous croisez un hamster géant qui vous attaque, frappez le de toutes vos forces avec un bâton et il se transformera en haricot.

lundi 5 mai 2008

Ode au écran tactile !

Il était une fois,
dans une citée perdue
Un empereur dévolu
À manger des morues

Cet empereur si sexy
Noble, comme un brocoli
Rapide comme un radis
Dansait comme un rabbi

Un jour, ce bel éphèbe
Se dit, pourquoi danser
Seul, si je puis quester
La compagnie d'alliés

Et c'est pour ça que le ciel est bleu !
Maintenant, va t'coucher, yé tard !

dimanche 27 avril 2008

La pelle de la marée

J'entendis un matin
Alors que je mangeais des raisins
La pelle de la marée
Qui m'disait : Poil au nez !

Je ne pus me résoudre,
D'un bond, à en découdre
Et j'enfilais culotte
Pantalon, redringote.

Courant vers ces flots libres
Me disant, les "All brown" contiennent beaucoup de fibres
Et tentant, même si j'avais inversé mes souliers et des citrouilles, de garder l'équilibre
Pestant contre la langue française qui ne semblait pas contenir plus de trois mots en "ibre"

Et la pelle de la marée était là
Se tenant figée dans le sable du temps
Et tel un Arthur triomphant
Je questais l'Excaliburien instrument.

Armée ainsi de ma pelle.
J'affrontai le monde
Et j'épousai Cunégonde
Tout en mangeant du sel !

vendredi 11 avril 2008

Bonjour

Bonjour !

Conquérir la cabane à patate

J'en ai assez, fie de cette vie humble et sans conquête. À partir de maintenant, je veux qu'on m'apelle Général, et rien de moins. L'ultime force colossalle de mon gigantesque empire militaire va faire trembler le monde. Citoyen de la Terre, préparez-vous à connaître votre maître.

Et mon premier pas vers cette gloire sans fin qui gravera à jamais mon buste grandiloquant dans les mémoires de l'Histoire, sera la conquête de la prestigieuse "Cabane à Patate de l'Oncle Alfred", qui, avouons le, servira de poste de ravitaillement à mes troupes.

En les bourrants de fast-food, je disposerai rapidement d'une armée d'obèses sans peur, et la terre tremblera sous leur pas, rien n'est plus sur que ça ! Je les armerais de nunchaku en fritte et de canon à liqueur à l'eau.

Oui, tremblez pauvres mortels, l'empire des gros ne fait que commencer !


dimanche 6 avril 2008

L'histoire sans fin II

Allez voir le message plus bas !

L'histoire sans fin I

Allez voir le message plus haut !

jeudi 3 avril 2008

Sexy Palourde

Comme vous avez pu le remarquer (Belle ambiance, les oiseaux chante, tout le monde est heureux) , je ne suis pas là ces jours ci.


Je tient à m'excuser aux nombreux fans, et aux groupies endiablées qui n'attendent que de me lire. Il se trouve que je suis présentement en quart de finale pour le concours international de streap-tease dans des palourdes, et que si je gagne j'aurai mon poids en fruit de mer, ce qui n'est pas négligeable !


Dès que j'aurai gagné le concours, je reviens en force.

dimanche 30 mars 2008

Comme un russe !

Calmar à tapis, comme on dit en Russie !

Restaurant chic et poème pour Fanny !

Ce soir, ma famille s'est donné rendez-vous dans un restaurant chic du vieux Québec pour un repas d'anniversaire. Ce restaurant était du genre couteux, le genre où ça peut facilement couter une wii pour quatre personnes. Mais nous étions en famille et nous étions heureux !

Point marquant :

Je me suis fait 7 belles piaces en prenant des contrats comme troubadours du moment. Je composais des odes aux gens pour une piace. Wow qu'est ce que je fais en génie civil. Je vais plutôt devenir barde. ^^

Tous les ballons étant gonflés à l'hélium, mon grand frère et moi avons commencé à les percer pour aspirer l'hélium, ce qui nous a fait parler avec une voix incroyablement aigu et à bien fait rire tout le monde, même les serveurs.

La caille c'est bon, mais une cuisse de caille c'est comme un cure dent avec de la peau de poulet. Je ne crois pas qu'en condition de survie ce serait métaboliquement rentable de chasser la caille.


Mais bon, il y avait une fille ce soir, que nous nommerons ici Fanny pour conserver son anonymat, qui n'a pas eu son poème, donc voici pour Fanny:

Fanny

Le brocoli, c'est bon ;
Oui, je sais, j'ai raison
Je ne vous apprend rien
Donc passons ce refrain

Par contre cette fille
Qui ne bois pas de tisanne tiède à la camomille
Mérite ces quelques mots
Ou je suis un marteau

Fanny, gentille Fanny
Belle soeur, mais bon... c'est la vie ^^
Au plaisir de te r'voir
Et de manger des poires !



Oui je sais, c'était touchant. J'ai d'ailleurs versé une larme à la fin !

vendredi 28 mars 2008

La prophétie de Gastron ! Chapître 2

Le chapitre 1 se trouve plus bas

Je ne pouvais pas trouver le sommeil, accablé par l'imminente peur de cette étrange prophétie. Qui était ce Gastron ? Que signifiait « Poum Ti Pou Ta » ? Qui lui avait donné un nom aussi idiot ? Ces questions me tiraillaient et m’empêchait de bien savonner mon dos sous la douche, chose normalement difficile car j’ai oublié de vous le dire : je suis manchot !

Je décidais de passer aux choses sérieuses. J’allais au magasin « L’huitre sadique » et je vendais à fort prix ma collection d’oreillers en béton. Avec l’argent récupéré de cette judicieuse affaire, j’investissais en répondant aux courriels d’étrangers de côte d’ivoire disant qu’ils nécessitaient mon aide pour une transaction et me promettant un pourcentage. En quelques jours, j’étais devenu millionnaire.

Ensuite, j’investissais 10 beaux dollars pour aller voir une voyante.

- Bonjour, me dit-elle. »

- Salut vielle peau, lui répondis-je. J’aimerais consulter votre sagesse d’arnaqueuse laide.

- Bien sûr, jeune homme. Je suis prête à donner un coup de main, surtout aux gens comme vous qui n’en ont pas.

- Hum… vous avez remarqué que j’étais manchot. Quel sens de l’observation. Je savais que j’étais à la bonne place, lui répondis-je, plein de respect.

- Assoyez-vous sur ce Pouf en cuir de poulet, me dit-elle en prenant un air mystérieux.

- D’accord, lui répondis-je en prenant un air obéissant.

- Alors, que voulez-vous savoir, me dit-elle en prenant un air sérieux

- Que signifie « Poum Ti Pou Ta ? », lui demandai-je en prenant un air intrigué.

C’est alors que je constatais que ce terme n’était pas resté sans répercussion sur la vielle voyante. Ses yeux s’agrandirent sous la surprise et ses mains commencèrent à trembler. Sa respiration augmenta d’intensité

- Foutez le camp d’ici, jeune fou ! Malheureux ! Fuyez ! Non, vous ne me devez rien ! Mais partez et ne vous retournez pas !

Ne comprenant rien à cette réaction un peu vive de cette vielle dame empreinte de sagesse, je quittais tranquillement les yeux pendant qu’elle me frappait de toute ses faibles forces avec un vieux balais usé…


mercredi 26 mars 2008

Poème !

La vie est un céleri
Qui danse, dans la nuit

mardi 25 mars 2008

Quel beau site internet

Mon copain Georges, que tout le monde connait pour ses incroyables talents à imiter les confitures aux bleuets, m'a récemment fait part d'un site internet alliant la grâce et la beauté.

http://www.intrazoneinfo.com/index.html

Mais quelle splendeur, quel incroyable sens du détail, quelle jolies couleurs ...

On voit dès le départ le sérieux de l'entreprise. Sa mission n'est-elle pas de "dé servir" un grand nombre d'entreprise. Je suis fort heureux qu'on nous serve des dés en passant, c'est délicieux, surtout avec de la confiture aux bleuets (à ne pas confondre avec mon pote Georges).

Une petite visite à la case produit nous propose des ordis peu performant à fort prix, ce qui est fort pratique aux adeptes de la simplicité volontaire souhaitant se débarrasser rapidement de leur argent pour un ordinateur, qu'ils pourront ensuite "fouttre aux vidanges" sans remord. Avouons-le, ce site pense à tout !

Dans la catégorie services, l'auteur de cet excellent et délicieux site internet nous propose deux cases bleues très laides et fort pixellisés qu'il a obtenu en transformant son texte en image par un procédé fort complexes nous démontrant toute l'étendue de ces nombreuses compétences en graphisme.

Je vous laisse vous amuser à découvrir toutes les beautés de ce site. Longue vie à ce futur magnat de la communication. Cosette et Québecor n'ont qu'à bien se tenir

mardi 18 mars 2008

Hypra Cool !

Manger des chausette, c'est cool !

Mais il ne faut pas oublier qu'une pomme par jour éloigne le médecin, surtout si l'on vise bien !

dimanche 16 mars 2008

Visites

Mon appartement, et bien je ne renouvelle pas le bail. Il y a trop de vices cachés, comme des marmottes qui font des raves dans le jardin, des vortex vers les 8 plans des enfers dans la douche et le pire de tout: je suis persuadé qu'il fut construit sur un ancien cimetière Papou !

Mon propriétaire, souhaitant trouver d'autres dind... euh gentilhommes pour louer cet appartement merd... euh magnifique, a organisé la plus grande campagne de visite de toute l'histoire de l'amérique du Nord entre 1756 et 2008. De jours en jours, des légions de visiteurs qui, avouons le, visitent, se succèdent pour, dans la joie et le bonheur, nous faire l'immense plaisir de leur présence.

Dès lors, il suffit que je mette le pied dans la douche pour que la porte sonne et que d'honnêtes gens s'intéressent à découvrir mon intimité. J'en perds complétement mon latin, si bien que j'en ai même oublié d'écrire un blog hier, au grand désespoir de ma communauté grandissante de 0.5 fan !

Vous savez, j'ai toujours trouvé les gens qui font les téléréalités, comme Loft Story ou Occupation Double parfaitement ridicule d'exposer leur vie à tout le Québec. Et bien... bienvenue dans l'club, comme on dit ^^

Poum ti pou ta !

vendredi 14 mars 2008

Non mais !

Non mais ça n'a absolument aucun bon sens. Ces gens qui épluchent leur raisins, ils commencent sérieusement à me courrir sur les haricots! Comment ignorer que la plus grande partie des nutriments des favoris de Dionysos sont dans la pelure. Je vous le dit, ça me sidère.

Je propose la création d'une nouvelle loi pénalisant toute personne se trouvant prise en fragrant déli de ce plaisir coupable de l'effeuillage du raisin ! Et toc !

Aussi suite aux trop vives réactions des écologistes endurcis causée par mon post d'hier (qui portait, rapellons-le, sur le suicide chez les sardines), j'ai décidé de le supprimer. Ce n'est pas comme si j'avais oublié ma résolution de faire un blog par jour et que j'inventais une excuse bidon, hein ?

mercredi 12 mars 2008

La prophétie de Gastron ! Chapître 1

Hier soir, je suivais mes cours de survie en baignoire hebdomadaire (qui sont d'une utilité désopillante si jamais un jour il me venait à l'idée de me perdre dans ma baignoire, en plus de me permettre de rencontrer une foule de gens intéressants qui, comme moi, s'intéressent aux baignoires), donc je suivais ces fameux cours "baignoiriens" lorsque j'apperçu, au loin, la silhouette d'un individu s'approcher de la route.

J'ouvre ici une petite parenthèse pour spécifier que ces leçons se donnent au beau millieu d'un boulevard achallandé, à l'heure de pointe, afin d'ajouter un facteur stress nés des coups de claxon des automobilistes impatientés par ce blocage impromptu de leur voie de transport habituel. Je referme la parenthèse.

Donc je vis arriver la silhouette d'un individu et je me dis: "encore un zouave qui va me dire que moi et mes copains, nous bloquons la rue avec nos baignoires", et c'est avec grand surprise que je le vis s'exclamer lorsqu'il fut à ma hauteur "Hum... modèle de luxe à ce que je vois"

Enthousiasmé de voir que l'homme s'y connaissait en bain, je ne remarquais à peine sa petite taille, le perroquet qu'il portait sur l'épaule, le bandeau sur l'oeil et le crochet dans la main. Ce fut donc avec stupéfaction que j'apprenais dans sa bouche qu'il était un pirate informatique !

[Nous tenons à vous aviser que l'auteur n'est pas responsable des maux d'estomac, de tête et d'urête des auditeurs né de la frustration causé par la tentative d'humour raté du paragraphe précédent]

Tout en me frottant le dos avec une éponge spéciale-survie, je vis que mon visiteur dérangeait le bon déroulement de la classe (comme si les automobilistes furieux qui claxonnaient sans cesse n'était pas assez...) Je décidais de ne pas couper les cheveux en quatre et d'y aller franchement.

"Je peux vous zaider, m'sieur l'pirate ? Car sans dire que votre compagnie m'horripile, vous m'faite royalement perdre mon temps alors que le professeur parle de la calibration de l'eau chaude et froide, sujet à l'examen"

C'est alors que je compris que j'avais peut-être un peu exagéré mes dires en tentant de me débarasser de l'infortuné personnage, qui, avouons-le, ne cherchait que les plaisirs de ma conversation. Le visage de ce dernier vira au rouge, et de frustration, il lança un monumental coup de pied dans mon bain en hurlant

"Toi qui me baffoua, jeune homme, je te maudits jusqu`à la troisième génération. Aussi vrai que je m'apelle Gastron, tu aura maintenant à subir ma prophétie!"

Puis, reprenant son souffle, il trépigna un peu, heureux de toute l'horreur qu'une telle menace faisait sur moi, et articula.

" Poum ti pou ta ! "

Puis il fit demi-tour et s'éloigna en clopinant, tout en chantant "La vielle jument marchait dans le grenier, quand elle tomba dans l'fumier"

J'étais si perplexe que j'oubliais de me frotter le dos. Que voulait donc dire cette étrange prophétie ?

mardi 11 mars 2008

Le Club Anime

Lorsque le Soleil n'était pas l'astre unique de la Terre, lorsque les poussins mesuraient plus de six pieds de haut et dominaient la planète avant de tomber dans la corruption et la déchéance et de voir leur civilisation s'effrondrer au profil de la race humaine, j'avais, à l'aide de Monsieur B (voir lien), rassemblé un groupe de gens intéressés à la culture japonaise qui se réunissait herbdomadairement pour déguster quelques productions vidéos nippones.

Ce club dura plus de deux ans, et connu à son apogé plus de visiteurs que mon salon, pourtant fort grand à l'époque, ne pouvait en supporter. Nous passions de fort heureux moments et dissertions avec éloquence de nos séries préférées tout en découvrant de nouveaux trésors.

Mais le temps suit son cours, immuable. Les horaires des gens changèrent. Je tronquai l'anthropologie pour le génie civil, ce qui augmenta considérablement ma charge de travail. Plusieurs membres trouvèrent chaussures à leur pieds et se dissocièrent un peu plus du groupe pour construire quelque chose qui leur était propre.

Il y a quelques jours, alors que la tempête faisait rage sur la ville de Québec, nous bravirent tous (enfin presque ^^) la furie des éléments pour se retrouver devant une bonne bière et discuter de tout et de rien.

Je n'avais pas vu certains d'entre eux depuis plus d'un an.

Qu'est ce qui changea, qu'est ce qui resta ? Certains sont sur le point de sa construire une maison, d'autres envisagent d'avoir des enfants ou de se marrier. Nous avons beaucoup muris, nous sommes devenus plus terre à terre, moins rêveur. Nos discussion sur le Japon et sur nos films et animes préférés se sont mués en débat sur l'augmentation du prix des terrains et sur les bienfaits/méfaits du syndicalisme au Québec.

Une certaine partie de moi s'ennuie du "bon vieux temps" qui ne reviendra plus. Une autre est heureuse car elle comprend que même si ce qui nous rassemblait tous à perdu de l'importance, notre amitié demeure.

Longue vie au Club Anime !

Spam

À l'Université Laval Inc, tous les valeureux étudiants (qui avouons-le, sont très cools) ont une boîte de courriel personnalisé avec leur nom, ce qui est aussi prestigieux que d'être le premier à photographier un Hippopotamus amphibius albinos le premier matin de floraison des cerisiers. Je vous invite d'ailleurs à suivre le lien pour en apprendre davantage sur ce fabuleux animal.

Si cette petite boite à surprise est protégée de tout spam externe, au grand damn des fournisseurs de petites pillules bleues, de Monsieur Moustaffa qui a besoin de mon aide pour transférer un million de dollars en peaux d'écureuils et de Sonia la chicks qui désire tant me rencontrer et que je dois rapeller sur son numéro payant car elle vient de déménager et n'a pas le téléphone, elle est toute grande ouverte à toute institution de l'Université désirant se faire connaître. C'est tu ti tu pas merveilleux !?

Résultat, ma boite la plus officielle, sérieuse, -professionelle quoi !- est également la plus "spammée" de toutes. Quand ce n'est pas Julie Turgeon du Peps qui m'informe que l'équipe de majorette du Rouge et Or recrute, c'est le service des chiens écrasés qui m'informe que Monsieur Anatole Tremblay, concierge des résidences entre 1900 et 1937, est mort mardi dernier. Il y a également notre cher Recteur qui publie son petit courier hebdomadaire qui n'intéresse personne ou un certain, André Armstrong, responsable du logiciel Banner, nous vante les avantages d'une des cochoneries censé valoir une augmentation de 200 jolies dollars de nos frais de scolarité. Yippi ! Mes vingt premières heures de travail chaque session, je vais les faire en souriant sachant que je les fais pour avoir la météo et mes courriels classés par couleur !

Dans bien des cas, il est possible de désactiver certaines chaines de courriel à laquelle l'étudiant moyen est abonnée par défaut. Il n'en reste pas moins que la profussion de courriel sans intérêt sur une boite qui devrait, à priori, être réservé aux messages d'intérêt scolaire, n'en demeure pas moins une nuisance majeure. À quand les épisodes de Loft Story en ligne sur nos sites de cours, histoire de perdre un peu plus de temps !

Ouverture du blog

Et bien voilà, après plus de deux mois dans l'invisibilité la plus totale, rêveurduciel refait surface avec un concept novateur, créatif et dynamique: Un blog mélangeant les opinions les plus sérieuses et critiques sur l'actualité et des histoires absurdes tout droit sorties de son imagination débridée.